CENTRE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DU KÜRDİSTAN-CRSK
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Dr Ali KILIÇ
Paris 15 décembre 2013

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Signature of Nelson Mandela

SUR LA RÉSISTANCE HÉROÏQUE DE NELSON MANDELA

-Dédié à SIRRI ÖZTÜRK, combattant
invincible Dersimien du Prolétariat.-

«Le décès de Nelson Mandela nous plonge dans l’immensité d’une tristesse à la mesure de la joie que nous avions éprouvée le 11 février 1990. Ce jour là, sur les écrans, nous étions des millions dans le monde à le découvrir. Large sourire aux lèvres et le poing levé, il transpirait la beauté et la bonté. Fier et heureux d’une liberté si chèrement acquise après vingt sept années de bagne à Robben Island puis à Pollsmor. Il nous signifiait ainsi que le combat pour la justice et l’égalité se poursuivait. Ce fut le cas avec cette persévérance inouïe dont il fit preuve pour que se rassemblent sur un même territoire qu’il chérissait tant les ennemis d’hier, parmi lesquels ceux qui l’emprisonnèrent et firent tant souffrir son peuple. Sa vie toute entière est un exemple de ténacité, de volonté, de courage, d’intelligence politique hors du commun. » écrivait le Directeur de l’Humanité Patrick le Hyarik et (…) Nous partageons l’immense peine de ses proches, de ses compagnons de combat, des peuples de l’Afrique du Sud et du continent africain. Ce qu’il avait déclaré lors de sa plaidoirie au mois de novembre 1962, lors de son procès à Pretoria, dépasse la vérité : «Je pense avoir fait mon devoir envers mon peuple et aussi envers l’Afrique du Sud. Je suis sûr que la postérité me réhabilitera », avait-il dit. Au-delà, Nelson Mandela est «l’icône » de notre temps. »

İl est vrai qu’en 1960, au moment où l’activité du Congres national africain (CNA) fut interdite et les mouvements révolutionnaires prirent la décision de commencer la lutte armée, N.Mandela fut l’un des premier à étudier la tactique de la guerilla. Passé dans la clandestinité, il demeure à la directi CNA et devient commant en chef de son organisation “Ymkhonto We Sizwe”( Lance de la nation).En 1963, l’hebdomadaire sud-africain Sunday post a lancé une campagne pour la libération de Nelson Mandela. Au cours de trois mois,55.000 signatures ont été appssés sous la pétition. L’exigence de la liberer N.Nelson Mandela et les autres prisonniers politiques constitue l’élément essentiel de la campagne pour la libération de N.Nelson Mandela.

Georges Marchais, Secrétaire général du PCF, 7 juin 1990

Puis, comme la précisé om camarade Georges Marchais,Secrétaire Général du PCF, en présence de Nelson Mandela au siege du Comité Central [1] ” nous n’avons cessé – notre parti, le Mouvement de la jeunesse communiste, notre Comité de défense des libertés et des droits de l’homme – d’intensifier nos efforts et d’élargir nos initiatives pour remonter ce handicap indigne d’un pays comme le nôtre. Ainsi, dès 1985, des dizaines d’écrivains, d’artistes, d’universitaires, de syndicalistes, d’hommes d’Eglise, de personnalités éminentes de tous horizons vous ont, à notre invitation, adressé des lettres que nous avons publiées semaine après semaine. L’Humanité et toute notre presse se sont mobilisées sans relâche pour informer l’opinion sur les crimes de l’apartheid, les relations entre la France et l’Afrique du Sud, les multiples facettes de la lutte du peuple d’Afrique du Sud, parmi lesquelles votre combat exemplaire.

Ainsi, nos élus ont usé de tous les moyens qui sont les leurs pour populariser votre combat et faire grandir la solidarité. On ne compte plus les rues, les ponts, les écoles, les centres culturels Nelson Mandela dans les communes que nous administrons. Des propositions de loi déposées par nos députés et nos sénateurs n’attendent que le feu vert du gouvernement pour être discutées et votées: elles permettraient notamment que la France ratifie enfin la Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid, adoptée par les Nations unies en 1973, et qu’elle applique des sanctions globales contre Pretoria. Au Parlement européen, parmi les quelque soixante initiatives anti-apartheid prises ces dernières années par nos parlementaires, je citerai l’organisation de la première visite d’une délégation de l’A.N.C. à cette institution et l’adoption de multiples prises de position officielles condamnant l’apartheid et préconisant des sanctions.

Permettez-moi de faire une mention particulière pour le Mouvement de la jeunesse communiste. Par leur mobilisation dans les lycées, les universités, les quartiers, leurs concerts avec les artistes anti-apartheid, leurs multiples initiatives, les jeunes communistes ont contribué à forger une véritable «génération Mandela», comme il y eut naguère une «génération Vietnam».

Quant aux militants de notre parti, leurs actions – auxquelles est souvent associé le représentant de l’A.N.C. en France, après que le fut notre si regrettée amie Dulcie September – ont aidé à susciter dans notre pays un climat populaire anti-apartheid. L’immense succès de notre campagne pour que vous soit attribué le Prix Nobel de la Paix 1989 en a témoigné. Elle fut lancée au cours du meeting de la Fête de l’Humanité et prolongée huit mois durant. 1.500 personnalités parmi les plus prestigieuses de notre pays y ont pris part à mon initiative, ainsi que des centaines de milliers de gens du peuple, qui ont porté l’insigne Mandela.»

Puis, le Comité de défense des libertés et des droits de l’homme auprès du CC du PCF sous la direction de camarade Georges Marchais sur ma proposition a décidé d’entamer la campagne en 1985 pour la libération du Dr İsmail Beşikçi et l’avocat kurde Mümtaz Kotan. La responsabilité de cettecampagne a été attribuée aux camarades de la Fédération de Yonne, Bernadette Boutet et Jean Louis Bernard et au secretaire de la Fédération.

Nous constatons qu’ au premier rang de la cérémonie funèbre pour Nelson Mandela, symbole de la lutte contre l’apartheid, il y a eu les trois présidents des Etats-Unis et le Premier ministre de la Grande-Bretagne, le président de Cuba, camarade Raul Castro,qui a rencontré au Président Obama. Le démocrate Bill Clinton, qui a mis Nelson Mandela et l’ANC sur les organisations terroristes et d’empêcher que Mandela (devenu président d’Afrique du Sud en 1994) se rendit en 1997 en Libye, alors sous embargo, et qu’il invitât Khadafi en Afrique du Sud en 1999. Mandela répondit ainsi : «Aucun pays ne peut prétendre être le policier du monde et aucun Etat ne peut dicter à un autre ce qu’il doit faire. Ceux qui hier étaient des amis de nos ennemis ont aujourd’hui l’impudence de me dire de ne pas aller rendre visite à mon frère Khadafi», ils veulent «nous faire tourner le dos à la Libye qui nous a aidés à obtenir la démocratie».

Le président démocrate Barack Obama, qui à la cérémonie funèbre répètera «je ne peux pas imaginer ma vie sans l’exemple donné par Mandela», est celui qui a détruit par la guerre la Libye qui avait aidé Mandela dans les moments les plus durs, et a potentialisé le Commandement Africa pour amener le plus de pays possibles dans l’orbite de Washington, en s’appuyant sur les élites militaires africaines (que le Pentagone recrute en leur offrant une formation, des armes et des dollars).

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La mort de Nelson Mandela est ressentie avec une «profonde douleur» à Cuba, un des premiers pays où s’était rendu le leader sud-africain après sa sortie de prison afin de remercier son ami Fidel Castro pour son soutien militaire à la lutte contre l’apartheid.

Trois jours de deuil national ont été décrétés et le président Raul Castro a présenté, avec «une profonde douleur», ses condoléances «les plus sincères» au peuple sud-africain pour la perte de cet «ami intime» de Cuba.

Et surtout ami du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, que Nelson Mandela était venu remercier en juillet 1991 pour le soutien militaire de Cuba, décisif dans la lutte contre le régime d’apartheid d’Afrique du Sud.

Nelson Mandela 2 Eylül'de Bağlantısızlar Hareketi zirvesinde Fidel Castro'yu ağırlıyor

Retiré du pouvoir depuis 2006 pour des raisons de santé, Fidel Castro, 87 ans, n’avait pas réagi vendredi, 24 heures après le décès de l’ancien président sud-africain.

Dans un message envoyé à son «prestigieux ami» en juillet 2010 pour ses 92 ans, Fidel Castro avait souligné qu’il représentait un «symbole de la liberté, de la justice et de la dignité humaine».

Les relations entre Nelson Mandela et Fidel Castro remontent au début des années 70, alors que le leader sud-africain est emprisonné et que Cuba soutient son parti, le Congrès national africain (ANC).

Mais le grand tournant date de 1975, lorsque Cuba commence en Angola une épopée militaire qui durera 15 ans. A 15.000 km de ses côtes, les forces cubaines affrontent directement la puissante armée sud-africaine. Et début 1988, après plusieurs mois de sévères combats, l’armée cubaine défait les soldats sud-africains à Cuito Cuanavale. Une défaite qui sonne le glas du régime d’apartheid.

«L’écrasante défaite de l’armée raciste à Cuito Cuanavale fut une victoire pour toute l’Afrique», avait affirmé Nelson Mandela en juillet 1991 lors d’une grande manifestation publique à Matanzas, à l’est de La Havane.

Discours historique de Nelson Mandela, le 26 juillet 1991

En 1991, Nelson Mandela, qui venait de passer 27 ans en prison au nom d’un combat pour la liberté de son peuple, a pris l’avion et a choisi d’atterrir, non pas dans la «plus grande démocratie du monde (USA), non pas dans «la patrie des Droits de l’Homme» (France), non pas dans «la seule démocratie du Moyen-orient» (Israël, complice jusqu’au bout de l’apartheid), mais à Cuba. Et il y a prononcé, le 26 juillet 1991 le mémorable discours que voici où il explique comment et pourquoi la lutte doit se poursuivre dans son pays et ce qu’il doit au peuple cubain.

Le Grand Soir rappelle ce voyage et donne à lire ce discours de peur que les médias oublient de le faire.

Premier secrétaire du Parti communiste, président du Conseil d’Etat et du gouvernement de Cuba, Président de la République socialiste de Cuba, commandant en chef, le camarade Fidel Castro;

Internationalistes cubains, qui ont tant fait pour libérer notre continent;

Peuple cubain, camarades et amis :

C’est un grand plaisir et un honneur d’être présent ici aujourd’hui, surtout pour un si grand jour dans l’histoire révolutionnaire du peuple cubain. Aujourd’hui Cuba commémore le trente-huitième anniversaire de la prise de la Moncada. Sans Moncada, l’expédition du Granma, la lutte dans la Sierra Maestra, la victoire extraordinaire du 1er Janvier 1959, n’auraient jamais eu lieu.

Aujourd’hui, voici la Cuba révolutionnaire, la Cuba internationaliste, le pays qui a tant fait pour les peuples d’Afrique.

Nous avons longtemps rêvé de visiter votre pays et d’exprimer les nombreux sentiments que nous éprouvons pour la révolution cubaine, sur le rôle de Cuba en Afrique, en Afrique australe et dans le monde.

Le peuple cubain occupent une place particulière dans le cœur des peuples d’Afrique. Les internationalistes cubains ont apporté une contribution à l’indépendance, la liberté et la justice en Afrique sans précédent de par ses principes et son caractère désintéressé.

Dès les premiers jours la Révolution cubaine a elle-même été une source d’inspiration pour tous les peuples épris de liberté. Nous admirons les sacrifices du peuple cubain pour préserver leur indépendance et souveraineté face à une campagne impérialiste féroce orchestrée pour détruire les avancées impressionnantes réalisées par la Révolution cubaine.

Nous aussi nous voulons contrôler notre propre destin. Nous sommes convaincus que le peuple d’Afrique du Sud construira son avenir et qu’il continuera d’exercer ses pleins droits démocratiques après la libération de l’apartheid. Nous ne voulons pas que la participation populaire cesse avec la disparition de l’apartheid. Nous voulons que la libération ouvre la voie à une démocratie toujours plus profonde.

Nous admirons les acquis de la révolution cubaine dans le domaine de la protection sociale. Nous apprécions la transformation d’un pays d’une arriération imposée à l’alphabétisation universelle. Nous reconnaissons vos progrès dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la science.

Il ya beaucoup de choses que nous apprenons de votre expérience. En particulier, nous sommes émus par votre affirmation du lien historique avec le continent et les peuples de l’Afrique.

Votre engagement constant à l’éradication systématique du racisme est incomparable.

Mais la leçon la plus importante que vous avez à nous offrir, c’est que peu importe les défis, peu importe les difficultés rencontrées dans la lutte, il ne peut être question d’abandonner! Il s’agit de choisir entre la liberté ou la mort!

Je sais que votre pays connaît de nombreuses difficultés aujourd’hui, mais nous avons confiance que le peuple résistant de Cuba les surmontera car il a aidé d’autres pays à surmonter les leurs.

Nous savons que l’esprit révolutionnaire d’aujourd’hui est né il y a bien longtemps et que cet esprit fut entretenu par de nombreux combattants de la première heure pour la liberté cubaine, et aussi pour la liberté de tous ceux qui souffrent sous la domination impérialiste.

Nous aussi, nous sommes inspirés par la vie et l’exemple de José Marti, qui est non seulement un héros cubain et latino-américain, mais qui est également honoré à juste titre par tous ceux qui luttent pour leur liberté.

Nous honorons également le grand Che Guevara, dont les exploits révolutionnaires, y compris sur notre propre continent, étaient trop puissants pour pouvoir nous être cachés par les censeurs de la prison. La vie du Che est une inspiration pour tous les êtres humains qui chérissent la liberté. Nous allons toujours honorer sa mémoire.

Nous sommes venus ici avec beaucoup d’humilité. Nous sommes venus ici avec beaucoup d’émotion. Nous sommes venus ici avec le sentiment d’une grande dette envers le peuple cubain. Quel autre pays peut se prévaloir de plus d’altruisme que celui dont Cuba a fait preuve dans ses relations avec l’Afrique?

Combien de pays dans le monde bénéficient des travailleurs de la santé ou des éducateurs cubains? Combien d’entre eux se trouvent en Afrique?

Quel est le pays qui a sollicité une aide à Cuba et se l’est vu refuser?

Combien de pays sous la menace de l’impérialisme ou en lutte pour leur libération nationale ont pu compter sur le soutien de Cuba?

J’étais en prison lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de l’aide massive que les forces internationalistes cubaines fournissaient à la population de l’Angola, une aide d’une telle ampleur qu’elle était difficile à croire, lorsque les Angolais ont été soumis en 1975 à une attaque coordonnée de troupes d’Afrique du Sud, du FNLA financé par la CIA, de mercenaires, de l’UNITA, et de troupes zaïroises.

En Afrique, nous sommes habitués à être victimes de pays qui veulent dépecer notre territoire ou saper notre souveraineté. Il n’y a pas de précédent dans l’histoire de l’Afrique d’un autre peuple qui se lève pour défendre l’un d’entre nous.

Nous savons également qu’il s’agissait d’une action populaire à Cuba. Nous sommes conscients que ceux qui ont combattu et qui sont morts en Angola ne constituaient qu’une faible proportion de tous ceux qui s’étaient portés volontaires. Pour le peuple cubain, l’internationalisme n’est pas un mot creux, mais quelque chose que nous avons vu mettre en pratique en faveur de larges secteurs de l’humanité.

Nous savons que les forces cubaines étaient prêtes à se retirer peu après avoir repoussé l’invasion de 1975, mais l’agression continue de Pretoria a rendue la chose impossible.

Votre présence et le renforcement de vos forces lors de la bataille de Cuito Cuanavale fut d’une importance véritablement historique.

La défaite de l’armée raciste à Cuito Cuanavale fut une victoire pour toute l’Afrique!

L’écrasante défaite de l’armée raciste à Cuito Cuanavale a offert la possibilité pour l’Angola de connaître la paix et de consolider sa souveraineté!

La défaite de l’armée raciste a permis au peuple en lutte de Namibie de finalement gagner son indépendance!

La défaite décisive des agresseurs de l’apartheid brisa le mythe de l’invincibilité des oppresseurs blancs!

La défaite de l’armée de l’apartheid fut une inspiration pour tous ceux qui luttaient à l’intérieur de l’Afrique du Sud!

Sans la défaite de Cuito Cuanavale nos organisations n’auraient jamais été légalisées!

La défaite de l’armée raciste à Cuito Cuanavale a rendu possible ma présence ici aujourd’hui!

Cuito Cuanavale fut un jalon dans l’histoire de la lutte pour la libération de l’Afrique du Sud!

Cuito Cuanavale fut le point tournant dans la lutte pour libérer le continent et notre pays du fléau de l’apartheid!

L’Apartheid n’est pas quelque chose qui a commencé hier. Les origines de la domination raciste blanche remontent à 350 ans, au moment où les premiers colons blancs ont entamé un processus de déstabilisation et ensuite de conquête des Khoi, San, et d’autres peuples africains - les premiers habitants de notre pays.

Le processus de conquête a dès le début suscité une série de guerres de résistance, qui à leur tour ont donné lieu à notre lutte de libération nationale. Dans un rapport de forces extrêmement défavorable, les peuples africains ont essayé de s’accrocher à leurs terres. Mais les conditions matérielles et la puissance de feu conséquente des agresseurs coloniaux ont condamné les chefferies et royaumes tribaux, divisés, à la défaite.

Cette tradition de résistance vit encore et est une source d’inspiration pour notre lutte actuelle. Nous honorons toujours les noms du grand prophète et guerrier Makana, qui est mort alors qu’il tentait de s’échapper de la prison de Robben Island en 1819, Hintsa, Sekhukhune, Dingane, Moshoeshoe, Bambatha, et autres héros de la première résistance à la conquête coloniale.

Ce fut dans le contexte de cette saisie de terres et de conquête que l’Union de l’Afrique du Sud fut créée en 1910. A l’extérieur, l’Afrique du Sud est devenue un état indépendant, mais en réalité le pouvoir avait été remis entre les mains des conquérants britanniques blancs qui s’étaient installés dans le pays. Dans la nouvelle Union d’Afrique du Sud, ils ont pu officialiser l’oppression raciale et l’exploitation économique des Noirs.

Suite à la création de l’Union, l’adoption de la Loi sur les terres, qui prétendait légaliser les saisies de terres du XIXe siècle, a donné une impulsion au processus menant à la formation du Congrès National Africain (African National Congress – ANC, NdT), le 8 Janvier 1912.

Je ne vais pas vous raconter toute l’histoire de l’ANC. Qu’il suffise de dire que les quatre-vingts dernières années de notre existence a vu l’évolution de l’ANC depuis ses débuts visant à unir les peuples africains, pour devenir une force de premier plan dans la lutte des masses opprimées pour mettre fin au racisme et à la création d’un état non-sexiste, non-racial et démocratique.

Sa composition s’est transformée depuis ses débuts lorsqu’il était un petit groupe de professionnels et de chefs, etc, en une véritable organisation de masse.

Ses objectifs ont changé, de la recherche de l’amélioration du sort des Africains à la recherche d’une transformation fondamentale de toute l’Afrique du Sud en un état démocratique pour tous.

Ses méthodes employées pour réaliser ces objectifs de plus grande envergure ont au fil des décennies pris de plus en plus un caractère de masse, ce qui reflète l’engagement croissant des masses au sein de l’ANC et dans les campagnes menées par l’ANC.

Parfois, les gens se réfèrent aux objectifs initiaux de l’ANC et de sa composition initiale pour laisser entendre qu’il s’agissait d’une organisation réformiste. La vérité est que la naissance de l’ANC a dés le début eu des implications profondément révolutionnaires.

La formation de l’ANC a été la première étape vers la création d’une nouvelle nation sud-africaine. Cette conception a été développée au fil du temps, trouvant son expression claire il y a trente-six ans dans la déclaration de la Charte de la Liberté (Freedom Charter) selon laquelle «l’Afrique du Sud appartient à tous ceux qui y vivent, noir et blanc." Il s’agissait d’un rejet sans équivoque de l’état raciste qui avait existé et une affirmation de la seule alternative que nous trouvions acceptable, celle où le racisme et ses structures seraient définitivement éradiqués.

Il est bien connu que la réponse de l’État à nos exigences démocratiques légitimes était, entre autres, d’accuser nos dirigeants de trahison et, au début des années 1960, de recourir à des massacres aveugles. C’est ainsi que l’interdiction de nos organisations ne nous a pas laissé d’autre choix que de faire ce que toutes les personnes qui se respectent, y compris les Cubains, ont fait, c’est-à-dire prendre les armes pour arracher notre pays des mains des racistes.

Je dois dire que lorsque nous avons voulu prendre les armes nous avons contacté de nombreux gouvernements occidentaux pour demander de l’aide et que nous n’avons jamais été en mesure de rencontrer plus que des subalternes. Lorsque nous avons visité Cuba, nous avons été reçus par les plus hauts responsables qui nous ont immédiatement proposé tout ce que nous voulions et avions besoin. Ce fut notre première expérience avec l’internationalisme cubain.

Même si nous avons pris les armes, ce n’était pas notre préférence. C’est le régime de l’apartheid qui nous a forcés à prendre les armes. Notre préférence a toujours été pour une résolution pacifique du conflit de l’apartheid.

La combinaison de la lutte de notre peuple à l’intérieur du pays avec la lutte croissante au niveau international contre l’apartheid dans les années 1980, ont crée les conditions d’un règlement négocié du conflit de l’apartheid. La défaite décisive de Cuito Cuanavale a modifié l’équilibre des forces dans la région et sensiblement réduit la capacité du régime de Pretoria à déstabiliser ses voisins. Ceci, en combinaison avec les luttes de notre peuple à l’intérieur du pays, a été crucial pour que Pretoria réalise qu’il devait engager la discussion.

C’est l’ANC qui a initié le processus de paix actuel qui nous espérons aboutira à un transfert négocié de pouvoir au peuple. Nous n’avons pas entamé ce processus pour d’autres objectifs que ceux que nous avions pendant la lutte armée. Nos objectifs sont toujours d’aboutir aux exigences énoncées dans la Charte de la liberté, et nous n’accepterons rien de moins.

Aucun processus de négociation ne pourra aboutir tant que le régime de l’apartheid ne comprendra pas qu’il n’y aura pas de paix s’il n’y a pas de liberté et que nous n’allons pas négocier l’abandon de nos justes revendications. Ils doivent comprendre que nous allons rejeter tout régime constitutionnel qui vise à préserver les privilèges des blancs.

Il y a des raisons de croire que nous n’avons pas encore réussi à le faire comprendre au gouvernement, et nous les avertissons que s’ils n’écoutent pas, nous devrons utiliser notre pouvoir pour les convaincre.

Ce pouvoir, c’est le pouvoir du peuple, et, au final, nous savons que les masses non seulement exigeront, mais obtiendront leurs pleins droits dans une Afrique du Sud non raciale, non sexiste et démocratique.

Mais nous ne sommes pas simplement à la recherche d’un objectif précis. Nous proposons également un chemin précis pour l’atteindre, et c’est un chemin qui tout au long implique le peuple. Nous ne voulons pas d’un processus où un accord serait conclu par-dessus la tête des gens dont le rôle se résumerait à applaudir. Le gouvernement résiste à tout prix parce que la question de comment une constitution est bâtie, comment des négociations se déroulent, est indissociable à une issue démocratique ou pas.

Le gouvernement actuel veut rester au pouvoir pendant tout le processus de transition. Notre point de vue est qu’une telle situation est inacceptable. Ce gouvernement a des objectifs de négociation précis. Il ne peut être autorisé à utiliser ses pouvoirs en tant que gouvernement pour servir sa propre cause et celle de ses alliés et d’utiliser ces mêmes pouvoirs pour affaiblir l’ANC.

Et c’est exactement ce qu’ils font. Ils ont levé l’interdiction de l’ANC, mais nous fonctionnions dans des conditions sensiblement différentes de celles d’autres organisations. Nous n’avons pas la même liberté de nous organiser comme le fait l’Inkatha et d’autres organisations alliées au régime de l’apartheid. Nos membres sont harcelés et même tués. Nous sommes souvent interdits de tenir des réunions et des manifestations.

Nous croyons que le processus de transition doit être contrôlé par un gouvernement qui est non seulement capable et désireux de créer et maintenir les conditions de la liberté politique, mais qui doit aussi agir en vue de s’assurer que la transition s’effectue vers la création d’une véritable démocratie et rien d’autre.

Le gouvernement actuel s’est montré tout à fait réticent ou incapable de créer un climat propice à des négociations. Il renie des accords pour libérer les prisonniers politiques et permettre le retour des exilés. Ces derniers temps, il a permis la création d’une situation où règnent la terreur et le déchaînement de violence contre les communautés africaines et l’ANC en tant qu’organisation.

Nous avons eu dix mille personnes assassinées dans cette violence depuis 1984 et deux mille rien que cette année. Nous avons toujours dit que ce gouvernement qui se vante de sa force de police professionnelle est parfaitement capable de mettre fin à cette violence et de poursuivre les auteurs. Non seulement ils sont réticents, mais nous avons désormais des preuves concluantes, publiées dans des journaux indépendants, de leur complicité dans cette violence.

La violence a été utilisée dans une tentative systématique pour favoriser l’Inkatha en tant qu’allié potentiel du Parti national. Il y a maintenant des preuves concluantes de fonds fournis par le gouvernement - c’est-à-dire l’argent des contribuables - à l’Inkatha.

Tout cela indique la nécessité de créer un gouvernement intérimaire d’unité nationale pour superviser la transition. Il nous faut un gouvernement jouissant de la confiance de larges couches de la population pour diriger cette période délicate, et veiller à ce que les contre-révolutionnaires ne soient pas autorisés à perturber le processus et veiller à ce que la refonte de la Constitution se déroule dans un climat exempt de répression, d’intimidation ou de peur.

Nous croyons que la Constitution elle-même doit être rédigée de la manière la plus démocratique possible. Pour nous, ceci ne peut être réalisée que par l’élection de représentants à une Assemblée constituante ayant pour mandat la rédaction de la constitution. Il y a des organisations qui remettent en question l’affirmation de l’ANC d’être l’organisation la plus représentative du pays. Si c’est vrai, qu’ils le démontrent par les urnes.

Afin de s’assurer que les gens ordinaires soient inclus dans ce processus, nous faisons circuler et discuter nos propres propositions constitutionnelles et le projet de Déclaration des droits (Bill of Rights). Nous voulons que ceux-ci soient discutés dans toutes les structures de notre alliance, à savoir l’ANC, le Parti communiste sud-africain, et le Congrès des syndicats sud-africains, et parmi le peuple en général. De cette façon, lorsque les gens voteront pour l’ANC pour les représenter à une assemblée constituante, ils sauront non seulement ce que représente l’ANC en général, mais aussi quelle constitution nous voulons.

Naturellement, ces propositions constitutionnelles sont soumises à révision sur la base de nos consultations auprès de nos membres, de nos alliés, et le public en général. Nous voulons créer une constitution qui bénéficie d’un large soutien, de loyauté et de respect. Cela ne peut être réalisé que si nous allons vraiment vers les gens.

Afin d’éviter ces justes revendications, diverses tentatives ont été faites pour affaiblir et déstabiliser l’ANC. La violence est le plus grave, mais il existe d’autres méthodes plus insidieuses. À l’heure actuelle, il y a une obsession dans la presse, parmi nos adversaires politiques, et de nombreux gouvernements occidentaux sur notre alliance avec le Parti communiste sud-africain (SACP). Les journaux ne cessent de spéculer sur le nombre de communistes au sein de notre exécutif national et prétendent que nous sommes dirigés par le Parti communiste.

L’ANC n’est pas un parti communiste mais un large mouvement de libération, qui comprend aussi bien des communistes que des non-communistes. Toute personne qui est un membre loyal de l’ANC, toute personne qui respecte la discipline et les principes de l’organisation, a le droit d’appartenir à l’organisation.

Notre relation avec le SACP en tant qu’organisation est fondée sur le respect mutuel. Nous sommes unis avec le SACP sur des objectifs communs, mais nous respectons l’indépendance de l’autre et nos identités distinctes. Il n’y a eu aucune tentative de la part du Parti Communiste sud-africain de subvertir l’ANC. Au contraire, nous tirons une force de cette alliance.

Nous n’avons aucunement l’intention de suivre les conseils de ceux qui suggèrent que nous devrions rompre cette alliance. Qui offre ces conseils que nous n’avons pas demandés? Pour l’essentiel, ce sont ceux qui ne nous ont jamais fourni la moindre aide. Aucun de ces donneurs de conseils n’a fait les sacrifices pour notre lutte que celles faites par les communistes. Nous sommes fortifiés par cette alliance. Nous allons la rendre encore plus forte.

Nous sommes dans une étape de notre lutte où la victoire est à portée de main. Mais nous devons nous assurer que cette victoire ne nous soit pas arrachée des mains. Nous devons nous assurer que le régime raciste sente un maximum de pression jusqu’à la fin et qu’il comprenne qu’il doit céder la place, que la marche vers la paix, la liberté et la démocratie est irrésistible.

C’est pourquoi les sanctions doivent être maintenues. Ce n’est pas le moment de récompenser le régime d’apartheid. Pourquoi devraient-ils être récompensés pour l’abrogation de lois qui constituent ce qui est reconnu comme un crime international? L’apartheid est toujours en place. Il faut obliger le régime à le démanteler, et ce n’est que lorsque ce processus deviendra irréversible que nous pourrons envisager la levée de la pression.

Nous sommes très préoccupés par l’attitude adoptée par l’administration Bush à ce sujet. Il était l’un des rares gouvernements à être en contact régulier avec nous sur la question de sanctions, et nous a clairement indiqué que la levée des sanctions était prématurée. Cependant, sans nous consulter, l’administration nous a simplement annoncé que les sanctions américaines allaient être levées. Pour nous, c’est totalement inacceptable.

C’est dans ce contexte que nous apprécions tout particulièrement notre amitié avec Cuba. Lorsque vous, camarade Fidel, avez déclaré hier que notre cause est la vôtre, je sais que cela venait du fond de votre cœur et que c’est le sentiment de tout le peuple de Cuba révolutionnaire.

Vous êtes à nos côtés car nos deux organisations, le Parti communiste de Cuba et l’ANC, se battent pour les masses opprimées, pour veiller à ce que les richesses profitent à ceux qui les produisent. Votre grand apôtre José Marti a déclaré : «Je veux unir mon destin aux pauvres de la terre».

Nous, à l’ANC, serons toujours aux côtés des pauvres et des sans-droits. Non seulement nous sommes à leurs côté, mais nous ferons en sorte que tôt ou tard ils gouvernent le pays où ils sont nés, et que selon les termes de la Charte de la Liberté : «C’est le peuple qui gouverne». Et lorsque ce moment arrivera, il aura été rendu possible non seulement grâce à nos efforts, mais aussi grâce à la solidarité, le soutien et l’encouragement du grand peuple cubain.

Je dois conclure mon intervention sur un événement dont vous avez tous été témoins. Le camarade Fidel Castro m’a honoré de la plus haute distinction que ce pays peut accorder. C’est avec beaucoup d’humilité que je la reçois car je ne pense pas la mériter. C’est une récompense qui devrait être accordée à tous ceux qui ont déjà conquis l’indépendance de leurs peuples. Mais cette reconnaissance que le peuple d’Afrique du Sud est debout et lutte pour sa liberté constitue une source de force et d’espoir. Nous espérons sincèrement que dans les temps à venir nous nous montrerons dignes de la confiance que cette récompense exprime.

Vive la révolution cubaine! Vive le camarade Fidel Castro!»

Mais aux funérailles de Mandela il y aura aussi Hillary Clinton, qui comme secrétaire d’Etat et aspirante président, a été particulièrement active dans la «promotion de la croissance économique» de l’Afrique. Comme ont fait Cameron, Merkel et d’autres, elle a visité divers pays africains, dont l‘Afrique du Sud, accompagnée par les exécutifs des plus grandes multinationales. Celles qui s’accaparent la moitié du pétrole nigérian, pour plus de 30 milliards de dollars annuels, en laissant plus de la moitié des Nigérians sous le seuil de pauvreté. Celles qui s’accaparent des terres fertiles en Afrique, en expulsant des populations entières, avec une augmentation consécutive de la pauvreté et de la faim.

Le président français François Hollande, qui a fait mettre les drapeaux en berne en signe de deuil, avant d’aller en Afrique du Sud a célébré Mandela à la réunion de 40 leaders africains, convoquée à Paris. Il y a annoncé que, en plus d’envoyer de nouvelles troupes en Afrique, la France entraînera 20mille soldats africains par an. Renaissent ainsi les troupes coloniales.

«Barack Obama a annoncé qu'il participerait lui aussi à cet hommage rendu mardi. Son prédécesseur George W. Bush, ainsi que son épouse Laura les accompagneront eux à bord de l'avion présidentiel Air Force One. Bill Clinton, locataire de la Maison-Blanche pendant huit ans.

Cinquante-trois chefs d'Etat ou de gouvernement ont confirmé qu'ils se rendraient en Afrique du Sud pour les funérailles de Nelson Mandela, a annoncé dimanche la ministre des Affaires étrangères sud-africaines. D'autres personnalités comme le Prince Charles, l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, le musicien Peter Gabriel, l'entrepreneur Richard Branson sont aussi annoncés.

Certains prendront la parole au cours de cette cérémonie d'hommages officielle, au stade Soccer City à Johannesburg. Le corps du premier président noir d'Afrique du Sud ne sera pas présent dans le stade. D'autres personnalités se rendront plus tard à Qunu, son village natal dans le sud du pays, pour ses obsèques dimanche.

La Biographie de Nelson Mandela

Nelson Rolihlahla Mandela (prononciation Xhosa:[xoli'ɬaɬa manˈdeːla], 18 Juillet 1918 au 5 Décembre 2013) était un révolutionnaire sud-africain anti- apartheid, homme politique et philanthrope qui a servi comme président de l'Afrique du Sud de 1994 à 1999. Il a été le premier chef de la direction noir d'Afrique du Sud, et le premier élu dans une élection démocratique pleinement représentatif. Son gouvernement s'est concentré sur le démantèlement de l'héritage de l'apartheid par lutte contre le racisme institutionnalisé, la pauvreté et les inégalités, et à favoriser la réconciliation raciale. Politiquement un nationaliste africain et socialiste démocratique, il a servi en tant que président du Congrès national africain (ANC) de 1991 à 1997. À l'échelle internationale, Mandela a été secrétaire général du Mouvement des non -alignés de 1998 à 1999 Un Xhosa né à la famille royale Thembu, Mandela a fréquenté l'Université de Fort Hare et l'Université de Witwatersrand, où il a étudié le droit. Vivre à Johannesburg, il est devenu impliqué dans la politique anti- coloniales, de rejoindre l'ANC et de devenir un membre fondateur de son Ligue de la jeunesse. Après que le Parti national sud-africain est arrivé au pouvoir en 1948, il accède à la notoriété en 1952 Campagne de défi de l’ANC, a été nommé directeur de la Transvaal chapitre de l'organisation et a présidé de 1955 du Congrès du Peuple. Travailler comme un avocat, il a été arrêté à plusieurs reprises pour activités séditieuses et, avec la direction de l’ANC, a été en vain poursuivi dans le procès pour trahison de 1956 à 1961. Bien que d'abord commis à la protestation non - violente, il a co - fondé l' Umkhonto we Sizwe militant ( MK ) en 1961, en association avec le Parti communiste sud-africain, menant une campagne de sabotage contre le gouvernement de l'apartheid. En 1962, il a été arrêté, reconnu coupable de complot en vue de renverser le gouvernement, et condamné à la réclusion à perpétuité dans le procès de Rivonia. Mandela a servi plus de 27 ans de prison, d'abord sur l'île de Robben, et plus tard dans la prison de Pollsmoor et de la prison Victor Verster. Une campagne internationale a fait pression pour sa libération. Il a été libéré en 1990, pendant un temps de l'escalade de la guerre civile. Mandela a rejoint les négociations avec le président FW de Klerk à abolir l'apartheid et établir élections multiraciales en 1994, dont il a dirigé l'ANC à la victoire et est devenu le premier président noir d'Afrique du Sud. Il a publié son autobiographie en 1995. Durant son mandat au sein du gouvernement d'unité nationale, il a invité plusieurs autres partis politiques à se joindre à l’armoire. Comme convenu lors des négociations pour mettre fin à l'apartheid en Afrique du Sud, il a promulgué une nouvelle constitution. Il a également créé la Commission Vérité et Réconciliation pour enquêter sur les violations passées des droits de l’homme. Tout en continuant la politique économique libérale de l'ancien gouvernement, son administration a également introduit des mesures pour encourager la réforme agraire, lutte contre la pauvreté, et l'expansion des services de soins de santé. Sur le plan international, il a agi comme médiateur entre la Libye et le Royaume-Uni dans le procès des attentats du vol Pan Am 103, et a supervisé l'intervention militaire au Lesotho. Il a refusé de se présenter pour un second mandat, et a été remplacé par son adjoint, Thabo Mbeki. Mandela est devenu un homme d'État aux aînés, en mettant l'accent sur le travail de bienfaisance dans la lutte contre la pauvreté et le VIH / SIDA par le biais de la Fondation Mandela était un personnage controversé pour beaucoup de sa vie. Dénoncé comme un terroriste marxiste par la critique, [ 3 ] [ 4 ] il a néanmoins acquis une renommée internationale pour son activisme, après avoir reçu plus de 250 distinctions, dont le Prix Nobel 1993 de la paix, les Etats-Unis Médaille présidentielle de la liberté, l'Ordre soviétique de Lénine et de le Ratna Bharat. Il est détenu dans le respect profond de l'Afrique du Sud, où il est souvent désigné par son nom de clan xhosa, Madiba, ou Tata ( «Père» ), il est souvent décrit comme le «père de la nation».

Rolihlahla Mandela est né dans le clan Madiba dans Mvezo, Transkei, le 18 Juillet 1918, à Nonqaphi Nosekeni et Nkosi Mphakanyiswa Gadla Mandela, principal conseiller du roi par intérim du peuple Thembu, Jongintaba Dalindyebo.Son père est mort quand il avait 12 ans et la jeune Rolihlahla est devenu une salle de Jongintaba à la Grande Place dans Mqhekezweni. En entendant les histoires de l'aîné de la valeur de son ancêtre pendant les guerres de résistance, il rêvait aussi de faire sa propre contribution à la lutte pour la liberté de son peuple.

Sur son identité Nelson Mandela lui-même affirme que «Je suis né le 18 juillet1918, à Mvezo, un petit village au bord de la rivière Mbashe, dans le district d’Umtata, la capitale du Transkei. L’année de ma naissance a marqué la fin de la Première Guerre mondiale; ce fut aussi l’année de l’épidémie de grippe espagnole qui a tué des millions de gens dans le monde entier, et du voyage d’une délégation de l’African National Congress (ANC) à la conférence de la paix à Versailles pour y exprimer les doléances des Africains d’Afrique du Sud. Cependant, Mvezo était un endroit à l’écart, un petit univers clos, loin du monde et des grands événements, où la vie n’avait pas changé depuis des centaines d’années.

Le Transkei est situé à 1 200 km à l’est du cap de Bonne-Espérance et à 900 km au sud de Johannesburg, et s’étend de la rivière Kei à la frontière du Natal, entre les montagnes déchiquetées du Drakensberg au nord et les eaux bleues de l’océan Indien à l’est. C’est un beau pays de collines ondulées, de vallées fertiles où des milliers de rivières et de ruisseaux gardent ie paysage toujours vert même en hiver. Le Transkei, qui était la plus grande division territoriale à l’intérieur de l’Afrique du Sud, couvre une superficie à peu près égale à la Suisse, avec une population d’environ trois mifiions et demi de Xhosas et une petite minorité de Basothos et de Blancs. C’est la patrie du peuple thembu de la nation xhosa, auquel j’appartiens.

Mon père, Gadia Henry Mphakanyiswa, était chef par la naissance et la coutume. Il avait été confirmé chef de Mvezo par le roi de la tribu thembu, mais sous l’administration britannique, ce choix devait être ratifié par le gouvernement, qui à Mvezo était représenté par le magistrat local. En tant que chefnommé par le gouvernement, il touchait un traitement ainsi qu’une partie des taxes que le gouvernement prélevait pour la vaccination du bétail et les pâturages communs. Bien que le rôle de chef fût respecté et estimé, le contrôle d’un gouvernement blanc hostile l’avait rabaissé soixante-quinze ans auparavant déjà.

La tribu thembu remonte au roi Zwide, vingt générations plus tôt. D’après la tradition, le peuple thembu vivait sur les contreforts du Drakensberg, et il s’est déplacé vers la côte au XVIe siècle, où il a été incorporé à la nation xhosa. Les Xhosas appartiennent au peuple nguni, qui a vécu, chassé et pêché dans la région riche et tempérée au sud-est de l’Afrique du Sud, entre le grand plateau intérieur au nord et l’océan Indien au sud, depuis au moins le XIe siècle. On peut diviser les Ngunis en un groupe du nord — les Zoulous et les Swazis — et un groupe du sud composé des amaBaca, des amaBomyana, des amaGcaleka, des amaMfengu, des amaMpodomis, des amaMponde, des abeSotho et des abeThembu qui, ensemble, forment la nation xhosa.

Les Xhosas sont un peuple fier et patrilinéaire avec une langue expressive et mélodieuse et un attachement solide aux lois, à l’éducation et à la politesse. La Société xhosa possédait un ordre social équilibré et harmonieux dans lequel chaque individu connaissait sa place. Chaque Xhosa appartient à un clan qui indique son ascendance jusqu’à un ancêtre spécifique. Je suis membre du clan Madiba, d’après un chef thembu qui régnait dans le Transkei au XVI siècle. On m’appelle souvent Madiba, mon nom de clan, ce qui est un terme de respect.

Ngubengcuka, un des plus grands rois thembus, qui unifia la tribu, est mort en 1832. Selon la coutume de cette époque, il avait plusieurs épouses des principales maisons royales la Grande Maison, où l’on choisissait l’héritier du trône, la Maison de la Main Droite, et l’Ixhiba, une maison inférieure que certains appellent la Maison de la Main Gauche. La tâche des fils de l’Ixhiba ou Maison de la Main Gauche était de régler les querelles royales. Mthikrakra, le ifis aîné de la Grande Maison, succéda à Ngubengcuka et, parmi ses ifis, il y avait Ngangelizwe et Matanzima. Sabata, qui dirigea le Transkei à partir de 1954, était le petit-ifis du premier, et Kaizer Daliwonga, plus connu sous le nom de K.D. Matanzima, l’ancien Premier ministre du Transkei — mon neveu d’après la loi et la coutume —, était un descendant du second. Le fils aîné de l’Ixhiba s’appelait Simakade, dont le plus jeune frère s’appelait Mandela, mon grand-père.

Pendant des décennies, des histoires ont affirmé que j’appartenais à la lignée de succession au trône des Thembus, mais la simple généalogie que je viens d’exposer à grands traits montre que ce n’est qu’un mythe. Bien que membre de la maison royale, je ne faisais pas partie des rares privilégiés formés pour gouverner. A la place, en tant que descendant de l’Ixhiba, j’ai été préparé, Un long chemin vers la liberté mon père avant moi, à conseiller les dirigeants la tribu.  Mon père était un homme grand, à la peau sombre, avec un port droit et imposant dont j’aime à penser que j’ai hérité. Il avait une mèche de cheveux blancs juste au-dessus du front, et quand j’étais enf ant je prenais de la cendre blanche et j’en frottais mes cheveux pour l’imiter. Mon père était sévère et il n’hésitait pas à châtier ses enfants. Il pouvait se montrer d’un entêtement excessif, un autre trait de caractère qui malheureusement est peut-être passé du père au fils.  On a parfois parlé de mon père comme du Premier ministre du Thembuland pendant le règne de DaImdyebo, le père de Sabata, au début des années 1900, et celui de son fils, Jongintaba, qui lui a succédé. C’est une erreur d’appellation parce que le titre de Premier ministre n’existait pas, mais le rôle qu’il jouait n’était pas très différent de ce qu’implique cette désignation. En tant que conseiller respecté et apprécié de deux rois, il les accompagnait au cours de leurs voyages et on le voyait en général à leurs côtés au cours d’entretiens avec les représentants du gouvernement. C’était un gardien reconnu de l’histoire xhosa, et c’est en partie pour cette raison qu’on l’appréciait comme conseiller. L’intérêt que je porte moi-même à l’histoire es né très tôt en moi et a été encouragé par mon père. Bien qu’il n’ait jamais su lire ni écrire, il avait la réputation d’être un excellent orateur et il captivait ses auditoires en les amusant et en les instruisant.

Plus tard, j’ai découvert que mon père n’était pas seulement conseiller de roi mais aussi un faiseur de rois. Après la mort prématurée de Jongilizwe, dans les années 20, son fils Sabata, le jeune enfant de sa Grande Epouse, n’avait pas l’âge d’accéder au trône. Une querelle naquit pour savoir lequel des trois fils les plus âgés de Dalindyebo et d’autres mères — Jongintaba, Dabulamanzi et Melithafa — on devait choisir pour lui succéder. On consulta mon père, qui recommanda Jongintaba parce qu’il était le plus instruit. Il expliqua que Jongintaba ne serait pas seulement un gardien parfait de la couronne mais aussi un excellent guide pour le jeune prince. Mon père et quelques chefs influents avaient pour l’éducation le grand respect des gens sans instruction. La recommandation de mon père prêtait à controverse parce que la mère de Jongintaba était d’une maison inférieure, mais finalement son choix fut accepté à la fois par les Thembus et par le gouvernement britannique. Plus tard, Jongintaba devait rendre la faveur qui lui avait été faite d’une façon que mon père ne pouvait imaginer à l’époque.

Mon père avait quatre épouses, dont la troisième, ma mère, Noseki Fanny, la fille de Nkedama du clan amaMpemvu des Xhosas, appartenait à la Maison de la Main Droite. Chacune. de ces épouses, la Grande Epouse, l’épouse de la Main Droite (ina mère), l’épouse de la Main Gauche et l’épouse de 1’Iqadi, ou maison de soutien, avait son propre kraal. Un kraal était la ferme d’une personne et ne comprenait en général qu’un simple enclos pour les animaux, des champs pour la moisson, et une ou plusieurs huttes couvertes de chaume. Les kraals des épouses de mon père étaient séparés par plusieurs kilomètres et il allait de l’un à l’autre. Au cours de ces voyages, mon père engendra treize enfants, quatre garçons et neuf filles. Je suis l’aîné de la Maison de la Main Droite et le plus jeune des quatre fils de mon père. J’ai trois soeurs, Baliwe, qui est la fille la plus âgée, Notancu et Makhutswana. Bien que l’aîné fût Mlahwa, l’héritier de mon père comme chef a été Daligqili, le fils de la Grande Maison, qui est mort au début des années 30. A part moi, tous ses fils sont maintenant décédés et tous m’étaient supérieurs, non seulement en âge mais aussi en statut. Alors que je n’étais encore qu’un nouveau-né, mon père fut impliqué dans une querelle, ce qui entraîna sa destitution de chef de Mvezo et révéla un trait de son caractère dont, je crois, son fils a hérité. Je suis persuadé que c’est l’éducation plus que la nature qui façonne la personnalité, mais mon père était fier et révolté, avec un sens obstiné de la justice, que je retrouve en moi. En tant que chef, il devait rendre compte de son administration non seulement au roi des Thenbus, mais aussi au magistrat local»2

İl est vrai que Nelson Mandela est né le 18 Juillet 1918 à le village de Mvezo dans Umtatu, puis une partie de la province du Cap en Afrique du Sud. [ 5 ] Étant donné le prénom Rolihlahla, un terme Xhosa signifiant familièrement «fauteur de troubles», [ 5 ] des années plus tard, il est devenu connu par son nom de clan, Madiba. [ 6 ] son grand -père patrilinéaire, Ngubengcuka, était chef du peuple Thembu dans les Territoires du Transkei de moderne province du Cap oriental en Afrique du Sud. [ 7 ] l'un des fils de ce roi, nommé Mandela, devenu Nelson grand-père et la source de son nom de famille. [ 8 ] Parce que Mandela était seul enfant du roi par une femme du clan Ixhiba, un soi-disant « gauche House", les descendants de sa branche cadette de la famille royale étaient morganatique,. inadmissible à hériter du trône, mais reconnu comme conseillers royaux héréditaires [ 8 ] son père, Henry Gadla Mphakanyiswa, était un chef local et conseiller du roi, il avait été nommé à ce poste en 1915, après que son prédécesseur a été accusé de corruption par un magistrat blanc au pouvoir. [ 9 ] En 1926, Gadla, aussi, a été limogé pour corruption, mais Nelson a dit qu'il avait perdu son emploi pour tenir tête à des demandes déraisonnables du magistrat. [ 10 ] un dévot du dieu Qamata, [ 11 ] Gadla était polygame, ayant quatre femmes, quatre fils et neuf filles, qui vivaient dans des villages différents. La mère de Nelson était la troisième femme de Gadla, Nosekeni Fanny, qui était la fille de Nkedama de la main droite et une Maison membre du clan amaMpemvu de Xhosa. [ 12 ] il dit, Personne dans ma famille n'avait jamais fréquenté l'école [... ] Le premier jour de l'école, mon professeur, Mlle Mdingane, a donné à chacun de nous un nom anglais. C'était la coutume chez les Africains dans les jours et était sans doute en raison de la partialité britannique de notre éducation. Ce jour-là, Miss Mdingane m'a dit que mon nouveau nom était Nelson. Pourquoi ce nom particulier, je n'en ai aucune idée."

En 1994 Mandela, [ 13 ] déclarant plus tard que son début de vie a été dominée par la «coutume, rituel et tabou», [ 14 ] Mandela a grandi avec deux soeurs dans le kraal de sa mère dans le village de Qunu, où il avait tendance troupeaux comme le bétail -boy, passer beaucoup de temps à l'extérieur avec d'autres garçons. [ 15 ] ses deux parents étaient analphabètes, mais étant un fervent chrétien, sa mère l'a envoyé dans une école méthodiste locale quand il avait environ sept ans. Baptisé méthodiste, Mandela a été donné le prénom anglais de " Nelson " par son professeur. [ 16 ] Quand Mandela était environ neuf, son père est venu pour rester à Qunu, où il est mort d'une maladie non diagnostiquée qui Mandela croit être une maladie pulmonaire. [ 17 ] Feeling " à la dérive ", il a dit plus tard qu'il a hérité " rébellion fier " de son père et «sens obstiné de l'équité». [ 18 ] Sa mère a eu Mandela au palais "Great Place" à Mqhekezweni, où il a été chargé sous la tutelle de Thembu régent, chef Jongintaba Dalindyebo. Bien qu'il n'ait pas sa mère de nouveau pendant de nombreuses années, Mandela a estimé que Jongintaba et sa femme Noengland le traitait comme son propre enfant, l'élever aux côtés de leur fils justice et fille Nomafu. [ 19 ] Comme Mandela a assisté à des services religieux tous les dimanches avec ses gardiens, le christianisme est devenu une partie importante de sa vie. [ 20 ] Il a assisté à une école de la mission méthodiste située à côté du palais, étudier l'anglais, xhosa, l'histoire et la géographie. [ 21 ] Il a développé un amour de l'histoire africaine, en écoutant les histoires que nous racontent par les visiteurs âgés au palais, et est devenu influencé par la rhétorique anti- impérialiste de chef Joyi. [ 22 ] au moment où il a néanmoins estimé les colons européens comme des bienfaiteurs, et non pas des oppresseurs. [ 23 ] A 16 ans, il, de la justice et plusieurs autres garçons se sont rendus à Tyhalarha subir le rituel de la circoncision qui a marqué symboliquement la transition entre les garçons aux hommes, le rite terminé, il a donné le nom Dalibunga [ 24 ]. Clarkebury, Healdtown, et Fort Hare : 1936-1940

En 1937 Mandela,entendant d'acquérir des compétences nécessaires pour devenir un conseiller privé de la maison royale Thembu, Mandela a commencé ses études secondaires au Clarkebury Boarding Institute dans Engcobo, un établissement de style occidental qui a été la plus grande école pour les Africains noirs dans Thembuland. [ 25 ] Fabriqué à socialiser avec d'autres étudiants sur un pied d'égalité, il a affirmé qu'il a perdu son attitude " coincé ", devenir les meilleurs amis avec une fille pour la première fois;. il a commencé à faire du sport et a développé son amour tout au long de jardinage [ 26 ] Fin de son junior Certificate en deux ans, [ 27 ] en 1937, il s'installe à Healdtown, le collège méthodiste de Fort Beaufort en présence de plus de droits Thembu, y compris la justice. [ 28 ] le directeur a insisté sur la supériorité de la culture et le gouvernement anglais, mais Mandela est devenu de plus en plus intéressé par natif la culture africaine, faisant son premier ami non - Xhosa, Sotho langue haut-parleurs, et à venir sous l'influence d'un de ses professeurs préférés, un Xhosa qui a brisé un tabou en épousant un Sotho. [ 29 ] Passant beaucoup de son temps libre à long la course et la boxe, à sa deuxième année Mandela est devenu un préfet. [ 30 ]

Avec le soutien de Jongintaba, Mandela a commencé à travailler sur un baccalauréat ès arts ( BA) à l'Université de Fort Hare, une institution noir Elite à Alice, Eastern Cape, avec près de 150 étudiants. Là, il a étudié l'anglais, l'anthropologie, la politique, l'administration indigène et le droit romain néerlandais dans sa première année, désireux de devenir interprète ou commis au ministère des Affaires autochtones. [ 31 ] Mandela a séjourné dans le dortoir Wesley House, liant d'amitié avec son parent, KD Mantanzima, ainsi que Oliver Tambo, qui est devenu un ami proche et camarade pour les décennies à venir. [ 32 ] Poursuivant son intérêt pour le sport, Mandela a pris la danse de salon, [ 33 ] réalisée dans un jeu de société d'art dramatique au sujet d'Abraham Lincoln, [ 34 ] et a donné des cours bibliques dans la communauté locale dans le cadre de l'Association des étudiants chrétiens. [ 35 ] Bien que d'avoir des amis connectés au Congrès national africain ( ANC) et le mouvement anti- impérialiste qui voulait une Afrique du Sud indépendant, Mandela éviter toute implication, [ 36 ] et est devenu un ardent défenseur de l'effort de guerre britannique lors de la Seconde Guerre mondiale a éclaté. [ 37 ] Aider trouvé un comité de la maison des étudiants de première année qui a contesté la domination de la deuxième années, [ 38 ] à la fin de sa première année, il est devenu impliqué dans un Conseil représentatif des étudiants ( SRC ) boycott contre la qualité de la nourriture, pour lequel il a été temporairement suspendu de l'université, il est parti sans avoir obtenu un diplôme [ 39 ]

Nelson Mandela a fréquenté l'école primaire à Qunu où son professeur Mlle Mdingane lui donna le nom de Nelson, conformément à la coutume de donner à tous les enfants de l'école noms "chrétiens" Il a complété son Junior Certificate à Clarkebury Boarding Institute et a continué à Healdtown, une école secondaire Wesleyan d'une certaine réputation, où il s'inscrivit.

Nelson Mandela a commencé ses études pour un diplôme de baccalauréat ès arts à l'University College de Fort Hare, mais n'a pas terminé le degré là, comme il a été expulsé pour se joindre à une manifestation d'étudiants. Il a obtenu son baccalauréat à l'Université de l'Afrique du Sud et est retourné à Fort Hare pour avoir obtenu son diplôme en 1943. À son retour à la Grande place à Mqhekezweni le roi était furieux et a dit que si il ne revient pas à Fort Hare il organiser épouses pour lui et son cousin Justice. Ils se sont enfuis à Johannesburg à la place, où il est arrivé en 1941. Là, il a travaillé comme agent de sécurité de la mine et après sa rencontre avec Walter Sisulu, un agent immobilier, qui lui présente Lazar Sidelsky. Il a ensuite fait ses articles intermédiaire d'un cabinet d'avocats, Witkin Eidelman et Sidelsky.

En attendant, il a commencé à étudier pour un baccalauréat en droit à l'Université de Witwatersrand. De son propre aveu, il était un pauvre étudiant et a quitté l'université en 1952 sans obtenir de diplôme. Il ne commence à étudier à nouveau à l'Université de Londres, après son emprisonnement en 1962, mais n'a pas non plus compléter ce diplôme.

En 1944, il a épousé la cousine de Walter Sisulu Evelyn Mase, une infirmière. Ils ont eu deux fils, Madiba Thembekile ' Thembi»et Makgatho et deux filles deux appelés Makaziwe, dont le premier est mort en bas âge. Ils efficacement séparés en 1955 et ont divorcé en 1958.

Nelson Mandela a gravi les échelons de la ANC et grâce à son travail, en 1949 l'ANC a adopté une politique fondée sur la masse - plus radical, le Programme d'action.

En 1952, il a été choisi à l' action bénévole en chef national de la campagne de  désobéissance avec Maulvi Cachalia comme son adjoint. Cette campagne de  désobéissance civile contre six lois injustes était un programme conjoint entre  l'ANC et le Congrès indien sud-africain. Lui et 19 autres ont été accusés en  vertu de la Loi sur la répression du communisme pour leur part à la campagne  et condamné à neuf mois de travaux forcés, suspendu pour deux ans.  Un diplôme de deux ans en droit au-dessus de son BA permis Nelson Mandela  à pratiquer le droit, et en Août 1952, il et Oliver Tambo a établi le premier  cabinet d'avocats noirs d'Afrique du Sud, Mandela et Tambo.

À la fin de 1952, il a été interdit pour la première fois. Comme une  personne restreint, il a été seulement autorisé à regarder en secret que la Charte  de la Liberté a été adopté en Kliptown, le 26 Juin 1955.  Nelson Mandela a été arrêté dans une attaque surprise de la police à l'échelle nationale, le 5 Décembre 1955, qui a conduit à 1956 procès pour trahison. Hommes et femmes de toutes les races se sont retrouvés dans le dock dans le procès marathon qui s'est terminée seulement lorsque le dernier 28 accusés, dont M. Mandela ont été acquittés le 29 Mars 1961.

Le 21 Mars 1960 la police a tué 69 personnes non armées à une manifestation contre les lois de passage détenus à Sharpeville. Cela a conduit à la première l'état d'urgence dans le pays et l' interdiction de l'ANC et le Congrès panafricain le 8 Avril. Nelson Mandela et ses collègues dans le procès pour trahison ont été parmi les milliers détenus pendant l'état d'urgence.

Nelson – Winnie Madikizela Mandela

Au cours du procès, le 14 Juin 1958, Nelson Mandela a épousé un travailleuse sociale, Winnie Madikizela. Épouse de Nelson Mandela Elle rencontre Nelson Mandela, leader de l'ANC, devient sa femme et émerge rapidement comme une icône de la lutte anti-apartheid durant les longues années de prison de son mari (août 1962-février 1990). Durant cette période, elle est assignée à résidence dans la ville de Brandfort (en) (État libre d'Orange) et n'est autorisée à rencontrer son mari que deux fois par an, tous les 6 mois, à la prison de Robben Island, près du Cap.

Surnommée la mère de la nation, le discours de Winnie Mandela évolue vers le radicalisme. Sa réputation est endommagée quand elle endosse le slogan «un boer, une balle» mais surtout quand, dans un discours le 13 avril 1985 à Munsieville (en), elle justifie le supplice du pneu enflammé autour du cou des «traitres» noirs. «Avec nos boîtes d'allumettes et nos pneus enflammés, nous libérerons ce pays».

Sa réputation est encore plus ternie quand son garde du corps et ancien amant, Jerry Richardson, l'accuse de lui avoir ordonné de tuer un jeune activiste de 14 ans, membre de l'ANC, Stompie Seipei Moketsi, en janvier 1989, qu'elle accuse d'espionnage au profit du gouvernement blanc. En 1990, c'est au bras de son mari enfin libre qu'elle semble regagner sa légitimité, mais celui-ci prend assez rapidement ses distances avec son épouse. En 1991, il la soutient encore quand la justice sud-africaine la condamne pour enlèvement et complicité dans le meurtre de Moketsi. Sa sentence de six ans de prison pour enlèvement est réduite à une amende en appel [1]. Plus tard, devant la Commission de la vérité et de la réconciliation, ses anciens complices affirment qu'elle avait été l'organisatrice de l'enlèvement et avait aussi participé directement au meurtre de Moketsi, battu à mort[1].

Durant la période de transition vers une démocratie multiraciale, son discours est nettement moins conciliant que celui de son mari envers la minorité blanche. En avril 1992, Nelson Mandela annonce sa séparation d'avec sa femme et met fin à leurs 38 ans de mariage. Le divorce est prononcé en mars 1996.

Winnie Mandela prend alors le surnom de Madikizela-Mandela. De 1993 à 1997, elle préside la ligue des femmes de l'ANC.

En mai 1994, elle prend part au premier gouvernement post-apartheid de son mari en tant que vice-ministre des arts, de la culture, de la science et des technologies. Elle doit démissionner 11 mois plus tard, à la suite d'accusations de corruption. Elle reste populaire auprès de la base radicale de l'ANC, celle qui refuse la collaboration du gouvernement noir avec les colons blancs.

En décembre 1997, elle renonce à sa candidature à la vice-présidence de l'ANC après de nouvelles révélations sur son implication dans le meurtre de Stompie Seipei Moketsi devant la commission Vérité et Réconciliation présidée par l'archevêque Desmond Tutu.

Femme complexe, en dépit de son discours radical contre les blancs, elle montre une réelle tristesse lors de l'assassinat de Marike de Klerk, l'ancienne épouse du dernier président blanc Frederik de Klerk, qu'elle qualifia de grande amie. Le 24 avril 2003, elle est reconnue coupable par la justice sud-africaine de 43 accusations de fraudes, de 25 accusations de vols et son frère, Addy Moolman, est lui aussi condamné. Elle est condamnée à 4 ans de prison.

En mars 2010, Winnie Madikizela-Mandela fustige la politique menée par son ancien mari lors de sa présidence. Elle lui reproche d'avoir accepté de partager le prix Nobel de la paix avec Frederik de Klerk et l'accuse d'avoir donné son accord à un mauvais arrangement et ainsi «d'avoir laissé tomber les Noirs et d'avoir favorisé l'économie blanche». Elle accuse son ancien mari pendant la période post-présidence d'être devenu «une fondation privée» et «une figure de proue pour sauver les apparences», prenant comme symbole l'édification d'une grande statue de Nelson Mandela au beau milieu du quartier blanc de Sandton, le plus riche de Johannesburg et non à Soweto, lieu symbolique de la lutte contre l'apartheid. Elle critique également la Commission de la vérité et de la réconciliation qu'il avait autorisée et qui avait estimé en 1997 qu'elle avait «commis des violations grossières des droits de l'homme» [1].

En mai 1994, elle prend part au premier gouvernement post-apartheid de son mari en tant que vice-ministre des arts, de la culture, de la science et des technologies. Elle doit démissionner 11 mois plus tard, à la suite d'accusations de corruption. Elle reste populaire auprès de la base radicale de l'ANC, celle qui refuse la collaboration du gouvernement noir avec les colons

Lettres à Winnie extrait de livre Ce ne sont que quelques-unes des lettres Mandela a écrit de Robben Island où il a été envoyé en 1964 à l' âge de 46 ans . Dix-huit de ses 27 ans de prison ont été dépensés sur l'île-prison.3

avant la fin du procès pour trahison Nelson Mandela s'est rendu à Pietermaritzburg pour parler au Tout-en Afrique Conférence, qui a décidé qu'il devrait écrire au Premier ministre Verwoerd demandant une convention nationale non - raciale, et pour avertir que devrait -il pas d'accord, il serait une grève nationale contre l'Afrique du Sud devient une république. Dès que lui et ses collègues ont été acquittés dans le procès pour trahison Nelson Mandela passé dans la clandestinité et a commencé à planifier une grève nationale pour le 29, 30 et 31 Mars. Face à la mobilisation massive de la sécurité de l'État de la grève a été annulée tôt. En Juin 1961, il a été demandé de diriger la lutte armée et a aidé à établir Umkhonto Wesizwe (Lance de la Nation).

Le 11 Janvier 1962, en utilisant le nom adopté David Motsamayi, Nelson Mandela quitte secrètement l'Afrique du Sud. Il a voyagé à travers l'Afrique et a visité l'Angleterre pour gagner le soutien à la lutte armée. Il a reçu une formation militaire au Maroc et en Ethiopie et est retourné en Afrique du Sud en Juillet 1962. Il a été arrêté dans un barrage de police en dehors de Howick le 5 Août en revenant de KwaZulu- Natal, où il a informé le Président de l'ANC en chef Albert Luthuli de son voyage.

Il a été accusé de quitter le pays illégalement et avoir incité des travailleurs à la grève. Il a été reconnu coupable et condamné à une peine d'emprisonnement de cinq ans, il a commencé à purger à la prison locale de Pretoria. Le 27 mai 1963, il a été transféré à Robben Island et est retourné à Pretoria le 12 Juin. Moins d'un mois la police a perquisitionné une cachette secrète dans Rivonia utilisé par l'ANC et du Parti communiste des militants, et plusieurs de ses camarades ont été arrêtés.

Le 9 Octobre 1963, Nelson Mandela a rejoint dix autres procès pour sabotage dans ce qui est devenu connu sous le nom procès de Rivonia. Tout en faisant face à la peine de mort, ses mots à la cour à la fin de son fameux «discours du Dock» le 20 Avril 1964 est devenu immortalisé:

Mandela plaida le prémier la cause de la défense, et dans sa déclaration devant la Cour, que nous publions ici, il reconnut être l’un des fondateurs de l’Umkonto we Sizwe, «le Fer de lance de la Nation».

«J'ai combattu contre la domination blanche et j'ai combattu contre la domination noire. J'ai chéri l' idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivent ensemble en harmonie et avec des chances égales. C'est un idéal que j'espère vivre et que la réalisation. Mais s'il le faut, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir".

Le 11juin 1963, la police s’abattit sur les états majors clandestins à Rivonia — faubourg de Johannesburg, et arrêta Walter Sisulu, Govan Mbeki, Raymond Mblaba, Ahmed Kathrada, Dennis Goldberg, Lionel Bernstein, d’autres encore.

Le procès de Rivonia débuta en octobre 1963, et Mandela fut extrait de sa cellule afin de rejoindre dans le box des accusés ses camarades inculpés de sabotage et de complot révolutionnaire pour renverser le gouvernement en se faisant complices d’une invasion étrangère en Afrique du Sud. A ces dirigeants s’ajoutèrent Elias Motsoaledi et Andrew Mengani, neuf prévenus en tout.  Les témoins à charge avaient presque tous accompli de longues périodes de détention préventive et n’acceptèrent ce rôle que sous la pression policière.

J’ai exercé plusieurs années à Johannesburg la profession d’avoué, associé avec Oliver Tambo. Je suis actuellement condamné à cinq ans de travaux forcés pour avoir quitté le pays sans autorisation et pour avoir provoqué à la grève fin mai 1961.

Je ne nierai pas le fait que j ‘ai été un des fondateurs de l’Umkonto we Sizwe, et que j’y ai joué un rôle important jusqu’à mon arrestation, en août  1962. Mais je veux dire d’emblée que l’idée émise par l’accusation dans son réquisitoire selon laquelle la lutte en Afrique du Sud serait dirigée par des étrangers ou des communistes est dénuée de tout fondement. Quoi que j’aie fait, je l’ai fait non sous quelque influence extérieure, mais à partir d’une expérience acquise en Afrique du Sud, et à cause de mes origines africaines, dont je suis fier.

J’aborderai immédiatement la question du sabotage. Certaines des assertions qui ont été énoncées ici sont exactes, d’autres sont fausses. Je ne nie nullement avoir préparé un plan de sabotage. Mais je ne l’ai pas fait par aventurisme ou par amour de la violence en soi. Je l’ai fait à la suite d’une analyse calme et réfléchie de la situation politique, telle qu’elle résulte de nombreuses années de tyrannie, d’exploitation et d’oppression de mon peuple par les Blancs.

Je voudrais par ce plaidoyer apporter un correctif à certaines fausses impressions créées par des déclarations de témoins de l’accusation. Je dirai en particulier que plusieurs des attentats mentionnés dans les témoignages n’ont pas été et ne pouvaient pas être le fait de l’Umkonto. Je parlerai aussi des relations entre le Congrès national africain et l’Unikonto, et du rôle que j’ai joué dans ces deux organisations. Je parlerai encore du rôle du parti communiste. Pour cela, je devrai dire un mot des buts de l’Umkonto; quelles méthodes il adopta pour les atteindre, et pourquoi elles furent choisies. J’expliquerai aussi pourquoi j’ai été amené à prendre part aux activités de ces organisations.

Je nie que l’Umkonto soit responsable de certaines actions qui nous ont été reprochées dans l’acte d’accusation, et qui n’entrent évidemment pas dans le cadre politique de cette organisation. J’ignore s’il existe une justification possible de ces actes, mais, afin de montrer qu’ils n’auraient pas pu être commis ou autorisés par l’Umkonto, je me contenterai de rappeler brièvement les origines et la politique de cette organisation.

J’ai déjà dit que. j’étais un de ceux qui ont contribué à la création de l’Umkonto. Deux raisons à sa création: d’abord, nous pensions que la politique du gouvernement conduirait inévitablement le peuple africain à s’engager dans le sabotage; or, seule une direction responsable pouvait canaliser et contrôler ces sentiments de révolte, éviter les explosions de terrorisme qui risquaient de créer entre les races de ce pays une rancune et une hostilité pires que celles qu’engendre la guerre elle-même. Mais, d’un autre côté, nous avions le sentiment qu’en dehors de la violence aucune voie ne s’offrait au peuple africain pour faire aboutir son combat contre le principe de la suprématie blanche. Tous les modes d’opposition légale à ce principe avaient fait l’objet d’interdictions. Nous étions dans une situation où il nous fallait soit accepter un état permanent d’infériorité, soit relever le défi du gouvernement. Nous avons décidé de relever le défi. Nous avons commencer par enfreindre la loi tout en évitant le recours à la violence. De nouvelles lois furent édictées alors contre cette forme d’action. Et c’est seulement quand le gouvernement eut recours à la force pour réprimer toute opposition que nous avons décidé de répondre à la violence par la violence.

Cependant la force dont nous usons n’est pas le terrorisme. Les fondateurs de l’Umkonto étaient tous membres du Congrès national africain et nous avions derrière nous une longue tradition de non-violence et de recours à la négociation pour résoudre les conflits politiques. Nous pensions que l’Afrique du Sud appartenait à tous ceux qui y vivaient, et non à un groupe, qu’il fût noir ou blanc. Nous ne voulions pas d’une guerre inter- raciale, et nous avons essayé de l’éviter jusqu’à la dernière minute. La Cour constatera sans peine que toute l’histoire de notre organisation confirme ce que j ‘ai dit et ce que je vais dire, lorsque j ‘aurai décrit les tactiques que l’Umkonto décida de pratiquer. Mais il ne sera pas inutile de dire auparavant quelques mots du Congrès national africain, le C. N. A.

Le C. N. A. s’est constitué en 1912 pour défendre les droits des Africains, considérablement réduits par le South A/rica Aci et menacés en outre par la Loi sur les terres indigènes. Pendant trente- sept ans, c’est-à-dire jusqu’en 1949, le C. N. A. contint strictement sa lutte dans les limites constitutionnelles. Il présenta des demandes et des résolutions; il envoya des délégations au gouvernement dans l’espoir que ses requêtes pourraient faire l’objet de négociations, et que les Africains pourraient obtenir progressivement les pleins droits politiques. Mais les gouvernements blancs restèrent intraitables, et les droits des Africains furent restreints au lieu d’être améliorés. Selon les mots de notre leader, Albert Luthuli, qui devint président du C. N. A. en 1952 et qui reçut plus tard le prix Nobel de la Paix, «Qui niera que trente ans de ma vie se sont écoulés dans la modération, la patience et la modestie, à frapper en vain à une porte verrouillée? Quels ont été les fruits de cette modération? Les trente dernières années ont vu une avalanche de lois restreindre nos droits et nos pouvoirs, si bien que nous nous trouvons aujourd’hui dans une situa tion où nos droits sont presque réduits à rien.» Cependant, même après 1949, le C. N. A. restait décidé à éviter le recours à la violence. A cette époque, malgré tout, un certain changement intervint par rapport aux moyens de protestation strictement constitutionnels utilisés dans le passé cela se traduisit par la décision de manifester dorénavant par des moyens toujours pacifiques, mais illégaux, en organisant des campagnes contre certaines lois. En vertu de cette politique, le C. N. A. lança la Campagne de défi, pour laquelle j ‘eus la charge d’enrôler et de former des volontaires. Cette campagne était basée sur le principe de la résistance passive. Plus de huit mille cinq cents personnes défièrent les lois d’apartheid et allèrent en prison. Pourtant il n’y eut pas un seul accès de violence de la part d’aucun manifestant. La Loi sur la suppression du communisme permit au gouvernement de nous faire condamner, dix- neuf de mes camarades et moi-même pour le rôle que nous avions joué dans l’organisation de la protestation, en dépit du fait que notre campagne n’avait aucun rapport avec le communisme, mais nous bénéficiâmes du sursis, le juge avait admis que nous n’avions pas cessé de respecter nos principes de discipline et de non-violence.

C’est l’époque où fut fondée la section de volontaires du C. N. A. On demanda aux volontaires de s’engager à défendre certains principes. Des témoignages sur ces engagements ont été cités dans ce procès, mais tout à fait hors de propos. Les volontaires n’étaient pas, et ne sont toujours pas, des soldats d’une armée noire engagée dans une guerre civile contre les Blancs. Ils étaient et sont toujours des travailleurs dévoués prêts à mener campagne sur l’initiative du C. N. A., à distribuer des tracts, à organiser des grèves, ou à faire tout ce qu’exige une campagne de protestation. On les appelle volontaires parce qu’ils ont accepté de s’exposer aux peines d’emprisonnement et de fouet qui sont maintenant édictées pour de telles actions.

Au cours de la Campagne de défi, le gouvernement promulgua la Loi de sécurité publique (Public Sa/ety Act), et la Loi d’amendement au code criminel (Criminal Law Amendment Aci). Ces textes prévoyaient des peines plus sévères pour les délits commis dans le cadre des actions de protestation. Néanmoins les manifestations continuèrent, et le C. N. A. ne se départit pas de sa politique de non-violence.

En 1956, cent cinquante-six membres dirigeants de l’Alliance du Congrès 4 dont j’étais, furent arrêtés sous l’inculpation de haute trahison, et inculpés en vertu de la Loi sur la suppression du communisme. L’accusation mit en doute la poli tique non violente du C, N. A., mais la Cour en vint à la conclusion qu’il ne pratiquait pas une politique de violence, lorsque cinq ans plus tard nous fûmes acquittés de tous les chefs d’accusation, parmi lesquels la prétendue intention d’établir un Etat communiste à la place du régime existant. Le gouvernement a toujours cherché à qualifier ses adversaires de communistes. Aujourd’hui il a de nouveau repris ce grief, mais ainsi que je le montrerai, le C. N. A. n’est pas et n’a jamais été une organisation communiste.”5

Le 6 décembre 2013 Le Parti communiste sud-africain (SACP) s’associe aux sud-africains, comme aux autres peuples du monde, en exprimant ses plus sincères condoléances à Mme Graca Machel et à toute la famille de Mandela pour la perte de celui que le Président Zuma a justement présenté comme le plus grand des enfants d’Afrique du sud, le Camarade Mandela.

Nous souhaiterions également profiter de cette occasion pour exprimer notre solidarité avec l’African national Congress (ANC), une organisation qui l’a engendré et qu’il a servie remarquablement, tout comme l’ensemble de ses collègues et camarades dans notre mouvement de libération.

Comme le disait Madiba : «ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l’histoire mais les masses, les peuples, les travailleurs, les paysans».

La disparition du Camarade Mandela marque la fin de la vie d’un des plus grands révolutionnaires du 20ème siècle, qui a combattu pour la liberté et contre toutes les formes d’oppression, à la fois dans son pays et à l’échelle mondiale.

Dans le cadre ces masses qui dont l’histoire, la contribution du Camarade Mandela à la lutte pour la liberté s’est située, et forgée, dans l’appartenance et la direction collective de notre mouvement de libération national, mené par l’ANC – car il n’était pas un élément isolé. Chez Camarade Mandela, nous avions un soldat brave et courageux, un patriote et un internationaliste qui, si on peut emprunter le mot du Che Guevara, «était un véritable révolutionnaire guidé par des grands sentiments d’amour» pour son peuple, un trait extraordinaire de tous les authentiques révolutionnaires populaires.

Au moment de son arrestation en août 1962, Nelson Mandela n’était pas seulement un membre du Parti communiste sud-africain alors clandestin, mais il était aussi un membre de notre Comité central.

Pour nous, communistes sud-africains, le Camarade Mandela symbolisera toujours la contribution monumentale du SACP à notre lutte de libération. La contribution des communistes dans la lutte pour la liberté des sud-africains ne connaît que peu d’équivalent dans l’histoire de notre pays.

Après sa libération en 1990, le Camarade Madiba devint un grand et proche ami des communistes, jusqu’à son dernier souffle.

La leçon importante que nous devons apprendre de Mandela et de sa génération de dirigeants, c’était leur engagement à une unité reposant sur des principes dans chacune des formations de notre Alliance [NdT : alliance tri-partite contre l’apartheid entre l’ANC, le Parti communiste et le syndicat de classe COSATU], tout comme à l’unité de notre Alliance dans son ensemble, et celle de l’ensemble du mouvement démocratique de masse.

Sa génération a lutté pour construire et cimenter l’unité de notre Alliance, et nous devons donc honorer la mémoire du Camarade Madiba en préservant l’unité de notre alliance.

Que l’on rappelle à ceux qui ne comprennent pas combien de sang a été versé pour maintenir l’unité de notre Alliance qu’ils ne doivent pas trainer dans la boue l’héritage et la mémoire de personnes de la trempe de Madiba, jouant négligemment avec l’unité de notre Alliance.

Le SACP a soutenu l’entreprise de réconciliation nationale de Madiba. Mais la réconciliation nationale pour lui n’a jamais signifié éviter de traiter les inégalités de classe, sociales dans notre société, comme certains aimeraient à nous le faire croire aujourd’hui.

Pour Madiba, la réconciliation nationale était une plate-forme pour poursuivre l’objectif de construction d’une société sud-africaine plus égalitaire, libérée du fléau du racisme, du patriarcat et des inégalités criantes.

Et une véritable réconciliation nationale ne sera jamais achevée dans une société encore caractérisée par des inégalités qui vont en se creusant et par l’exploitation capitaliste.

En hommage à ce grand combattant, le SACP va intensifier la lutte contre toutes les formes d’inégalité, y compris en intensifiant la lutte pour le socialisme, seule solution politique et économique aux problèmes que rencontre l’humanité. Pour le SACP, la disparition de Madiba doit donner à tous ces Sud-africains qui n’avaient pas adhéré à une Afrique du sud démocratique, et qui toujours d’une façon ou d’autre rêvent de la période de domination blanche, une seconde chance de se faire à une Afrique du sud démocratique fondée sur le principe de la règle de la majorité.».

Contrairement à la déclaration du Parti Communiste, selon laquelle. «Au moment de son arrestation en août 1962, Nelson Mandela n’était pas seulement un membre du Parti communiste sud-africain alors clandestin, mais il était aussi un membre de notre Comité central.»Nelson Mandela, a déclaré que «Le credo idéologique de I’ANC est, et a toujours été, le nationalisme africain. Ce n’est pas la conception du nationalisme africain exprimée dans le cri «Les Blancs à la mer!». Le nationalisme africain que défend l’ANC, c’est une conception de liberté et d’accomp1issment pour le peuple africain sur sa terre. Le document politique le plus important jamais adopté par l’ANC est la Charte de la liberté. Ce n’est en aucun cas un projet d’Etat socialiste... A aucune période de son histoire l’ANC n’a défendu un changement révolutionnaire dans la structure économique de ce pays et il n’a jamais non plus, autant que je m’en souvienne, condamné la société capitaliste... Contrairement au Parti communiste, l’ANC n’admettait que des Africains parmi ses membres. Son objectif principal était, et est toujours, que le peuple africain obtienne l’unité et des droits politiques entiers. D’autre part, le principal objectif du Parti communiste était de supprimer les capitalistes et de les remplacer par un gouvernement de la classe ouvrière. Le Parti communiste cherchait à renforcer les distinctions de classes alors que I’ANC cherche à les concilier.

Il est vrai qu’il a souvent existé une étroite coopération entre l’ANC et le Parti communiste. Mais la coopération ne prouve qu’un but commun — dans ce cas la fin de la suprématie blanche — et non une entière communauté d’intérêts. L’histoire du monde fourmille d’exemples semblables. L’illustration la plus frappante en est peut-être la coopération entre la Grande-Bretagne, les Etats- Unis d’Amérique et l’Union soviétique dans la lutte contre Hitler. Personne, sauf Hitler, n’aurait osé suggérer qu’une telle coopération faisait de Churchill ou de Rooseveit des communistes ou des instruments des communistes, ni que la Grande Bretagne et l’Amérique ouevraient pour créer un monde communiste(..)6

Le 11 Juin 1964 Nelson Mandela et sept autres accusés : Walter Sisulu, Ahmed Kathrada, Govan Mbeki, Raymond Mhlaba, Denis Goldberg, Elias Motsoaledi et Andrew Mlangeni ont été condamnés et le lendemain ont été condamnés à la prison à vie . Denis Goldberg a été envoyé à la prison de Pretoria parce qu'il était blanc, tandis que les autres sont allés à Robben Island.

La mère de Nelson Mandela est mort en 1968 et son fils aîné Thembi en 1969. Il n'a pas été autorisé à assister à leurs funérailles.

Le 31 Mars 1982, Nelson Mandela a été transféré à la prison de Pollsmoor au Cap avec Sisulu, Mhlaba et Mlangeni. Kathrada les rejoint en Octobre. Quand il est retourné à la prison en Novembre 1985, après chirurgie de la prostate Nelson Mandela a été détenu seul. Ministre de la Justice Kobie Coetsee lui a rendu visite à l'hôpital. Plus tard, Nelson Mandela a lancé parle d'une réunion ultime entre le gouvernement de l'apartheid et l'ANC.

Le 12 Août 1988, il a été transporté à l'hôpital où il a été diagnostiqué avec la tuberculose. Après plus de trois mois dans deux hôpitaux, il a été transféré le 7 Décembre 1988 à une maison à la prison Victor Verster, près de Paarl où il a passé ses 14 derniers mois d'emprisonnement. Il a été libéré de ses portes le dimanche 11 Février 1990, les neuf jours après la levée d'interdiction de l'ANC et du PAC et près de quatre mois après la publication de ses camarades restants Rivonia. Tout au long de son emprisonnement, il avait rejeté au moins trois offres conditionnelles de mise en liberté. Nelson Mandela lui- même immergé dans les négociations officielles pour mettre fin à la minorité blanche et en 1991 a été élu président de l'ANC pour remplacer son ami malade Oliver Tambo. En 1993, lui et le président FW de Klerk a remporté conjointement le prix Nobel de la Paix et le 27 Avril 1994, il a voté pour la première fois de sa vie. Le 10 mai 1994, il a été inauguré le premier président démocratiquement élu de l'Afrique du Sud. Sur son 80e anniversaire en 1998, il épousa Graça Machel, sa troisième épouse. Fidèle à sa promesse Nelson Mandela a démissionné en 1999 après un mandat de président. Il a continué à travailler avec le Fonds Nelson Mandela pour les enfants qu'il a créé en 1995 et a créé la Fondation Nelson Mandela et la Fondation Mandela Rhodes.

En Avril 2007, son petit-fils Mandla Mandela est devenu le chef du Conseil traditionnel de Mvezo lors d'une cérémonie à la Mvezo Grand Place. Nelson Mandela n'a jamais vacillé dans son attachement à la démocratie, l'égalité et l'apprentissage. Malgré horrible provocation, il n'a jamais répondu racisme avec le racisme. Sa vie a été une source d'inspiration pour tous ceux qui sont opprimés et privés; à tous ceux qui sont opposés à l'oppression et la privation.Il est mort à son domicile de Johannesburg le 5 Décembre 2013. Mandela, 1994[13]

Personne dans ma famille n'avait jamais fréquenté l'école [... ] Le premier jour de l'école, mon professeur, Mlle Mdingane, a donné à chacun de nous un nom anglais. C'était la coutume chez les Africains dans les jours et était sans doute en raison de la partialité britannique de notre éducation. Ce jour-là, Miss Mdingane m'a dit que mon nouveau nom était Nelson. Pourquoi ce nom particulier, je n'en ai aucune idée.

En 1994 Mandela, [ 13 ] Déclarant plus tard que son début de vie a été dominée par la «coutume, rituel et tabou», [ 14 ] Mandela a grandi avec deux soeurs dans le kraal de sa mère dans le village de Qunu, où il avait tendance troupeaux comme le bétail -boy, passer beaucoup de temps à l'extérieur avec d'autres garçons. [ 15 ] ses deux parents étaient analphabètes, mais étant un fervent chrétien, sa mère l'a envoyé dans une école méthodiste locale quand il avait environ sept ans. Baptisé méthodiste, Mandela a été donné le prénom anglais de " Nelson " par son professeur. [ 16 ] Quand Mandela était environ neuf, son père est venu pour rester à Qunu, où il est mort d'une maladie non diagnostiquée qui Mandela croit être une maladie pulmonaire. [ 17 ] Feeling " à la dérive ", il a dit plus tard qu'il a hérité " rébellion fier " de son père et «sens obstiné de l'équité». [ 18 ]

Sa mère a eu Mandela au palais "Great Place" à Mqhekezweni, où il a été chargé sous la tutelle de Thembu régent, chef Jongintaba Dalindyebo. Bien qu'il n'ait pas sa mère de nouveau pendant de nombreuses années, Mandela a estimé que Jongintaba et sa femme Noengland le traitait comme son propre enfant, l'élever aux côtés de leur fils justice et fille Nomafu. [ 19 ] Comme Mandela a assisté à des services religieux tous les dimanches avec ses gardiens, le christianisme est devenu une partie importante de sa vie. [ 20 ] Il a assisté à une école de la mission méthodiste située à côté du palais, étudier l'anglais, xhosa, l'histoire et la géographie. [ 21 ] Il a développé un amour de l'histoire africaine, en écoutant les histoires que nous racontent par les visiteurs âgés au palais, et est devenu influencé par la rhétorique anti- impérialiste de chef Joyi. [ 22 ] au moment où il a néanmoins estimé les colons européens comme des bienfaiteurs, et non pas des oppresseurs. [ 23 ] A 16 ans, il, de la justice et plusieurs autres garçons se sont rendus à Tyhalarha subir le rituel de la circoncision qui a marqué symboliquement la transition entre les garçons aux hommes, le rite terminé, il a donné le nom Dalibunga [ 24 ]. Clarkebury, Healdtown, et Fort Hare : 1936-1940

Entendant d'acquérir des compétences nécessaires pour devenir un conseiller privé de la maison royale Thembu, Mandela a commencé ses études secondaires au Clarkebury Boarding Institute dans Engcobo, un établissement de style occidental qui a été la plus grande école pour les Africains noirs dans Thembuland. [ 25 ] Fabriqué à socialiser avec d'autres étudiants sur un pied d'égalité, il a affirmé qu'il a perdu son attitude " coincé ", devenir les meilleurs amis avec une fille pour la première fois;. il a commencé à faire du sport et a développé son amour tout au long de jardinage [ 26 ] Fin de son junior Certificate en deux ans, [ 27 ] en 1937, il s'installe à Healdtown, le collège méthodiste de Fort Beaufort en présence de plus de droits Thembu, y compris la justice. [ 28 ] le directeur a insisté sur la supériorité de la culture et le

gouvernement anglais, mais Mandela est devenu de plus en plus intéressé par natif la culture africaine, faisant son premier ami non - Xhosa, Sotho langue haut-parleurs, et à venir sous l'influence d'un de ses professeurs préférés, un Xhosa qui a brisé un tabou en épousant un Sotho. [ 29 ] Passant beaucoup de son temps libre à long la course et la boxe, à sa deuxième année Mandela est devenu un préfet. [ 30 ] Avec le soutien de Jongintaba, Mandela a commencé à travailler sur un baccalauréat ès arts ( BA) à l'Université de Fort Hare, une institution noir Elite à Alice, Eastern Cape, avec près de 150 étudiants. Là, il a étudié l'anglais, l'anthropologie, la politique, l'administration indigène et le droit romain néerlandais dans sa première année, désireux de devenir interprète ou commis au ministère des Affaires autochtones. [ 31 ] Mandela a séjourné dans le dortoir Wesley House, liant d'amitié avec son parent, KD Mantanzima, ainsi que Oliver Tambo, qui est devenu un ami proche et camarade pour les décennies à venir. [ 32 ] Poursuivant son intérêt pour le sport, Mandela a pris la danse de salon, [ 33 ] réalisée dans un jeu de société d'art dramatique au sujet d'Abraham Lincoln, [ 34 ] et a donné des cours bibliques dans la communauté locale dans le cadre de l'Association des étudiants chrétiens. [ 35 ] Bien que d'avoir des amis connectés au Congrès national africain ( ANC) et le mouvement anti-impérialiste qui voulait une Afrique du Sud indépendant, Mandela éviter toute implication, [ 36 ] et est devenu un ardent défenseur de l'effort de guerre britannique lors de la Seconde Guerre mondiale a éclaté. [ 37 ] Aider trouvé un comité de la maison des étudiants de première année qui a contesté la domination de la deuxième années, [ 38 ] à la fin de sa première année, il est devenu impliqué dans un Conseil représentatif des étudiants ( SRC ) boycott contre la qualité de la nourriture, pour lequel il a été temporairement suspendu de l'université, il est parti sans avoir obtenu un diplôme [ 39 ].

De retour à Mqhekezweni en Décembre 1940, Mandela a constaté que Jongintaba avait mariages arrangés pour lui et la justice; consternés, ils ont fui vers Johannesburg via Queenstown, en arrivant en Avril 1941 [ 40 ] Mandela a trouvé du travail comme gardien de nuit au Crown Mines, sa "première. vue du capitalisme sud-africain en action ", mais a été congédié lorsque le induna ( chef ) a découvert qu'il était un emballement. [ 41 ] Rester avec un cousin George Goch canton, Mandela a été introduit à l'agent immobilier et militant de l'ANC Walter Sisulu, qui a obtenu lui un emploi comme stagiaire au cabinet d'avocats Witkin, Sidelsky et Eidelman. La société a été dirigée par un Juif libéral, Lazar Sidelsky, qui était favorable à la cause de l'ANC. [ 42 ] À la ferme, Mandela se lie d'amitié Gaur Redebe, un membre de Xhosa du Parti ANC et communiste, ainsi que Nat Bregman, un juif communiste qui est devenu son premier ami blanc. [ 43 ] Participer négociations et les partis communistes, Mandela a été impressionné que les Européens, les Africains, les Indiens et les Métis ont été mélangent comme des égaux. Il a déclaré plus tard qu'il n'a pas rejoint le Parti parce que son athéisme en contradiction avec sa foi

chrétienne, et parce qu'il a vu la lutte sud-africaine comme étant raciste basée plutôt que la lutte des classes. [ 44 ] de plus en plus politisé, en Août 1943 Mandela a marché à l'appui d'un boycott des bus de succès à inverser l'augmentation des tarifs. [ 45 ] Poursuivant son enseignement supérieur, Mandela a signé à l'Université d'Afrique du Sud des cours par correspondance, en travaillant sur son diplôme de baccalauréat dans la nuit. [ 46 ] Gagner un petit salaire, Mandela a loué une chambre dans la maison de la famille Xhoma dans le canton Alexandra, bien en proie à la pauvreté, la criminalité et la pollution, Alexandra est toujours resté «un lieu précieux» pour lui [ 47 ] Bien que gêné par sa pauvreté.. qu'il courtisait brièvement une femme swazi avant courtiser en vain la fille de son propriétaire [ 48 ] pour économiser de l'argent et être plus proche du centre-ville de Johannesburg, Mandela a emménagé dans le composé de Witwatersrand Native Labour Association, vivant parmi les mineurs de diverses tribus, comme le composé était une " station de chemin pour visiter les chefs ", il a rencontré une fois la reine régente de Basutoland. [ 49 ] à la fin de 1941, Jongintaba visité, pardonnant Mandela pour s'enfuir. De retour à Thembuland, le régent est mort en hiver 1942, Mandela et Justice sont arrivés un jour de retard pour les funérailles [ 50 ] Après avoir passé ses examens de baccalauréat au début de 1943, Mandela renvoyé à Johannesburg pour suivre une voie politique comme un avocat plutôt que de devenir. un conseiller privé en Thembuland. [ 51 ] il a déclaré plus tard qu'il n'a éprouvé aucune révélation, mais qu'il " a simplement constaté moi-même le faire, et ne pouvait pas faire autrement."[ 52 ]

L'activité révolutionnaire

Études de droit et de la Ligue de la Jeunesse de l'ANC: 1943-1949 Début des études de droit à l'Université de Witwatersrand, Mandela était le seul étudiant africain indigène, et bien confrontés au racisme, il a aidé les étudiants libéral et européen communiste, juive et indienne, parmi eux Joe Slovo, Harry Schwarz et Ruth First. [53] Rejoindre l'ANC, Nelson Mandela a été de plus en plus influencée par Sisulu, passer beaucoup de temps avec d'autres militants à Orlando la maison de Sisulu, y compris vieil ami Oliver Tambo. [ 54 ] en 1943, Mandela a rencontré Anton Lembede, un nationaliste africain virulente opposition à un front racial uni contre le colonialisme et de l'impérialisme ou à une alliance avec les communistes. [ 55 ] En dépit de ses amitiés avec des non- noirs et les communistes, Mandela a soutenu le point de vue de Lembede, croire que les Africains noirs devrait être totalement indépendant dans leur lutte pour l'autodétermination politique. [ 56 ] Décider la nécessité d'une aile jeunesse de mobiliser la masse des Africains en opposition à leur assujettissement, Mandela était partie d'une délégation qui s'est approché président de l'ANC Alfred Bitini Xuma sur le sujet à son domicile à Sophiatown, la Ligue nationale africaine du Congrès de la jeunesse ( ANCYL ) a été fondée sur Pâques dimanche 1944 dans le centre social Bantu hommes dans Eloff Street, avec Lembede président et Mandela en tant que membre du comité exécutif. [ 57 ]

Nelson Mandela et Evelyn Mase en 1944

À la maison de Sisulu, Mandela a rencontré Evelyn Mase, un militant de l'ANC de Engcobo, Transkei, qui s'entraîne au moment de devenir infirmière. Marié le 5 Octobre 1944. Au sujet d’Evelyn. Nelson Mandela «Chez Walter, je me sentais comme chez moi loin de chez moi. Pendant les premiers mois de 1940, j’y ai vraiment habité parce que je n’avais nulle part où aller. I n maison était toujours pleine et on avait l’impression qu’une discussion politique s’y déroulait en permanence. Albertina, l’épouse de Walter, était une présence sage et merveilleuse qui apportait un soutien résolu à son activité politique. (A leur mariage, Anton Lembede dit: Albertina, tu viens d’épouser un homme marié: Walter ‘cst marié avec la politique bien avant de te connaître. «C’est dans la salle de séjour des Sisulu que j’ai rencontré Evelyn Mase, ma première femme. C’était une jeune fille belle et calme qui arrivait de la campagne et qui ne semblait pas effrayée par les allées et venues chez les Sisulu. Elle était dans une école d’infirmières avec Albertina et Rose, l’épouse de Peter Mda, à l’Hôpital général tour non-Européens de Johannesburg.

Evelyn était originaire d’Engcobo, dans le Transkei, à quelques kilomètres à l’ouest d’Umtata. Son père, un mineur, était mort alors qu’elle n’était qu’un bébé, et sa mère quand elle avait douze ans. Après le collège, on avait envoyé Evelyn à Johannesburg pour qu’elle aille au lycée. Elle avait retrouvé son frère, Sam Mase, qui habitait chez MaSisulu. MaSisulu, la mère de Walter, était la soeur de la mère du père d’Evelyn. Les Sisulu la considéraient comme la fille préférée de la maison et ils l’aimaient beaucoup. J’ai demandé à Evelyn de sortir avec moi tout de suite après notre première rencontre. Nous sommes tombés amoureux presque aussi rapidement. Quelques mois plus tard, je lui ai demandé de m’épouser et c accepté. Nous nous sommes mariés civilement, ce demandait que des signatures et un témoin au tribu du commissaire aux Affaires indigènes à Johannesbourg. car nous n’avions pas les moyens d’organiser un mariage traditionnel ni un repas. Notre problème le plus immédiat était de trouver un endroit pour nous loger. Nous. sommes d’abord allés chez son frère à Orlando East et, plus tard, chez la soeur d’Evelyn, à City Deep Mines, où le mari de sa soeur, Msunguli Mgudlwa, travaillait comme employé de bureau.7 après avoir vécu d'abord avec ses parents, ils ont loué Chambre au plus. 8115 à Orlando à partir de début 1946. [ 58 ] Leur premier enfant, Madiba " Thembi " Thembekile, est né en Février 1945, [ 59 ] et une fille nommée Makaziwe est né en 1947, mort neuf mois plus tard d'une méningite. [ 60 ] Mandela profité de la vie de la maison, se félicitant de sa mère et sa sœur Leabie de rester avec lui. [ 61 ] au début de 1947, ses trois années d' articles clos à Witkin, Sidelsky et Eidelman, et il a décidé de devenir un étudiant à temps plein, subsistant sur les prêts de le Welfare Trust bantoue. [ 62) ] En Juillet 1947, Mandela se précipita Lembede, qui était malade, à l'hôpital, où il est mort, il a été remplacé à la présidence par le ANC plus modéré Peter Mda, qui a accepté de coopérer avec les communistes et les non- Noirs, nomination Mandela secrétaire ANC. [ 63 ] Mandela n'était pas d'accord avec l'approche de Mda, en Décembre 1947 supportant une mesure échoué à expulser les communistes de l' ANC, compte tenu de leur idéologie anti-africaine. [ 64 ] en 1947, Mandela a été élu au comité exécutif du Transvaal ANC, servant sous président régional CS Ramohanoe. Lorsque Ramohanoe agi contre la volonté du Comité exécutif du Transvaal par coopérer avec les Indiens et les communistes, Mandela était un de ceux qui a forcé sa démission. [ 65 ]

Lors de l'élection générale d'Afrique du Sud, 1948, dans lequel seuls les Blancs ont été autorisés à voter, le Parti Afrikaner Herenigde dominé Nasionale sous Daniel François Malan a pris le pouvoir, dès l'union avec le Parti Afrikaner pour former le Parti national. Ouvertement raciste, la partie codifiée et élargi la ségrégation raciale à la nouvelle législation de l'apartheid. [ 66 ] Gagner influence de plus en plus l'ANC, Nelson Mandela et ses cadres ont commencé préconiser une action directe contre l'apartheid, comme les boycotts et les grèves, influencés par les tactiques de l'Afrique du Sud de communauté indienne. Xuma ne prend pas en charge ces mesures et a été retiré de la présidence lors d'un vote de défiance, remplacé par James Moroka et une armoire contenant plus militant Sisulu, Mda, Tambo et Godfrey Pitje; Mandela raconta plus tard: «Nous avions maintenant guidé l'ANC. une voie plus radicale et révolutionnaire» [ 67 ] Après avoir consacré son temps à la politique, Mandela a échoué sa dernière année à Witwatersrand trois fois; .il a finalement refusé son diplôme en Décembre 1949 [ 68 ]

Defiance Campaign et Transvaal présidence de l'ANC: 1950-1954 Mandela a pris la place de Xuma à l'Exécutif national ANC en Mars 1950. [ 69 ] Ce mois-ci, la Convention Défendre la liberté d'expression a eu lieu à Johannesburg, en réunissant africaine, indienne et militants communistes d'appeler à une grève générale anti- apartheid. Mandela s'est opposé à la grève parce qu'il n'était pas dirigé par l'ANC, mais la majorité des travailleurs noirs ont pris part, ce qui entraîne une augmentation de la répression policière et l'introduction de la répression de la Loi sur le communisme, 1950, affectant les actions de tous les groupes de protestation. [ 70 ] En 1950, Mandela a été élu président national de l' ANCYL;. lors de la conférence nationale de l'ANC de Décembre 1951, il a continué à argumenter contre un front uni raciste, mais a été mis en minorité [ 71 ] Dès lors, Nelson Mandela a changé toute sa perspective «Je savais beaucoup plus contre quoi je me battais que pour quoi. Ma longue opposition au communisme cédait. Moses Kotane, le secrétaire général du Parti communiste et membre du Comité de direction de l’ANC, venait souvent chez moi et nous parlions toute la nuit. Kotane, fils de fermiers du Transvaal, était un autodidacte avec une Pensée claire. «Nelson, me disait-il, qu’est-ce que tu as contre nous? Nous combattons tous le même ennemi. Nous ne parlons pas de dominer l’ANC; nous travaillons dans le contexte du nationalisme africain.» A la fin, je n’avais plus de réponses satisfaisantes à opposer à ses arguments. A cause de mon amitié avec Kotane, Ismail Meer et Ruth First, et des sacrifices que je les voyais faire, je commençais à trouver de plus en plus difficile de justifier mes préjugés contre le Parti communiste. A l’intérieur de I’ANC, des membres du Parti communiste comme J.B. Marks, Edwin Môfusanyana, Dan Tloome, David Bopape parmi d’autres, étaient dévoués et travailleurs et on ne pouvait rien leur reprocher en tant que combattants de la liberté. Le Dr. Dadoo, un des chefs de la résistante en 1946, était un marxiste bien connu et son rôle comme combattant pour les droits de l’homme en avait fait un héros pour tous les groupes. Je ne pouvais mettre en cause, et je ne l’ai plus fait, la bonne foi de femmes et de tels hommes.

Si je ne pouvais plus douter de leur sincérité, je pouvais, toujours m’interroger sur les fondements philosophiques et pratiques du marxisme. Mais je n’en connais pas grand-chose et, dans les discussions politiques avec mes amis communistes, j’étais handicapé par mon ignorance. J’ai décidé d’y porter remède.

J’ai acheté les oeuvres complètes de Marx et d’Engels, Lénine, de Staline, de Mao Zedong et d’autres, et j’ai la philosophie du matérialisme historique et dialectique: J’avais peu de temps pour étudier correctement Le Manifeste du Parti communiste m’a stimulé, mais le Capital m’a épuisé. Pourtant, l’idée d’une société sans classes m’attirait beaucoup, une société qui, dans mon esprit, pouvait se comparer à la société traditionelle africaine avec une vie commune, fondée sur le rage. J’étais d’accord avec le principe de base de Marx, qui avait la simplicité et la générosité de la règle d’or «De chacun selon ses capacités; à chacun selon besoins.»

Le matérialisme dialectique semblait offrir à la fois un projecteur qui illuminait la nuit obscure de l’oppression raciale et un outil qu’on pouvait utiliser pour y mettre fin. Cela m’aidait à voir la situation autrement qu’à travers  le prisme des relations entre Noirs et Blancs car, si lutte devait triompher, nous aurions à dépasser différence. J’étais attiré par les fondements scientifiques du matérialisme dialectique car j’ai toujours eu tendance à faire confiance aux choses que je pouvais vérifier. Les analyses matérialistes de l’économie me semblaient sonner vrai. L’idée que la valeur des marchandises était basée sur la quantité de travail incorporée semblait particulièrement appropriée à l’Afrique du Sud. La classe dirigeante payait à l’ouvrier africain un Salaire de subsistance et ajoutait une valeur au prix des marchandises qu’elle gardait.

L’appel du marxisme à l’action révolutionnaire était comme une musique aux oreilles d’un combattant de la liberté. L’idée que l’histoire progresse à travers les luttes €t que le changement intervient dans les ruptures révolutionnaires me semblait tout aussi séduisante. En lisant des oeuvres marxistes, je trouvais quantité d’informations qui portaient sur le genre de problèmes que rencontre celui qui fait de la politique. Les marxistes avaient prêté une grande attention aux mouvements de libération nationale et l’Union soviétique en particulier soutenait les luttes nationales de beaucoup de peuples colonisés. C’est une autre raison qui m’a amené à réviser l’idée que je me faisais des communistes et à accepter la position de I’ANC, qui accueillait des marxistes dans ses rangs» 8 embrassant une telle approche; influence par des amis comme Moïse Kotane et par le soutien de l' Union soviétique pour les guerres d'indépendance, la méfiance de Mandela du communisme aussi est tombé en panne. Il est devenu influencé par les textes de Karl Marx, Friedrich Engels, Lénine, Staline et Mao Zedong, et embrassa le matérialisme dialectique. [ 72 ] En Avril 1952, Mandela a commencé à travailler à l' HM Basner cabinet d'avocats [73], bien que son engagement croissant au travail et l'activisme signifiait qu'il a passé moins de temps avec sa famille. [ 74 ]

En 1952, l'ANC a commencé la préparation d'une campagne de Defiance conjointe contre l'apartheid avec des groupes indiens et communistes, la fondation d'un Conseil National Voluntary à recruter des bénévoles. Décider sur un chemin de résistance non-violente influencé par le Mahatma Gandhi, certains ont considéré qu'il l'option éthique, mais Mandela au lieu considéré qu'il pragmatique. [ 75 ] Lors d'un rassemblement de Durban le 22 Juin, Mandela a adressé une foule rassemblée de 10.000, le lancement des manifestations de la campagne, dont il a été arrêté et brièvement interné dans la prison Marshall Square [ 76 ] avec de nouvelles manifestations, des membres de l' ANC a augmenté de 20.000 à 100.000, le gouvernement a répondu par des arrestations de masse, l'introduction de la Loi sur la sécurité publique, 1953 pour permettre la loi martiale [ 77 ] En mai, les autorités ont interdit Transvaal président de l'ANC JB Marks de faire des apparitions publiques, incapable de maintenir sa position, il a recommandé Mandela comme son successeur.. Bien que le groupe ultra - africaniste Bafabegiya s'est opposé à sa candidature, Mandela a été élu président de la région en Octobre [ 78 ] Le 30 Juillet 1952, Mandela a été arrêté en vertu de la Loi sur la répression du communisme et a été jugé dans le cadre de la 21 accusés - parmi eux Moroka, Sisulu et Dadoo - à Johannesburg. Reconnu coupable de «communisme légal», leur peine de travaux forcés de neuf mois a été suspendue pour deux ans [ 79 ] En Décembre, Mandela a reçu une interdiction de six mois d'assister aux réunions ou de parler à plus d'une personne à la fois, faire de sa présidence de l'ANC du Transvaal impraticable. La campagne de désobéissance tourné court [ 80 ] En Septembre 1953, Andrew Kunene lu Mandela " No Easy Walk to Freedom " discours lors d'une réunion du Transvaal ANC;. Le titre a été prise à partir d'une citation par le leader de l'indépendance indienne Jawaharlal Nehru, une influence fondamentale sur la pensée de Mandela. Le discours a défini un plan d'urgence pour un scénario dans lequel l'ANC a été interdit. Ce plan Mandela, ou M - Plan, impliqués divisant l'organisation dans une structure de cellule avec une direction plus centralisée. [81]

Mandela a obtenu le travail comme un avocat pour la firme Terblanche et Briggish, avant de passer à la libérale terme Helman et Michel, passer des examens de qualification pour devenir un avocat à part entière. [ 82 ] En Août  1953, Mandela et Oliver Tambo ont ouvert leur propre loi entreprise, Mandela et Tambo, opérant dans le centre de Johannesburg. Le seul afro- course cabinet d'avocats dans le pays, il était populaire auprès des Noirs lésés, souvent chargés des affaires de brutalités policières. N'a pas aimé par les autorités, la société a été forcée de déménager à un endroit éloigné après leur permis de bureau a été éliminé sous le Group Areas Act, par conséquent, leur coutume diminué [ 83 ] Même si une deuxième fille, Makaziwe Phumia, est né en mai. 1954, les relations de Mandela avec Evelyn est devenue tendue, et elle l'a accusé d'adultère. La preuve a émergé indiquant qu'il avait des affaires avec un membre de l'ANC Lillian Ngoyi et secrétaire Ruth Mompati; revendications persistantes mais non prouvées affirment que ce dernier alésage Mandela un enfant. Dégoûté par le comportement de son fils, Nosekeni retourné au Transkei, et Evelyn embrassé les Témoins de Jéhovah et a rejeté l' obsession de Mandela avec la politique. [ 84 ]

Congrès du Peuple et le procès pour trahison : 1955-1961 Article principal: procès pour trahison " Nous, le peuple de l'Afrique du Sud, déclare pour tous nos pays et du monde à savoir: que l'Afrique du Sud appartient à tous ceux qui y vivent, en noir et blanc, et qu'aucun gouvernement ne peut à juste titre affirmer son autorité, à moins qu'il est fondée sur la volonté du peuple". Premiers mots de la Charte de la liberté [ 85 ]

Mandela est venu à l'opinion que l'ANC " avait pas d'alternative à la résistance armée et violente " après avoir pris part à la manifestation inefficaces pour prévenir la démolition de la Sophiatown banlieue tout-noir de Johannesburg en Février 1955. [ 86 ] Il a conseillé de demander Sisulu armement de la République populaire de Chine, mais que soutenant la lutte anti-apartheid, le gouvernement de la Chine a estimé le mouvement insuffisamment préparés pour la guérilla. [ 87 ] Avec la participation du Congrès indien sud-africain, le Congrès populaire de couleur, le Congrès sud-africain des syndicats et le Congrès des démocrates, l'ANC a prévu un Congrès du peuple, appelant tous les Sud-Africains à envoyer des propositions pour une ère post- apartheid. Sur la base des réponses, une Charte de la Liberté a été rédigé par Rusty Bernstein, appelant à la création d'un Etat démocratique, non raciste de la nationalisation de la grande industrie. Lorsque la charte a été adoptée lors d'une conférence Juin 1955 à Kliptown en présence de 3000 délégués, la police a réprimé à l'événement, mais il est resté un élément clé de l'idéologie de Mandela. [ 88 ] Après la fin d'une deuxième interdiction en Septembre 1955, Mandela est allé en vacances à travailler à Transkei pour discuter des implications de la Loi sur les offices des Bantous 1951 avec les chefs tribaux locaux, visiter également sa mère et Noengland avant de procéder à Cape Town. [ 89 ] en Mars 1956, il a reçu son troisième interdiction des apparitions publiques, le limitant à Johannesburg pendant cinq ans, mais il a souvent défié il. [ 90 ] son mariage s'est effondré comme Evelyn gauche Mandela, en prenant leurs enfants pour vivre avec son frère. Engager une procédure de divorce mai 1956, elle a affirmé que Mandela avait abusé physiquement son, il a nié les allégations, et s'est battu pour la garde de leurs enfants. Elle a retiré sa demande de séparation en Novembre, mais Mandela a demandé le divorce en Janvier 1958. Le divorce a été finalisé en Mars, avec les enfants placés sous la garde de Evelyn [ 91 ] Au cours de la procédure de divorce, il a commencé à courtiser et politiser un travailleur social, Winnie Madikizela, qu'il avait épousée en Bizana le 14 Juin  1958. Elle est devenue plus tard impliqués dans les activités de l'ANC, passé plusieurs semaines en prison. [ 92 ]

Le système de l'apartheid régnait tous les domaines de la vie. Le 5 Décembre 1956, Mandela a été arrêté aux côtés de plus de l'Exécutif de l'ANC pour «haute trahison» contre l'État. Détenu à la prison de Johannesburg au milieu des protestations de masse, ils ont subi un examen préparatoire dans Drill Hall le 19 Décembre, avant d'être libéré sous caution. [ 93 ] réfutation de la défense a commencé le 9 Janvier 1957, supervisé par l'avocat de la défense Vernon Berrangé, et ont continué jusqu'à l'ajournement en Septembre. En Janvier 1958, juge Oswald Pirow a été nommé à l'affaire, et en Février, il a jugé qu'il y avait «raison suffisante» pour les défendeurs d'aller en procès à la Cour suprême du Transvaal. [ 94 ] La mise en procès pour trahison a commencé à Pretoria en Août 1958, les défendeurs appliquer avec succès pour que les trois juges - tous liés au parti national au pouvoir - remplacé. En Août, une accusation a été abandonnée, et en Octobre de la poursuite a retiré son acte d'accusation, de présenter une version remaniée en Novembre qui a fait valoir que la direction de l'ANC s'engage haute trahison en prônant la révolution violente, une charge les prévenus ont nié. [ 95 ]

En Avril 1959, les africanistes militants mécontents à l'approche front uni de l'ANC fondée le Congrès panafricain ( PAC );. L'ami de Mandela Robert Sobukwe a été élu président, si Mandela pensait le groupe «immature» [ 96 ] Les deux parties ont fait campagne pour un anti- passer campagne mai 1960 dont les Africains ont brûlé les passages qu'ils ont été légalement obligés de porter. L'une des manifestations organisées PAC a été tiré sur la police, entraînant la mort de 69 manifestants dans le massacre de Sharpeville. En solidarité, Mandela brûlé publiquement sa passe que des émeutes ont éclaté à travers l'Afrique du Sud, a conduit le gouvernement à proclamer la loi martiale.  [ 97 ] Dans l'État de mesures d'urgence, Mandela et d'autres militants ont été arrêtés le 30 Mars, emprisonnés sans inculpation dans le insalubre conditions de la prison locale de Pretoria, et l'ANC et le PAC ont été interdits en Avril. [ 98 ] il était donc difficile pour les avocats pour les atteindre, et il a été convenu que l'équipe de défense pour le procès pour trahison devrait se retirer en signe de protestation. Se représenter devant le tribunal, les accusés ont été libérés de prison lorsque l'état d'urgence a été levé à la fin Août. [ 99 ] Mandela a utilisé son temps libre pour organiser une conférence africaine tout-en près de Pietermaritzburg, Natal, en Mars, au cours de laquelle 1400 contre -apartheid délégués se sont réunis, un accord sur un séjour - à la maison protestation pour marquer 31 mai, la journée de l'Afrique du Sud est devenue une république.  [100 ] le 29 Mars 1961, après un procès de six ans, les juges ont produit un verdict de non-culpabilité, embarrasser le gouvernement. [ 101 ]

 Umkhonto we Sizwe ( MK ) et tournée en Afrique : 1961-1962 Se déguisant comme chauffeur, Mandela a parcouru le pays incognito, l'organisation nouvelle structure de cellule de l'ANC et une masse grève séjour à la maison pour le 29 mai. Considéré comme le "Black Pimpernel " dans la presse - une référence à Emma Orczy 1905 roman The Scarlet Pimpernel - la police ont lancé un mandat d'arrêt [ 102 ] Mandela a tenu des réunions secrètes avec les journalistes, et après que le gouvernement n'a pas réussi à éviter. la grève, il les a averti que de nombreux militants anti-apartheid bientôt recourir à la violence par des groupes comme Poqo de la PAC. [ 103 ] il croyait que l'ANC doit former un groupe armé à canaliser une partie de cette violence, de convaincre à la fois chef de l'ANC Albert Luthuli - qui a été moralement opposé à la violence -. et allié des groupes d'activistes de sa nécessité [ 104 ]

Toit de chaume à Liliesleaf Farm, où Mandela a caché

Inspiré par le 26e de Fidel Castro du mouvement Juillet dans la révolution cubaine, en 1961 Mandela a co-fondé l'Umkhonto we Sizwe ( " Lance de la Nation ", en abrégé MK ) avec Sisulu et le communiste Joe Slovo. Devenir président du groupe militant, il a acquis des idées de la littérature illégale sur la guérilla de Mao et Che Guevara. Officiellement séparé de l'ANC, des années plus tard MK est devenu la branche armée du groupe [ 105] Les membres les plus précoces MK étaient communistes blancs;. Après avoir caché dans de communiste Wolfie Kodesh plat à Bérée, Mandela a déménagé à la Liliesleaf Ferme communiste appartenant à Rivonia, il rejoint par Raymond Mhlaba, Slovo et Bernstein, qui mis ensemble la constitution MK. [ 106 ] Bien que Mandela lui-même a nié être jamais un membre du Parti communiste, la recherche historique a suggéré qu'il aurait pu être pour une courte période, à partir de la fin des années 1950 ou début des années 1960. [ 107 ] Après sa mort , le Parti communiste et l'ANC ont confirmé qu'il était un membre du Parti communiste quand il a été arrêté en 1962. [ 108 ] [ 109 ]

Mandela House dans le township de Soweto à Johannesburg était la maison de Mandela avant son emprisonnement de 27 ans, et sa maison immédiatement après avoir été libéré de prison.

La propriété est maintenant un musée national. Opérant par le biais d'une structure cellulaire, MK convenu à des actes de sabotage à exercer une pression maximale sur le gouvernement avec des pertes minimales, en bombardant les installations militaires, les centrales électriques, des lignes téléphoniques et des liaisons de transport dans la nuit, lorsque des civils n'étaient pas présents. Mandela lui-même a déclaré qu'ils ont choisi de saboter non seulement parce qu'il était l'action la moins nocive, mais aussi « parce qu'il ne portait pas sur la perte de la vie [ et ] il a offert le meilleur espoir pour la réconciliation entre les races par la suite. " Il a noté que " des instructions strictes ont été données aux membres du MK que nous physionomie aucune perte de vie ", mais doit ces tactiques échouent, MK aurait recours à " la guérilla et le terrorisme ". [ 110 ]

Peu de temps après leader de l'ANC Luthuli a reçu le prix Nobel de la paix, MK a annoncé publiquement son existence avec 57 attentats à la bombe le jour de Dingane (16 Décembre ) 1961, suivie par de nouvelles attaques sur la Saint- Sylvestre. [ 111 ]

L'ANC a accepté d'envoyer Mandela en tant que délégué à la liberté de mouvement panafricain pour l'Est, centrale et australe réunion ( PAFMECSA ) à Addis-Abeba, Ethiopie Février 1962. [ 112 ] Voyager il en secret, Mandela a rencontré l'empereur Haile Selassie I, et a donné son discours après Selassie de la conférence. [ 113 ] après la conférence, il a voyagé au Caire, en Egypte, en admirant les réformes politiques du président Gamal Abdel Nasser, puis est allé à Tunis, en Tunisie, où le président Habib Bourguiba lui a donné £ 5000 pour les armes. Il se rendit au Maroc, le Mali, la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia et le Sénégal, de recevoir des fonds du président libérien William Tubman et président guinéen Ahmed Sékou Touré. [ 114 ] En quittant l'Afrique pour Londres, en Angleterre, il a rencontré des militants anti-apartheid, les journalistes et de premier plan politiciens de gauche. [ 115 ] de retour en Ethiopie, il a commencé un cours de six mois dans la guérilla, mais complété seulement deux mois avant d'être rappelé à l'Afrique du Sud. [ 116 ] emprisonnement

Tirs de la police de plusieurs accusés dans le procès de Rivonia. Le portrait au sommet est de Mandela, le chef accusé. La photographie dans le coin en bas à droite est de Walter Sisulu

Arrestation et procès de Rivonia : 1962-1964

Le 5 Août 1962, la police a capturé Mandela avec Cecil Williams près de Howick. [ 117 ] Un grand nombre de groupes ont été accusés d'avoir averti la police sur le sort de Mandela, y compris l'hôte de Mandela à Durban GR Naidoo, les membres blancs du communiste sud-africain parti, et la CIA, mais Mandela lui-même considère aucun de ces connexions pour être crédible et les attributs de son arrestation à sa propre négligence à dissimuler ses mouvements. [ 118 ] de la liaison de la CIA en particulier à la place, le biographe officiel de Mandela Anthony Sampson estime que «le demande ne peut pas être justifiée. " [ 119 ] emprisonné dans la prison Marshall Place Johannesburg, il a été accusé d'incitation à des grèves et de quitter le pays sans autorisation. Se présentant avec Slovo tant que conseiller juridique, Mandela l'intention d'utiliser l'essai pour mettre en valeur " l'opposition morale de l'ANC au racisme " tandis que les partisans ont manifesté devant le tribunal. [ 120 ] Proposé à Pretoria, où Winnie pourrait lui rendre visite, dans sa cellule, il a commencé la correspondance études pour un baccalauréat en droit (LLB) de l'Université de Londres. [ 121 ] son audition a commencé le 15 Octobre, mais il perturbé la procédure en portant un kaross traditionnelle, refusant de citer des témoins, et en tournant son plaidoyer de l'atténuation dans un discours politique. Reconnu coupable, il a été condamné à une peine d'emprisonnement de cinq ans;. Comme il a quitté la salle d'audience, les partisans ont chanté Nkosi Sikelel iAfrika [ 122 ]

" J'ai chéri l' idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivent ensemble en harmonie et avec des chances égales. C'est un idéal que j'espère vivre et que la réalisation. Mais s'il le faut, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ". Procès de Rivonia Discours, 1964 [ 123 ] Haut du formulaire

Le 11 Juillet 1963, la police a perquisitionné Liliesleaf ferme, arrêter ceux qu'ils y ont trouvées et découvrir documentation relative aux activités de MK, dont certains mentionnés Mandela. Le procès de Rivonia a commencé à Pretoria Cour suprême le 9 Octobre, avec Mandela et ses camarades chargés de quatre chefs d'accusation de sabotage et de complot violemment pour renverser le gouvernement. Leur procureur en chef était Percy Yutar, qui a appelé pour eux de recevoir la peine de mort. [ 124 ] Le juge Quartus de Wet bientôt jeté le cas de la poursuite pour insuffisance de preuves, mais Yutar reformulé les frais, la présentation de son nouveau cas de Décembre jusqu'à Février 1964, appeler 173 témoins et apporter des milliers de documents et de photographies pour le procès. [ 125 ]

" Dans un sens, je n'avais jamais assez compris avant, j'ai réalisé que le rôle que je pouvais jouer dans la cour et les possibilités devant moi en tant que défendeur. J'étais le symbole de la justice dans la cour de l'oppresseur, le représentant des grands idéaux de liberté, l'équité et la démocratie dans une société qui a déshonoré ces vertus. j'ai réalisé alors et là que je pouvais continuer le combat même dans la forteresse de l'ennemi ".Mandela, 1994 [ 126 ]

A l'exception de James Kantor, qui était innocent de toutes les accusations, Mandela et le sabotage admis accusé, mais ont nié avoir jamais accepté de lancer la guerre de guérilla contre le gouvernement. Ils ont utilisé l'essai de mettre en évidence leur cause politique. A l'ouverture des travaux de la défense Mandela a prononcé un discours de trois heures. Ce discours - qui a été inspiré par de Castro " l' Histoire m'acquittera» discours -. Été largement rapporté dans la presse, malgré la censure officielle, et a été salué comme l'un de ses plus grands discours [ 127 ] Le procès a attiré l'attention internationale, avec des appels globaux pour la libération de l'accusé de ces institutions comme les Nations Unies et le Conseil mondial de la paix. L'Université de Londres Union voté Mandela à la présidence, et des veillées nocturnes pour lui ont eu lieu dans la cathédrale Saint- Paul, à Londres. [ 128 ] les considérant comme des agitateurs communistes violents, le gouvernement de l'Afrique du Sud a ignoré tous les appels à la clémence, et le 12 Juin 1964 de Wet trouvé Mandela et deux de ses co-accusés coupables sur quatre accusations, les condamnant à la prison à vie plutôt que la mort. [ 129 ]

Robben Island: 1964–1982

Lime carrière sur Robben Island où Nelson Mandela et d'autres prisonniers ont été soumis aux travaux forcés

Mandela et ses co - accusés ont été transférés de Pretoria à la prison de Robben Island, il reste pour les 18 prochaines années [ 130 ] Isolé sur des prisonniers non politiques dans la section B., Mandela a été emprisonné dans une mesure 8 pieds cellule humide béton ( 2,4 m ) par 7 pieds (2,1 m), avec un tapis de paille sur lequel dormir. [131] verbalement et physiquement harcelées par plusieurs gardiens de prison blanches, les prisonniers de procès de Rivonia passé leurs jours concassant des pierres dans le gravier, avant d'être réaffecté en Janvier  1965 pour travailler dans une carrière de chaux. Mandela a été initialement interdit de porter des lunettes de soleil, et l'éclat de la chaux définitivement endommagé sa vue. [ 132 ] La nuit, il a travaillé sur son degré de LLB, mais les journaux ont été interdits, et il a été enfermé à l'isolement à plusieurs reprises pour possession de contrebande coupures de presse. [ 133 ] Classé comme le plus bas degré de prisonnier, classe D, il a été autorisé une visite et une lettre tous les six mois, bien que tout le courrier a été fortement censuré. [ 134 ] Les prisonniers politiques ont pris part à travail et grèves de la faim - ce dernier considéré comme largement inefficaces par Mandela - d'améliorer les conditions de détention, le percevant comme un microcosme de la lutte anti- apartheid [  135] ANC prisonniers l'ont élu à leur quatre hommes "High. organe "avec Sisulu, Govan Mbeki et Raymond Mhlaba, et lui-même impliqué dans un groupe représentant tous les prisonniers politiques sur l'île, Ulundi, à travers lequel il a forgé des liens avec PAC et Yu Chi Chan membres du Club. [ 136 ] Lancement de la " University de Robben Island», où les prisonniers ont donné des conférences sur leurs propres domaines d'expertise, il a débattu des sujets tels que l'homosexualité et de la politique avec ses camarades, entrer dans les arguments féroces sur ce dernier avec les marxistes comme Mbeki et Harry Gwala. [ 137 ] Bien que traitant des services chrétienne dimanche., Mandela a étudié l'Islam [ 138 ] Il a également étudié l'afrikaans, l'espoir de construire un respect mutuel avec les gardiens et les convertir à sa cause [ 139] Plusieurs visiteurs officiels rencontré Mandela. plus important a été le représentant parlementaire libéral Helen Suzman de la Parti progressiste, qui a défendu la cause de Mandela devant la prison. [ 140 ] en Septembre 1970, il a rencontré le député Parti travailliste britannique Dennis Healey. [ 141 ] Afrique du Sud ministre de la Justice Jimmy Kruger visité en Décembre 1974 mais il et Mandela n'a pas eu de suite. [ 142 ] sa mère s'est rendue en 1968, mort peu de temps après, et son fils aîné Thembi est mort dans un accident de voiture l'année suivante; Mandela a été interdit d'assister soit funérailles [ 143 ] sa femme était rarement en mesure de visiter, étant régulièrement emprisonnés pour des raisons politiques. activité, et ses filles ont d'abord visité en Décembre 1975; Winnie est sorti de prison en 1977, mais a été contraint s'installe à Brandfort, toujours incapable de lui rendre visite [ 144 ].

Cellule de Nelson Mandela dans la prison de Robben Island.

L'intérieur de la cellule de prison de Nelson Mandela comme il était quand il a été emprisonné en 1964 et la fenêtre de sa cellule ouverte donnant sur la cour de la prison de Robben Island, maintenant un site national et du patrimoine mondial. La cellule de Mandela contenait plus tard plus de meubles, y compris un lit d'environ 1973. [ 145 ]

A partir de 1967, les conditions de détention améliorées, avec les prisonniers noirs donnés pantalons plutôt que des shorts, des jeux étant admis, et l'amélioration de la qualité des aliments [ 146 ] Dans un documentaire de la FIFA, Mandela a commenté sur la façon dont le football a donné espoir à ses codétenus, " le jeu nous fait se sentir vivant et triomphant malgré la situation, nous nous sommes retrouvés dans ". [ 147 ] en 1969, un plan d'évacuation pour Mandela a été développé par Gordon Bruce, mais il a été abandonné après avoir été infiltré par un agent du Bureau sud-africain de la Sécurité de l'Etat ( BOSS ), qui espère voir Mandela abattu lors de la fuite. [ 148 ] En 1970, le commandant Piet Badenhorst est devenu commandant. Mandela, voir une augmentation de la violence physique et mentale des détenus, se plaint aux juges de visite, qui avait Badenhorst réaffectés. [ 149 ] Il a été remplacé par le commandant Willie Willemse, qui a développé une relation de coopération avec Mandela et était désireux d'améliorer prison normes. [ 150 ] En 1975, Mandela était devenu un prisonnier de catégorie A, [ 151 ] permettant un plus grand nombre de visites et de lettres;. qu'il correspondait avec les militants anti-apartheid comme Mangosuthu Buthelezi et Desmond Tutu [ 152 ] Cette année, il a commencé sa autobiographie, qui a été clandestinement à Londres, mais restées inédites à l'époque;. autorités de la prison ont découvert plusieurs pages, et ses privilèges de l'étude ont été arrêtés pendant quatre ans [ 153 ] au lieu de cela il a consacré son temps libre au jardinage et à la lecture jusqu'à ce qu'il reprend son diplôme de baccalauréat en droit études en 1980. [ 154 ]

Buste de Mandela érigée sur la rive sud de Londres par l'administration du Grand Conseil de Londres, Ken Livingstone, socialiste en 1985

À la fin des années 1960, la renommée de Mandela avait été éclipsée par Steve Biko et le Black Consciousness Movement ( BCM ). Voyant l'ANC comme inefficace, la BCM a appelé à l'action militante, mais à la suite du soulèvement de Soweto de 1976, de nombreux militants ont été emprisonnés BCM sur l'île de Robben. [ 155 ] Mandela a essayé de construire une relation avec ces jeunes radicaux, mais il était essentiel de leur le racisme et le mépris pour les militants anti-apartheid blancs. [ 156 ] intérêt international renouvelé dans sa situation venus en Juillet 1978 quand il a célébré son 60e anniversaire. [ 157 ] il a reçu un doctorat honorifique en Lesotho, le prix Jawaharlal Nehru pour la compréhension internationale en Inde en 1979, et de la liberté de la ville de Glasgow, en Écosse, en 1981. [ 158 ] [ 159 ] [ 160 ] en Mars 1980, le slogan " Libérez Mandela! " a été développé par le journaliste Percy Qoboza, déclenchant une campagne internationale qui a conduit le Conseil de sécurité de l'ONU pour demander sa libération. [ 161 ] Malgré la pression croissante étrangère, le gouvernement a refusé, en s'appuyant sur de puissants alliés de la guerre froide étrangers président américain Ronald Reagan et le Royaume-Uni Premier ministre Margaret Thatcher,. fois considéré comme un terroriste Mandela communiste et soutenu la suppression de l'ANC [ 162 ]

Pollsmoor Prison: 1982–1988

" Nelson Mandela - Combattant de liberté en Afrique du Sud " comme indiqué en russe par ce 1988 soviétique commémorative timbre datant de l'ère Gorbatchev

En Avril 1982 Mandela a été transféré à la prison de Pollsmoor à Tokai, Cape Town avec les hauts dirigeants de l'ANC Walter Sisulu, Andrew Mlangeni, Ahmed Kathrada et Raymond Mhlaba, ils croyaient qu'ils étaient isolés pour éliminer leur influence sur les jeunes militants [ 163] Conditions. à Pollsmoor étaient mieux que Robben Island, bien que Mandela a raté la camaraderie et les paysages de l'île. [ 164 ] Comment bien avec le commandant de Pollsmoor, le brigadier Munro, Mandela a été autorisée à créer un jardin sur le toit, [ 165 ] lire aussi voracement et correspondant largement, désormais autorisé 52 lettres par an. [ 166 ] Il a été nommé patron du Front démocratique multiraciale ( UDF ), fondée pour lutter contre les réformes mises en œuvre par le président sud- africain PW Botha. Le gouvernement du Parti national de Botha avait permis de couleurs et les citoyens indiens de voter pour leurs propres parlements qui avaient le contrôle sur l'éducation, la santé et le logement, mais les Africains noirs ont été exclus du système; comme Mandela, l'UDF a vu cela comme une tentative de diviser la lutte contre - apartheid mouvement sur des critères raciaux. [ 167 ]

Violence à travers le pays s'est intensifiée, avec beaucoup craignant une guerre civile. Sous la pression d'un lobby international, les banques multinationales ont cessé d'investir en Afrique du Sud, ce qui entraîne la stagnation économique. De nombreuses banques et Thatcher ont demandé Botha de libérer Mandela - alors à l'apogée de sa renommée internationale -. Afin de désamorcer la situation explosive [ 168 ] Bien que considérant Mandela un dangereux " arc - marxiste», [169 ] en Février 1985 Botha lui a offert une libération de prison à condition qu'il " violence sans condition rejetée comme une arme politique ". Mandela a repoussé l'offre, libérant une déclaration par sa fille Zindzi indiquant «Qu'est-ce que la liberté me propose alors que l'organisation du peuple [ ANC ] reste interdit? Seuls les hommes libres peuvent négocier. Un prisonnier ne peut pas conclure des contrats». [ 170 ]

En 1985, Mandela a subi une intervention chirurgicale sur un élargissement de la prostate, avant d'être donné de nouveaux quartiers solitaires au rez de chaussée. [ 171 ] Il a été accueilli par des «sept personnes éminentes», une délégation internationale envoyée à négocier un règlement, mais le gouvernement de Botha a refusé de collaborer -exploitation, en Juin appeler un état d'urgence et lancer une campagne de répression de la police sur les troubles. La résistance anti- apartheid ont riposté, avec l'ANC commettre 231 attaques en 1986 et 235 en 1987. Utilisant l'armée et les paramilitaires de droite pour lutter contre la résistance, le gouvernement secrètement financé mouvement nationaliste zoulou Inkatha à attaquer des membres de l'ANC, favoriser la violence. [ 172 ] Mandela a demandé des entretiens avec Botha, mais a été refusée, la réunion au lieu secrètement avec le ministre de la Justice Kobie Coetsee en 1987, ayant 11 autres réunions sur 3 ans. Coetsee organisé négociations entre Mandela et une équipe de quatre chiffres du gouvernement à partir de mai 1988; l'équipe a décidé de la libération des prisonniers politiques et la légalisation de l'ANC sur la condition qu'ils renoncent définitivement la violence, rompre les liens avec le Parti communiste et ne pas insister sur la règle de la majorité. Mandela a rejeté ces conditions, insistant sur le fait que l'ANC ne mettrait fin à la lutte armée lorsque le gouvernement a renoncé à la violence. [ 173 ]

70e anniversaire de Nelson Mandela en Juillet 1988 a attiré l'attention internationale, notamment avec le concert de Nelson Mandela 70th Birthday Tribute à Wembley Stadium de Londres. [ 174 ] Bien que présenté à l'échelle mondiale comme une figure héroïque, il fait face à des problèmes personnels lorsque les dirigeants de l'ANC ont informé que Winnie s'était mis en place en tant que chef d'un gang criminel, le " Mandela United Football club", qui avait été chargé de torturer et de tuer des adversaires - y compris les enfants - à Soweto. Bien que certains l'ont encouragé à divorcer, il a décidé de rester fidèle jusqu'à ce qu'elle a été reconnu coupable par un procès. [ 175 ]

Nelson Mandela - Combattant de liberté en Afrique du Sud " comme indiqué en russe par ce 1988 soviétique commémorative timbre datant de l'ère Gorbatchev En Avril 1982 Mandela a été transféré à la prison de Pollsmoor à Tokai, Cape Town avec les hauts dirigeants de l'ANC Walter Sisulu, Andrew Mlangeni, Ahmed Kathrada et Raymond Mhlaba, ils croyaient qu'ils étaient isolés pour éliminer leur influence sur les jeunes militants [ 163] Conditions. à Pollsmoor étaient mieux que Robben Island, bien que Mandela a raté la camaraderie et les paysages de l'île. [ 164 ] Comment bien avec le commandant de Pollsmoor, le brigadier Munro, Mandela a été autorisée à créer un jardin sur le toit, [ 165 ] lire aussi voracement et correspondant largement, désormais autorisé 52 lettres par an. [ 166 ] Il a été nommé patron du Front démocratique multiraciale ( UDF ), fondée pour lutter contre les réformes mises en œuvre par le président sud- africain PW Botha. Le gouvernement du Parti national de Botha avait permis de couleurs et les citoyens indiens de voter pour leurs propres parlements qui avaient le contrôle sur l'éducation, la santé et le logement, mais les Africains noirs ont été exclus du système; comme Mandela, l'UDF a vu cela comme une tentative de diviser la lutte contre - apartheid mouvement sur des critères raciaux. [ 167 ]

Violence à travers le pays s'est intensifiée, avec beaucoup craignant une guerre civile. Sous la pression d'un lobby international, les banques multinationales ont cessé d'investir en Afrique du Sud, ce qui entraîne la stagnation économique . De nombreuses banques et Thatcher ont demandé Botha de libérer Mandela - alors à l'apogée de sa renommée internationale -. Afin de désamorcer la situation explosive [ 168 ] Bien que considérant Mandela un dangereux " arc - marxiste», [169 ] en Février 1985 Botha lui a offert une libération de prison à condition qu'il " violence sans condition rejetée comme une arme politique ". Mandela a repoussé l'offre, libérant une déclaration par sa fille Zindzi indiquant «Qu'est-ce que la liberté me propose alors que l'organisation du peuple [ ANC ] reste interdit? Seuls les hommes libres peuvent négocier. Un prisonnier ne peut pas conclure des contrats». [ 170 ]

En 1985, Mandela a subi une intervention chirurgicale sur un élargissement de la prostate, avant d'être donné de nouveaux quartiers solitaires au rez de chaussée. [ 171 ] Il a été accueilli par des «sept personnes éminentes», une délégation internationale envoyée à négocier un règlement, mais le gouvernement de Botha a refusé de collaborer -exploitation, en Juin appeler un état d'urgence et lancer une campagne de répression de la police sur les troubles . La résistance anti- apartheid ont riposté, avec l'ANC commettre 231 attaques en 1986 et 235 en 1987. Utilisant l'armée et les paramilitaires de droite pour lutter contre la résistance, le gouvernement secrètement financé mouvement nationaliste zoulou Inkatha à attaquer des membres de l'ANC, favoriser la violence. [ 172 ] Mandela a demandé des entretiens avec Botha, mais a été refusée, la réunion au lieu secrètement avec le ministre de la Justice Kobie Coetsee en 1987, ayant 11 autres réunions sur 3 ans. Coetsee organisé négociations entre Mandela et une équipe de quatre chiffres du gouvernement à partir de mai 1988; l'équipe a décidé de la libération des prisonniers politiques et la légalisation de l'ANC sur la condition qu'ils renoncent définitivement la violence, rompre les liens avec le Parti communiste et ne pas insister sur la règle de la majorité. Mandela a rejeté ces conditions, insistant sur le fait que l'ANC ne mettrait fin à la lutte armée lorsque le gouvernement a renoncé à la violence. [ 173 ]

70e anniversaire de Nelson Mandela en Juillet 1988 a attiré l'attention internationale, notamment avec le concert de Nelson Mandela 70th Birthday Tribute à Wembley Stadium de Londres. [ 174 ] Bien que présenté à l'échelle mondiale comme une figure héroïque, il fait face à des problèmes personnels lorsque les dirigeants de l'ANC ont informé que Winnie s'était mis en place en tant que chef d'un gang criminel, le " Mandela United Football club", qui avait été chargé de torturer et de tuer des adversaires - y compris les enfants - à Soweto. Bien que certains l'ont encouragé à divorcer, il a décidé de rester fidèle jusqu'à ce qu'elle a été reconnu coupable par un procès. [ 175 ]

Prison Victor Verster et libérer : 1988-1990

Centre correctionnel Drakenstein (anciennement la prison Victor Verster)

Centre correctionnel Drakenstein (anciennement la prison Victor Verster ) pendant la période de deuil national pour Mandela en 2013 Récupération de la tuberculose et face à des conditions humides dans sa cellule,  [ 176 ] en Décembre 1988 Mandela a été transféré à la prison Victor Verster, près de Paarl. Ici, il a été installé dans le confort relatif de la maison d'un gardien avec un cuisinier personnel, en utilisant le temps de compléter son baccalauréat en droit. [ 177 ] Là, il a été autorisé de nombreux visiteurs, comme militant anti - apartheid et ami de longue date Harry Schwarz. [ 178 ] [ 179 ] Mandela organisé communications secrètes avec le leader de l'ANC en exil Oliver Tambo. [ 180 ] en 1989, Botha a subi un accident vasculaire cérébral, tout en conservant la présidence de l'Etat, mais quitte son poste de chef du Parti national, pour être remplacé par le conservateur FW de Klerk [181]. dans un geste surprise, Botha invité Mandela à une réunion autour d'un thé en Juillet 1989, une invitation Mandela considéré genial [ 182 ] Botha a été remplacé en tant que président de l'Etat par de Klerk six semaines plus tard;. le nouveau président a estimé que l'apartheid était non durables et sans condition tous les prisonniers libérés, à l'exception de l'ANC Mandela. [ 183 ] suite à la chute du mur de Berlin en Novembre 1989, de Klerk appelé son cabinet pour débattre la légalisation de l'ANC et libère Mandela. Bien que certains soient profondément opposés à ses plans, de Klerk a rencontré Mandela en Décembre pour discuter de la situation, une réunion, les deux hommes considérés comme les enfants, avant de libérer Mandela inconditionnellement et la légalisation de tous les partis politiques autrefois interdits, le 2 Février 1990. [ 184 ] Peu de temps après, pour la première fois en 20 ans, des photographies de Mandela ont été autorisés à être publiés en Afrique du Sud [185].

Laissant Victor Verster le 11 Février, Mandela tenait la main de Winnie devant des foules amassées et appuyez sur, l'événement a été retransmis en direct à travers le monde [ 186 ] Poussé à l'hôtel de ville de Cape Town à travers la foule , il a prononcé un discours en déclarant son attachement à la paix et. la réconciliation avec la minorité blanche, mais a précisé que la lutte armée de l'ANC n'était pas terminée, et continuera comme «une action purement défensive contre la violence de l'apartheid. " Il a exprimé l'espoir que le gouvernement serait d'accord pour des négociations, de sorte qu '«il ne peut plus être la nécessité de la lutte armée ", et a insisté pour que son principal objectif était d' apporter la paix à la majorité noire et de leur donner le droit de vote en national et les élections locales. [ 187 ] Rester à la maison de Desmond Tutu, dans les jours suivants Mandela a rencontré des amis, des militants et la presse, donnant un discours à 100.000 personnes au soccer City de Johannesburg. [ 188 ] Fin de l'apartheid Luthuli House à Johannesburg, qui est devenu le siège de l'ANC en 1991 Mandela a procédé à une tournée africaine, réunis partisans et politiciens en Zambie, le Zimbabwe, la Namibie, la Libye et l'Algérie, en continuant vers la Suède où il a retrouvé Tambo, puis à Londres, où il est apparu à la Nelson Mandela : Un hommage international pour un gratuit concert en Afrique du Sud dans le stade de Wembley. [ 189 ] Encourager les pays étrangers de soutenir les sanctions contre le gouvernement de l'apartheid, en France, il a été accueilli par le président François Mitterrand, au Vatican par le pape Jean-Paul II, et au Royaume-Uni, il a rencontré Margaret Thatcher. Aux États-Unis, il a rencontré le président George HW Bush, adressé aux deux Chambres du Congrès et a visité huit villes, étant particulièrement populaire parmi la communauté afro- américaine. [ 190 ] À Cuba, il a rencontré le président Fidel Castro, qu'il avait longtemps admiré, avec les deux amis deviennent. [ 191 ] En Asie il a rencontré le président R. Venkataraman en Inde, le président Suharto en Indonésie et le Premier ministre Mahathir Mohamad en Malaisie, avant de se rendre en Australie pour rencontrer le Premier ministre Bob Hawke et le Japon, il n'a notamment pas visiter l'Union soviétique, un partisan de longue date de l'ANC [192 ]

En mai 1990, Mandela a mené une délégation de l'ANC multiracial des négociations préliminaires avec une délégation du gouvernement de 11 hommes afrikaners. Mandela leur a impressionné avec ses discussions de l'histoire des Afrikaners, et les négociations ont abouti à la minute Groot Schuur, où le gouvernement a levé l'état d'urgence. En Août Mandela - reconnaissant inconvénient militaire grave de l'ANC - offert un cessez-le feu, la minute de Pretoria, pour lequel il a été largement critiquée par les militants MK [ 193 ] Il a passé beaucoup de temps à essayer d'unifier et de renforcer l'ANC, apparaissant lors d'une conférence de Johannesburg en. Décembre réuni 1600 délégués, dont beaucoup ont trouvé le plus modéré que prévu. [ 194 ] en Juillet 1991 la conférence nationale de l'ANC à Durban, Mandela a admis les défauts de la partie et a annoncé son objectif de construire une "task force solide et bien huilée " pour fixer la règle de la majorité. Lors de la conférence, il a été élu président de l'ANC, le remplacement de la Tambo en difficulté, et un 50 - exécutif fort multiracial, mélangé sexe national a été élu. [ 195 ] Mandela a reçu un bureau au siège de l'ANC nouvellement acheté à Shell House , le centre de Johannesburg, et a déménagé avec Winnie à son grande maison de Soweto. [ 196 ] Leur mariage a été de plus en plus tendu qu'il a appris de sa liaison avec Dali Mpofu, mais il l'a pris en charge lors de son procès pour enlèvement et d'agression. Il a gagné le financement de sa défense par le Fonds international de défense et de l'aide pour l'Afrique australe et de dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, mais en Juin 1991, elle a été reconnu coupable et condamné à six ans de prison, réduits à deux en appel. Le 13 Avril 1992, le Mandela a publiquement annoncé sa séparation d'avec Winnie. L'ANC l'a

forcée à démissionner de l'exécutif national pour détournement de fonds de l'ANC, Nelson Mandela a emménagé dans le quartier de Johannesburg banlieue majoritairement blancs de Houghton [ 197 ] la réputation de Mandela a en outre été endommagé par l' augmentation de la violence " noir sur blanc", en particulier entre les deux. l'ANC et l'Inkatha partisans dans le KwaZulu -Natal, où des milliers sont morts. Mandela a rencontré le dirigeant de l'Inkatha Buthelezi, mais l'ANC a empêché la poursuite des négociations sur la question. Mandela a reconnu qu'il y avait une «troisième force» au sein des services de renseignement de l'État qui alimentent le «massacre du peuple " et ouvertement blâmé de Klerk - qu'il de plus en plus se méfiait -. Du massacre Sebokeng [ 198 ] En Septembre 1991, une conférence de paix nationale était tenu à Johannesburg où Mandela, Buthelezi et de Klerk ont signé un accord de paix, mais la violence a continué. [ 199 ]

La Convention pour une Afrique du Sud démocratique (CODESA ) a commencé en Décembre 1991 au World Trade Center de Johannesburg, en présence de 228 délégués de 19 partis politiques. Bien que Cyril Ramaphosa a dirigé la délégation de l'ANC, Nelson Mandela est resté un personnage clé, et après de Klerk utilisé le discours de clôture de condamner la violence de l' ANC, il a pris la scène pour dénoncer de Klerk comme «chef de, un régime minoritaire discrédité illégitime ". Dominé par le Parti national et l'ANC, petite négociation a été atteint. [ 200 ] CODESA 2 a eu lieu en mai 1992, dans laquelle M. de Klerk a insisté pour que l'Afrique du Sud post-apartheid doit utiliser un système fédéral avec une présidence tournante pour assurer la protection des minorités ethniques minorités; Mandela s'est opposé à cette, exigeant un système unitaire régi par la règle de la majorité [ 201 ] Après le massacre Boipatong de militants de l'ANC par des militants de l'Inkatha aidées par le gouvernement, Mandela a annulé les négociations, avant d'assister à une réunion de l'Organisation de l'unité africaine au Sénégal., au cours de laquelle il a appelé à une session spéciale du Conseil de sécurité des Nations Unies et a proposé qu'une force de maintien de la paix des Nations Unies stationnée en Afrique du Sud pour éviter " terrorisme d'Etat ". L'ONU a envoyé envoyé spécial Cyrus Vance dans le pays pour aider les négociations. [ 202 ] Appel à l'action de masse interne, en Août l'ANC a organisé le plus important jamais grève de l'histoire sud-africaine, et les partisans ont défilé sur Pretoria. [ 203 ]

De Klerk et Mandela se serrent la main lors du Forum économique mondial 1992Après le massacre de Bisho, où 28 partisans de l'ANC et un soldat ont été abattus par les forces de défense du Ciskei pendant un mars de protestation, Mandela s'est rendu compte que l'action de masse a été conduit à la violence et a repris les négociations en Septembre. Il a accepté de le faire sur les conditions de tous les prisonniers politiques soient libérés, que les armes traditionnelles zoulous être interdits, et que les auberges Zulu seraient clôturés, les deux dernières mesures pour empêcher de nouvelles attaques de l'Inkatha, sous la pression croissante, de Klerk a accepté à contrecoeur. Les négociations ont convenu que les élections générales multiraciales aura lieu, résultant en un gouvernement de coalition de cinq ans de l'unité nationale et une assemblée constitutionnelle qui a donné l'influence continue du Parti national. L'ANC a également concédé au maintien des emplois de fonctionnaires blancs;. Ces concessions ont apporté la critique interne féroce [ 204 ] Le duo d'accord sur une constitution provisoire, garantissant la séparation des pouvoirs, la création d' une cour constitutionnelle, et notamment un projet de loi à l'américaine des droits;. elle a également divisé le pays en neuf provinces, chacune avec son propre premier ministre et la fonction publique, une concession entre le désir de Klerk pour le fédéralisme et Mandela pour le gouvernement unitaire [ 205 ] Le processus démocratique a été menacé par le groupe concerné Africains du Sud ( COSAG ), une alliance de partis d'extrême droite afrikaner et les groupes ethniques noirs sécessionniste comme l'Inkatha, en Juin 1993, la suprématie blanche afrikaner Weerstandsbeweging ( AWB ) a attaqué le World Trade Centre Kempton Park [206]. après l' assassiner de leader de l'ANC Chris Hani, Mandela a prononcé un discours diffusé à calmer les émeutes, bientôt après avoir comparu à une messe de funérailles à Soweto pour Tambo, décédé d'un accident vasculaire cérébral. [ 207 ] en Juillet 1993, les deux Mandela et de Klerk a visité les États-Unis, indépendamment de réunion le président Bill Clinton et le recevoir chaque Médaille de la Liberté. [ 208 ] Peu de temps après , ils ont reçu conjointement le prix Nobel de la Paix en Norvège. [ 209 ] Influencé par jeune chef de l'ANC, Thabo Mbeki, Mandela a commencé réunion avec de grands chiffres d'affaires, et minimisé son soutien à la nationalisation, craignant qu'il ne effrayer l'investissement étranger si nécessaire . Bien que critiqué par les membres socialistes de l'ANC, il a été encouragé à embrasser l'entreprise privée par des membres des partis communistes chinois et vietnamiens au Janvier 1992 du Forum économique mondial en Suisse. [ 210 ] Mandela a également fait une apparition comme instituteur en récitant un de Malcolm X de discours dans la scène finale du film 1992 Malcolm X. [ 211 ] Élections générales : 1994

Mandela son vote dans l'élection de 1994

Avec l'ensemble des élections pour le 27 Avril 1994, l'ANC a débuté campagne, l'ouverture de 100 bureaux de vote et l'embauche conseiller Stanley Greenberg. Greenberg a orchestré le fondement des forums des gens à travers le pays, au cours de laquelle Mandela pourrait apparaître; si un orateur public pauvre, il était une figure populaire avec beaucoup de statut entre les Sud-Africains noirs [ 212 ] L'ANC a fait campagne sur un programme de reconstruction et de développement (RDP.) à construire un million de logements en cinq ans, d'introduire l'éducation universelle gratuite et d'étendre l'accès à l'eau et l'électricité. Le slogan du parti est «une vie meilleure pour tous», même si elle n'a pas été expliqué comment sera financé ce développement. [ 213 ] À l'exception de la Weekly Mail et le New Nation, la presse d'Afrique du Sud s'est opposé à l'élection de Mandela, craignant les conflits ethniques continue, au lieu soutenir le Parti national ou démocratique. [ 214 ] Mandela a consacré beaucoup de temps à la collecte de fonds pour l'ANC, en tournée en Amérique du Nord, en Europe et en Asie pour répondre à de riches donateurs, y compris les anciens partisans du régime de l'apartheid. [ 215 ] Il a également exhorté une réduction dans l'âge du vote de 18 à 14; rejeté par l'ANC, cette politique a fait l'objet de ridicule [ 216 ].

Craignant que COSAG saperait l'élection, en particulier à la suite de la bataille de Bop et Shell House Massacre - incidents de violence impliquant l'AWB et l'Inkatha, respectivement - Mandela a rencontré des politiciens et des généraux afrikaners, y compris PW Botha, Pik Botha et Constand Viljoen, persuader beaucoup de travailler dans le système démocratique, et de Klerk convaincu Buthelezi de l'Inkatha pour entrer les élections plutôt que de lancer une guerre de sécession [ 217 ] en tant que leaders des deux principaux partis, de Klerk et Mandela est apparu sur un débat télévisé.; bien que de Klerk a été largement considéré comme le meilleur orateur lors de l'événement, l'offre de Mandela pour lui serrer la main a surpris, ce qui conduit certains commentateurs à considérer cela comme une victoire pour Mandela. [ 218 ] l'élection s'est déroulée avec peu de violence, même si une cellule AWB tué 20 avec des voitures piégées. Comme prévu, l'ANC a remporté une victoire écrasante, en prenant 62 pour cent des voix, un peu moins de la majorité des deux tiers nécessaire pour modifier unilatéralement la Constitution. L'ANC a également été victorieux dans 7 provinces, avec l'Inkatha et le Parti national prenant chaque autre. [ 219 ] Mandela a voté au lycée Ohlange à Durban, et si la victoire de l'ANC a assuré son élection en tant que président, il a accepté publiquement que l'élection avait été marquée par des cas de fraude et de sabotage. [ 220 ]

Présidence de l'Afrique du Sud : 1994-1999

Le premier acte de l'Assemblée nationale nouvellement élue a été d'élire formellement Mandela comme premier directeur général noir de l'Afrique du Sud. Son inauguration a eu lieu à Pretoria le 10 mai 1994, à la télévision d'un milliard de téléspectateurs dans le monde. L' événement a été suivi par 4000 clients, y compris les dirigeants mondiaux issus de milieux disparates [ 221 ] Mandela a dirigé un gouvernement d'unité nationale dominé par l'ANC -. Qui seul n'a pas eu l'expérience de la gouvernance - mais contenant des représentants du Parti national et Inkatha. En vertu de la Constitution provisoire, l'Inkatha et le NP avaient droit à des sièges dans le gouvernement en vertu de gagner au moins 20 sièges. Conformément aux accords antérieurs, de Klerk est devenu le premier vice-président, et Thabo Mbeki a été choisi comme deuxième. [ 222 ] Bien que Mbeki n'avait pas été son premier choix pour le poste, Mandela a augmenté de s'appuyer fortement sur lui tout au long de sa présidence, lui permettant de organiser les détails de la politique. [ 223 ] Déplacement dans le bureau présidentiel à Tuynhuys au Cap, Mandela a permis de Klerk de conserver la résidence présidentielle dans le domaine Groote Schuur, s'installant à la place dans le manoir Westbrooke proximité, qu'il a rebaptisé " Genadendal ", signifiant " vallée de la Miséricorde " en Afrikaans. [ 224 ] Conserver sa maison Houghton, il avait aussi une maison construite dans son village natal de Qunu, où il s'est rendu régulièrement, en marchant autour de la zone, la rencontre avec les habitants, et à en juger les différends tribaux. [ 225 ]

Mandela a emménagé dans le bureau présidentiel à Tuynhuys, Cape Town.

Agé de 76 ans, il fait face à divers maux, et bien que présentant énergie continue, il se sentait isolé et solitaire. [ 226 ] Il a souvent célébrités divertir, tels que Michael Jackson, Whoopi Goldberg, et les Spice Girls, et lié d'amitié avec des hommes d'affaires ultra - riches, comme Harry Oppenheimer de l'anglo- américain, ainsi que la reine Elizabeth II lors de sa visite Mars 1995 Etat en Afrique du Sud, ce qui entraîne de vives critiques parmi les anti - capitalistes de l'ANC. [ 227 ] Malgré ses environs opulents, Mandela a vécu simplement, don d'un tiers de son 552 000 revenu annuel de rands pour le Fonds Nelson Mandela pour les enfants, qu'il avait fondée en 1995. [ 228 ] Bien que parlant en faveur de la liberté de la presse et lier d'amitié avec de nombreux journalistes, Mandela était essentiel de la plupart des médias du pays, notant qu'il a été extrêmement appartient et est géré par les Blancs de la classe moyenne et de croire qu'il est trop axé sur l'alarmisme autour de crime. [ 229 ] Changement de vêtements plusieurs fois par jour, après avoir assumé la présidence, l'une des marques de commerce de Mandela était son utilisation de chemises de batik, connus sous le nom " Madiba shirts ", même sur les occasions formelles. [ 230 ]

En Décembre 1994, l'autobiographie de Nelson Mandela, Long Walk to Freedom, a été publié [ 231 ] À la fin de 1994, il a assisté à la conférence 49e de l'ANC à Bloemfontein, au cours de laquelle un exécutif national plus militant a été élu, parmi eux Winnie Mandela. Mais elle a exprimé un intérêt à concilier, Nelson a entamé une procédure de divorce en Août 1995. [ 232 ] en 1995, il était entré en relation avec Graça Machel, un activiste politique mozambicain 27 années sa cadette, qui était la veuve de l'ancien président Samora Machel. Ils s'étaient rencontrés en Juillet 1990, alors qu'elle était encore en deuil, mais leur amitié a grandi dans un partenariat avec Machel qui l'accompagne dans la plupart de ses visites à l'étranger. Elle a refusé la première proposition de mariage de Mandela, voulant conserver une certaine indépendance et partageant son temps entre le Mozambique et Johannesburg. [ 233 ]

La réconciliation nationale

Nelson Mandela ami et ambassadeur des États-Unis Harry Schwarz lors de sa visite d'Etat à Washington DC en Octobre 1994.

Présidant la transition de l'apartheid règne de la minorité à une démocratie multiculturelle, Mandela a vu la réconciliation nationale que la tâche principale de sa présidence. [ 234 ] Après avoir vu d'autres économies africaines post-coloniales endommagés par le départ des élites blanches, Mandela a travaillé à rassurer l'Afrique du Sud population blanche qu'ils ont été protégés et représentés dans " la nation arc-en ". [ 235 ] Mandela a tenté de créer la coalition la plus large possible dans son cabinet, avec de Klerk en tant que premier vice-président. D'autres responsables du Parti national sont devenus ministres de l'agriculture, de l'énergie, de l'environnement, et des minéraux et de l'énergie, et Buthelezi a été nommé ministre de l'Intérieur [ 236] Les autres postes ministériels ont été prises par les membres de l'ANC, dont beaucoup -. Comme Joe Modise, Alfred Nzo, Joe Slovo, Mac Maharaj et Dullah Omar - avaient longtemps camarades, bien que d'autres, tels que Tito Mboweni et Jeff Radebe, étaient beaucoup plus jeunes [ 237 ] la relation de Mandela avec de Klerk était tendue; Mandela estime que de Klerk était volontairement provocateur. et de Klerk a estimé qu'il était intentionnellement humilié par le président. En Janvier 1995, Mandela a réprimandé fortement d'attribution amnistie de 3500 policiers juste avant les élections, et plus tard lui a reproché de défendre l'ancien ministre de la Défense Magnus Malan, lorsque ce dernier a été accusé d' assassiner. [ 238 ]

Mandela a rencontré personnellement les hauts responsables du régime de l'apartheid, y compris la veuve de Hendrik Verwoerd Betsie Schoombie et l'avocat Percy Yutar; soulignant pardon personnel et de la réconciliation, il a annoncé que ". Gens courageux ne craignent pas le pardon, pour le bien de la paix» [ 239 ] il a encouragé les Sud-Africains noirs à passer derrière l'équipe nationale de rugby déjà haï, les Springboks, l'Afrique du Sud a accueilli la Coupe du Monde de Rugby 1995. Après les Springboks ont remporté une finale épique sur la Nouvelle-Zélande, Mandela a remis le trophée au capitaine François Pienaar, un Afrikaner, vêtu d'une chemise Springbok portant le numéro de Pienaar 6 sur le dos. Cela a été largement considérée comme une étape importante dans le rapprochement des blancs et noirs sud-africains, comme de Klerk a dit plus tard, ". Mandela a gagné le cœur de millions de fans de rugby blanc " [ 240 ] Les efforts de Nelson Mandela à la réconciliation apaisé les craintes des Blancs, mais aussi attiré les critiques de plus de Noirs militants. Son ex-femme, Winnie, a accusé l'ANC d'être plus intéressé à apaiser les Blancs que pour aider les Noirs. [ 241 ]

Mandela a supervisé la formation d'une Commission Vérité et Réconciliation pour enquêter sur les crimes commis sous l'apartheid par le gouvernement et l'ANC, la nomination Desmond Tutu à la présidence. Pour empêcher la création de martyrs, la Commission a accordé des amnisties individuelles en échange de témoignages sur les crimes commis pendant la période de l'apartheid . Consacré en Février 1996, il a tenu deux ans d'audiences détaillant les viols, la torture, les attentats, les assassinats, avant d'émettre son rapport final en Octobre 1998. Tant de Klerk et Mbeki fait appel à certaines parties du rapport supprimées, mais seulement de l'appel de Klerk a réussi. [ 242 ] Mandela a salué le travail de la Commission, indiquant qu'il " avait contribué à nous éloignons du passé pour se concentrer sur le présent et l' avenir ". [ 243 ] programmes nationaux.

L'administration de Mandela a hérité d'un pays avec une grande disparité de la richesse et des services entre les communautés blanches et noires. Sur une population de 40 millions, environ 23 millions privés d'électricité ou d'assainissement adéquats, 12 millions manquaient approvisionnement en eau potable, avec 2 millions d'enfants non scolarisés et un tiers de la population analphabète. Il y avait 33 % de chômage, et un peu moins de la moitié de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté. [ 244 ] des réserves financières de l'Etat sont presque épuisés, avec un cinquième du budget national est consacré au remboursement de la dette, ce qui signifie que la mesure de la reconstruction promise et le Programme de développement (PRD ) a été revu à la baisse, avec aucun de la nationalisation proposée ou la création d'emplois. [ 245 ] au lieu de cela, le gouvernement a adopté des politiques économiques libérales visant à promouvoir l'investissement étranger, en adhérant à la «consensus de Washington» préconisée par la Banque mondiale et Fonds monétaire international. [ 246 ]

Sous la présidence de Nelson Mandela, les dépenses sociales ont augmenté de 13 % en 1996/ 97, 13 % en 1997/ 98, et 7 % en 1998 /99. [ 247 ] Le gouvernement a introduit la parité dans les subventions pour les communautés, y compris les subventions d'invalidité, de bourses d'entretien de l'enfant, et les pensions de vieillesse, qui avait déjà été fixés à des niveaux différents pour différents groupes raciaux de l'Afrique du Sud. [ 247 ] En 1994, la gratuité des soins a été introduit pour les enfants de moins de six et les femmes enceintes, une disposition étendue à tous ceux qui utilisent le secteur public de niveau primaire services de soins de santé en 1996. [ 248 ] par l'élection de 1999, l'ANC pouvait se vanter du fait de leurs politiques, 3 millions de personnes étaient connectées à des lignes téléphoniques, 1,5 million d'enfants ont été introduites dans le système d'éducation, 500 cliniques ont été améliorés ou construits, 2 millions de personnes ont été raccordées au réseau d'électricité, accès à l'eau a été étendue à 3 millions de personnes, et 750 000 maisons ont été construites, abritant près de 3 millions de personnes. [ 249 ] La Loi sur la restitution des terres de 1994 a permis aux gens qui ont perdu leurs biens à la suite de la Loi sur les terres autochtones, 1913 à réclamer leurs terres , conduisant à l'établissement de dizaines de milliers de revendications territoriales. [ 250 ] La Loi sur la réforme agraire 3 1996 sauvegardés les droits des locataires du travail qui vivent et cultivent ou faire paître le bétail dans les fermes. Ce projet de loi a assuré que ces locataires ne peuvent être expulsés sans une ordonnance du tribunal ou si elles étaient âgées de plus de soixante-cinq ans. [ 251 ] La Loi sur le développement des compétences de 1998 prévoyait la mise en place de mécanismes de financement et de promouvoir le développement des compétences en milieu de travail [252]. Loi sur les relations du travail de 1995, promu la démocratie en milieu de travail, la négociation collective ordonnée, et la résolution efficace des conflits du travail. [ 253 ] les conditions de base Loi sur l'emploi de 1997, de l'amélioration des mécanismes d'application tout en étendant un «plancher» des droits à tous travailleurs;. [ 253 ] de la Loi sur l'équité en emploi de 1998 a été adoptée pour mettre fin à la discrimination injuste et d'assurer la mise en œuvre de l'action positive dans le milieu de travail [ 253 ]

Des critiques comme Edwin Cameron a accusé le gouvernement de Nelson Mandela de faire peu pour endiguer la pandémie du VIH / SIDA dans le pays; d'ici 1999, 10 % de la population de l'Afrique du Sud étaient séropositifs. Mandela a admis plus tard qu'il avait personnellement négligé la question, laissant à Mbeki pour faire face à [ 254 ] Mandela a également reçu des critiques pour ne pas avoir à la criminalité suffisamment combat, Afrique du Sud ayant l'un des taux les plus élevés de criminalité dans le monde;. C'était une des principales raisons citées par les 750 000 blancs qui ont émigré dans les années 1990. [ 255 ] l'administration de Mandela a été embourbé dans les scandales de corruption, avec Mandela est perçu comme «doux» sur la corruption et la cupidité. [ 256 ] affaires étrangères

Mandela avec le président américain Bill Clinton.

Malgré le critiquer publiquement à plusieurs reprises, Mandela a ajouté Mme Clinton, et personnellement l'a soutenu pendant sa procédure de mise en accusation. [ 257 ] Suivant l'exemple sud-africain, Nelson Mandela a encouragé d'autres pays à résoudre les conflits par la diplomatie et de la réconciliation [ 258 ] Il a fait écho aux appels de Mbeki pour une " Renaissance africaine ", et a été très préoccupé par les questions sur le continent;. Il a adopté une approche diplomatique doux pour enlever la junte militaire de Sani Abacha au Nigeria, mais plus tard est devenu une figure de proue dans appelant à des sanctions lorsque le régime d'Abacha a augmenté les violations des droits de l'homme. [ 259 ] en 1996, il a été nommé président de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC ) et a entamé des négociations infructueuses pour mettre fin à la Première Congo guerre au Zaïre. [ 260 ] dans la première opération militaire post- apartheid en Afrique du Sud, Nelson Mandela a ordonné aux troupes au Lesotho en Septembre 1998 pour protéger le gouvernement du Premier ministre Pakalitha Mosisili après une élection contestée a incité les soulèvements de l'opposition. [ 261 ]

En Septembre 1998, Mandela a été nommé secrétaire général du Mouvement des non -alignés, qui a tenu sa conférence annuelle à Durban. Il a utilisé l'événement pour critiquer les " intérêts chauvins étroites " du gouvernement israélien à caler les négociations pour mettre fin au conflit israélo-palestinien et a exhorté l'Inde et le Pakistan à négocier pour mettre fin au conflit du Cachemire, pour lequel il a été critiqué à la fois par Israël et l'Inde [262]. Inspiré par l'essor économique de la région, Mandela a cherché plus les relations économiques avec l'Asie de l'Est, notamment en Malaisie, bien que cela a été saboté par la crise financière asiatique de 1997. [ 263 ] Il a attiré la controverse pour sa relation étroite avec le président indonésien Suharto, dont le régime était responsable de violations massives des droits de l'homme, bien que lui exhorté le secteur privé à se retirer de l' occupation du Timor oriental. [ 264 ] Mandela face à la critique même de l'Occident pour ses amitiés personnelles avec Fidel Castro et Mouammar Kadhafi. Castro a visité en 1998, pour répandue succès populaire, et Mandela a rencontré Kadhafi en Libye de lui accorder l'Ordre de Bonne-Espérance. [ 265 ] Lorsque les gouvernements et les médias occidentaux ont critiqué ces visites, Mandela a fustigé les critiques comme ayant relents racistes. [ 266 ] Mandela espéré régler le différend de longue date entre la Libye et les Etats-Unis et la Grande-Bretagne au cours de traduire en justice des deux Libyens, Abdelbaset al -Megrahi et Lamin Khalifah Fhimah, qui ont été mis en examen en Novembre 1991 et accusé de saboter le vol Pan Am 103. Mandela a proposé qu'ils soient jugés dans un pays tiers, qui a été accepté par toutes les parties; régie par la loi écossaise, le procès a eu lieu à Camp Zeist aux Pays-Bas en Avril 1999, et a trouvé l'un des deux hommes coupables [ 267 ].

Le retrait de la vie politique

La nouvelle Constitution de l'Afrique du Sud a été approuvé par le Parlement en mai 1996, consacrant une série d'institutions de l'autorité du pouvoir politique et administratif dans une démocratie constitutionnelle. [ 268 ] De Klerk s'est opposé à la mise en œuvre de cette constitution, le retrait du gouvernement de coalition en signe de protestation [269]. l'ANC a repris les postes ministériels anciennement détenus par le Parti national, avec Mbeki devenir seul vice- Président. [ 270 ] Lorsque les deux Mandela et Mbeki étaient hors du pays, dans un cas, Buthelezi a été nommé " président par intérim ", marquant une amélioration de sa relation avec Mandela. [ 271 ]

Mandela a démissionné en tant que président de l'ANC lors de la conférence Décembre 1997 et bien en espérant que Ramaphosa le remplacerait, l'ANC élu Mbeki à la position; Mandela a admis que d'ici là, Mbeki était devenu «président de facto du pays». Remplacement de Mbeki comme vice-président, Mandela et le Comité exécutif a soutenu la candidature de Jacob Zuma, un Zoulou qui avait été emprisonné à Robben Island, mais il a été contestée par Winnie, dont la rhétorique populiste lui avait acquis une forte popularité au sein du parti; Zuma sa défaite lors d'un vote de victoire écrasante à l'élection. [ 272 ] La relation de Mandela avec Machel a intensifié, en Février 1998, il a déclaré publiquement : «Je suis en amour avec une femme remarquable», et sous la pression de son ami Desmond Tutu, qui lui a demandé de donner l'exemple pour les jeunes, il a établi un mariage pour son 80e anniversaire, en Juillet. [ 273 ] le lendemain, il a organisé une grande fête avec de nombreux dignitaires étrangers. [ 274 ] la constitution de 1996 limitait le mandat présidentiel à deux mandats consécutifs de cinq ans. Mandela n'a pas tenté de modifier le document à supprimer la limite de deux mandats, en effet, il n'avait jamais prévu de date pour un second mandat. Il a prononcé son discours d'adieu le 29 Mars 1999, après quoi il a pris sa retraite. [ 275 ]

retraite L'activisme et de la philanthropie continue : 1999-2004

Mandela visitant la London School of Economics en 2000 Prendre sa retraite en Juin 1999, Mandela a demandé une vie de famille tranquille, à répartir entre Johannesburg et Qunu.

Il a mis sur la création de la suite de sa première autobiographie, être intitulé Les années présidentielles, mais elle a été abandonnée avant la publication. [ 276 ] Trouver un tel isolement difficile, il est revenu à une vie publique bien remplie avec un programme quotidien de tâches, rencontre avec monde les dirigeants et les célébrités, et quand à Johannesburg ont travaillé avec la Fondation Nelson Mandela, fondée en 1999 pour se concentrer sur la lutte contre le VIH / sida, le développement rural et la construction de l'école. [ 277 ] Bien qu'il ait été fortement critiqué pour ne pas en faire assez pour lutter contre la pandémie au cours de sa présidence, il a consacré beaucoup de son temps à la question après sa retraite, le décrivant comme «une guerre» qui avait tué plus de «toutes les guerres précédentes ", et a exhorté le gouvernement de Mbeki pour s'assurer que séropositifs sud-africains avaient accès à l'anti- rétroviraux. [ 278 ] en 2000, le tournoi de golf de charité Nelson Mandela Invitational a été fondée, organisée par Gary Player. [ 279 ] Mandela a été traité avec succès pour un cancer de la prostate en Juillet 2001. [ 280 ]

En 2002, Mandela a inauguré la Conférence annuelle Nelson Mandela, et en 2003, la Fondation Mandela Rhodes a été créé à la Maison Rhodes, Université d'Oxford, de fournir des bourses d'études supérieures aux étudiants africains. Ces projets ont été suivies par le Centre Nelson Mandela de la mémoire et la campagne 46664 contre le VIH / SIDA. [281 ] Il a donné le discours de clôture de la Conférence internationale sur le sida XIII à Durban en 2000, [ 282 ] et en 2004, a parlé au XV Conférence internationale sur le sida à Bangkok, en Thaïlande. [ 283 ]

Publiquement, Mandela est devenu plus entendre pour critiquer les puissances occidentales. Il s'est fortement opposé à l' intervention de l'OTAN au Kosovo en 1999 et l'a appelé une tentative par les nations puissantes du monde pour la police du monde entier. [ 284 ] En 2003, il s'est prononcé contre les plans pour les États-Unis et au Royaume-Uni pour lancer la guerre en Irak, le décrivant comme «une tragédie» et fustigeant le président américain George W. Bush et le Premier ministre britannique Tony Blair pour atteinte à l'ONU. " Tout ce que (M. Bush ) veut, c'est le pétrole irakien, " [ 285 ] Il a attaqué les États-Unis, plus généralement, affirmant qu'il avait commis plusieurs " atrocités indicibles » à travers le monde que n'importe quelle autre nation, citant le bombardement atomique du Japon.; cela a attiré la controverse internationale, bien que plus tard il concilier sa relation avec Blair. [ 286 ] Fidéliser un intérêt pour les relations libyens au Royaume-Uni, il a visité Megrahi en prison Barlinnie et s'est élevé contre les conditions de son traitement, les qualifiant de «persécution psychologique " [287].

«Retraite de retraite», maladie : 2004-2013

Nelson Mandela et le président George W. Bush dans le bureau ovale, mai 2005.

En Juin 2004, âgée de 85 ans et au milieu de santé défaillante, Mandela a annoncé qu'il " retire de la retraite " et de se retirer de la vie publique, en remarquant " Ne m'appelez pas, je vous appellerai. " [ 288 ] Bien que continuant à répondre avec près amis et la famille, la Fondation découragé invitations pour lui de comparaître lors d'événements publics et a rejeté la plupart des demandes d'entrevue. [ 289 ]

Il a conservé une certaine implication dans les affaires internationales. En 2005, il fonde le Nelson Mandela Legacy Trust, [ 290 ] voyage aux États-Unis, à prendre la parole devant l'Institut Brookings et la NAACP sur la nécessité d'une aide économique à l'Afrique. [ 290 ] [ 291 ] Il a parlé avec le sénateur américain Hillary Clinton et le président George W. Bush et a rencontré ensuite les États-Unis Le sénateur Barack Obama. [ 291 ] Mandela a également encouragé le président zimbabwéen Robert Mugabe à démissionner croissante des violations des droits de l'homme dans le pays. Lorsque cela s'est avéré inefficace, il a parlé publiquement contre Mugabe en 2007, lui demandant de démissionner " en ce qui concerne résiduelle et un minimum de dignité. " [ 292 ] Cette année, Mandela, Graça Machel, et Desmond Tutu ont convoqué un groupe de chefs de file mondiaux dans Johannesburg à contribuer leur sagesse et le leadership indépendant à certains des problèmes les plus difficiles du monde. Mandela a annoncé la création de ce nouveau groupe, The Elders, dans un discours prononcé en son 89e anniversaire. [ 293 ]

Nelson Mandela, alors secrétaire général de l' ONU, Kofi Annan à Houghton, à Johannesburg, Mars 2006.

90ème anniversaire de Nelson Mandela a été marquée dans tout le pays le 18 Juillet 2008, les principales célébrations tenues à Qunu, [ 294 ] et un concert en son honneur à Hyde Park, à Londres. [ 295 ] Dans un discours marquant l'événement discours, Mandela a appelé à la riche pour aider les pauvres à travers le monde. [ 294 ] tout au long de la présidence de Mbeki, Mandela a continué à soutenir l'ANC, bien que généralement occulté Mbeki à des manifestations publiques que les deux assisté. Mandela était plus à l'aise avec le successeur de Mbeki, Jacob Zuma, bien que la Fondation Nelson Mandela était bouleversée quand son petit-fils, Mandla Mandela, lui a volé de l'Eastern Cape à participer à un rassemblement pro -Zuma au milieu d' une tempête en 2009. [ 296 ]

En 2004, Mandela avait fait campagne avec succès en Afrique du Sud d'accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2010, déclarant qu'il y aurait «peu de meilleurs cadeaux pour nous dans l'année " marquage d'une décennie depuis la chute de l'apartheid. Mandela émotionnellement soulevé le trophée de la Coupe du Monde de la FIFA après l'Afrique du Sud a obtenu le statut d' hôte. [ 297 ] Malgré le maintien d'un profil bas lors de l'événement en raison de problèmes de santé, Mandela a fait sa dernière apparition publique lors de la cérémonie de clôture de la Coupe du Monde, où il a reçu un " accueil enthousiaste ". [ 298 ] [ 299 ] Entre 2005 et 2013, Mandela, et plus tard sa famille, ont été impliqué dans une série de litiges concernant les sommes détenues dans des fiducies familiales au profit de ses descendants. [ 300 ] à la mi- 2013, que Mandela a été hospitalisé pour une infection pulmonaire à Pretoria, ses descendants ont été impliqués dans les échanges intra - familiale litige concernant le lieu de sépulture des enfants de Mandela, et, finalement, Mandela lui-même [ 301 ]. [ 302 ] [ 303 ]

En Février 2011, il a été brièvement hospitalisé pour une infection respiratoire, d'attirer l'attention internationale, [ 304 ] avant d'être ré- hospitalisée pour une infection pulmonaire et l'élimination des calculs biliaires en Décembre 2012. [ 305 ] Après une procédure médicale avec succès au début de Mars 2013, [ 306 ] son infection pulmonaire est réapparue, et il a été brièvement hospitalisé à Pretoria. [ 307 ] Le 8 Juin 2013, son infection pulmonaire aggravée, et il a été rehospitalised à Pretoria dans un état grave. [ 308 ] Après quatre jours, il a été signalé que il s'est stabilisé et est resté dans un " état grave mais stable ". [ 309 ] en route vers l'hôpital, son ambulance est tombé en panne et a été échoué sur la route pendant 40 minutes. Le gouvernement a été critiqué pour l'incident, mais Zuma a rétorqué que partout, Mandela a été donné " des soins médicaux spécialisés. " [ 310 ]

Le 22 Juin 2013, CBS Nouvelles a déclaré qu'il n'avait pas ouvert les yeux en jours et était insensible, et la famille a été de discuter combien intervention médicale doit être. [ 311 ] L'ancien garde du corps Shaun van Heerden, décrit par CBS Nouvelles que «Mandela compagnon constant pour les 12 dernières années ", avait publiquement demandé à la famille de«le libérer» une semaine avant. [ 312 ] le 23 Juin 2013, Zuma a annoncé que l'état de Mandela était devenu «critique» [ 313 ]. [ 314 ] [ 315 ] Zuma, accompagné par le vice- président de l'ANC, Cyril Ramaphosa, a rencontré l'épouse de Nelson Mandela Graça Machel à l'hôpital de Pretoria et a parlé de son état. [ 316 ] le 25 Juin Cap archevêque Thabo Makgoba visité Mandela à l'hôpital et il pria avec Graça Machel Mandela " en ce moment difficile de regarder et d'attendre ". [ 317 ] le lendemain, Zuma a visité Mandela à l'hôpital et a annulé une visite prévue pour le lendemain au Mozambique. [ 318 ] un rapport de Mandela a déclaré au Daily Telegraph journal qu'il était en vie. [ 319 ]

Le 4 Juillet, il a été signalé que David Smith, un avocat agissant au nom de membres de la famille Mandela, selon la cour le 26 Juin que Mandela était dans un état végétatif permanent et le soutien de la vie devraient être retirées. [ 320 ] [ 321 ] [ 322 ] La présidence sud-africaine a déclaré que les médecins traitants Mandela nié qu'il était dans un état végétatif. [ 323 ] [ 324 ] Le 10 Juillet, le bureau de M. Zuma a annoncé que Mandela est resté dans un état critique mais stable, et a répondu à un traitement. [ 325 ]

Le 1er Septembre 2013, Mandela a été libéré de l'hôpital [ 326 ], bien que son état est resté instable. [ 327 ]

La mort et funérailles d'État de Nelson Mandela

La mort et funérailles d'État de Nelson Mandela

Après avoir souffert d'une infection respiratoire prolongée, Mandela est mort le 5 Décembre 2013 à l'âge de 95 ans. Il est mort aux alentours de 20h50 heure locale (GMT +2) à son domicile de Houghton, à Johannesburg, entouré de sa famille. [328] Sa mort a été annoncée par le président Jacob Zuma. [328] [329] Le 6 Décembre 2013, le Président Zuma a annoncé une période de deuil national de dix jours, avec l'événement principal a eu lieu au stade FNB à Johannesburg le 10 Décembre 2013. Il a déclaré Dimanche 8 Décembre 2013, une journée nationale de prière et de réflexion. Le corps de Mandela était en état de 11 à 13 Décembre à Union Buildings à Pretoria et des funérailles d'État a eu lieu le 15 Décembre 2013 à Qunu, en Afrique du Sud. [330] [331] Environ 90 représentants de pays étrangers se sont rendus en Afrique du Sud pour assister à des événements commémoratifs. [332] [333]

 Le président Obama a rendu hommage à la vie et à l’œuvre de Nelson Mandela qui a lutté en faveur de la justice sociale et de la démocratie dans son pays bien-aimé et a influencé le monde comme peu d’autres ont réussi à le faire.

«Né pendant la Première Guerre mondiale, loin des couloirs du pouvoir, gardien de troupeaux instruit par les anciens de sa tribu Thembu, Madiba allait être le dernier grand libérateur du XXe siècle», a déclaré M. Obama lors du service à la mémoire de Nelson Mandela à Johannesburg, en Afrique du Sud, le 10 décembre.

Le chef d’État américain a comparé Nelson Mandela, qui fut emprisonné pendant 27 ans par l’ancien gouvernement d’apartheid, à quelques-uns des plus grands défenseurs de la justice sociale des XIXe et XXe siècles.

«Comme Gandhi, il fut le chef de file d’un mouvement de résistance, un mouvement qui au départ avait peu de chances d’aboutir. Comme Martin Luther King, il allait donner une voix puissante aux revendications des opprimés et à la nécessité morale de la justice raciale», a souligné le président.

«Il allait subir un emprisonnement brutal qui commença du temps de Kennedy et de Kroutchev et dura jusqu’aux derniers jours de la guerre froide. Sorti de prison, sans la force des armes, il allait – comme Abraham Lincoln – maintenir la cohésion de son pays quand celui-ci menaçait de se disloquer», a-t-il poursuivi.

À l’instar des fondateurs des États-Unis, a rappelé le président, Nelson Mandela allait ériger un ordre constitutionnel afin de préserver la liberté pour les futures générations de Sud-Africains et de faire preuve de son attachement à la démocratie et à l’État de droit. Il serait le premier président noir élu en Afrique du Sud après le démantèlement de l’apartheid.

Nelson Mandela a montré au monde le pouvoir de l’action, mais il lui a aussi appris le pouvoir des idées, l’importance de la raison et des arguments, la nécessité d’étudier non seulement ceux avec qui on est d’accord, mais aussi ceux avec qui on ne l’est pas, a dit M. Obama. Et il comprenait que les idées ne peuvent pas être contenues par les murs d’une prison ni éliminées par les balles d’un tireur embusqué. Nelson Mandela comprenait le pouvoir de l’esprit humain.

 Selon Mandela «Les peuples d’Afrique ont élevé la voix pour condamner la misère noire, les bas salaires, le manque patent de terres, l’exploitation inhumaine et toute la politique de domination blanche. Mais u lieu qu’ils obtiennent la liberté, la répression a grandi en intensité. La politique raciale du gouvernement a éveillé la conscience de tous les hommes de bonne volonté et suscité leur profonde indignation. Les populations opprimées n’ont jamais été plus en colère 9.

Toutes les facettes de la vie de la nation sont subordonnées à la nécessité primordiale pour le parti en place de conserver le pouvoir. Tous les garde-fous constitutionnels sont jetés par-dessus bord, en même temps qu’on supprime implacablement les libertés individuelles 10. Selon lui,la dispersion des familles

africaines, la séparation forcée des mères et des enfants, le traitement impitoyable infligé aux prisonniers et la détention d’Africains dans des bagnes agricoles pour des délits inventés de toutes pièces, voilà quelques exemples des conséquences de la doctrine hideuse et pernicieuse de l’inégalité raciale.» İl dit «Nous ne pouvons oublier un seul instant que nous sommes face à un gouvernement fasciste qui a mis au point un immense appareil de coercition pour écraser la démocratie dans ce pays et pour faire taire tous ceux qui protestent contre la politique d’apartheid et de baasskap [mot afrikaans signifiant «domination du maître» 11.

On ne peut espérer que des gens à qui on refuse le droit de vote continuent à payer des impôts à un gouvernement de domination blanche, On ne peut vouloir que des gens réduits à la misère paient leur loyer sous peine de poursuites judiciaires et d’emprisonnement. Par-dessus tout, les opprimés ne peuvent tolérer une situation où ce sont leurs propres camarades qui font q tourner et qui maintiennent la machinerie de l’oppression nationale 12. Sur le plan légal et

moral, je ne me sens pas tenu d’obéir à des lois votées par un Parlement dans lequel je ne suis pas représenté.

Tous les efforts de l’Afrique du Sud pour garder le peuple africain dans une position perpétuelle de subordination échoueront 13.

Je hais l’arrogance raciale qui décrète que les bonnes choses de la vie doivent demeurer l’apanage d’une minorité de la population tandis que les esclaves, privés du droit de voter, doivent travailler là où on leur dit et se conduire selon les règles édictées par la minorité.

La loi telle qu’elle est appliquée, la loi telle qu’elle s’est développée pendant une longue période de l’histoire, et surtout la loi telle qu’elle a été écrite et conçue par un gouvernement nationaliste est, de notre point de vue, immorale, injuste et intolérable. Notre conscience nous ordonne de nous y opposer et de tenter de la changer.

Les Blancs jouissent 4e ce qui est peut-être le plus haut niveau de vie au inonde tandis que les Africains vivent dans la pauvreté et la misère 14. Selon Mandela «le credo des libéraux, consiste dans «l’emploi de moyens démocratiques et constitutionnels, rejetant les diverses formes du totalitarisme : fascisme et communisme». N’est fondé à parler de moyens démocratiques et constitutionnels qu’un peuple jouissant déjà des droits démocratiques et constitutionnels. Cela n’a aucun sens pour ceux qui n’en bénéficient pas.

Nous qui appartenons à des mouvements de libération non européens ne sommes pas des racistes. Nous sommes convaincus qu’il y a parmi la population blanche des milliers de démocrates honnêtes qui sont prêts à prendre fermement et courageusement position en faveur d’une égalité complète et de la renonciation totale à l’hégémonie blanche. Nous leur tendons cordialement la main pour une alliance fraternelle. Mais aucune alliance véritable ne peut être bâtie sur les sables mouvants de la réticence, de l’illusion et de l’opportunisme. Il faut insister sur ces conditions essentielles sans lesquelles il n’est pas raisonnable de lutter pour la liberté. Le seul chemin qui y conduit passe par la lutte de masse, résolue et sans compromis, pour chasser le fascisme et établir un gouvernement de nature démocratique.

Le Congrès du peuple du 23 juin 1955 fut l’aboutissement d’une campagne destinée à amener l’ensemble des Africains à exprimer leurs désirs de liberté.

Des centaines et des centaines de réunions eurent lieu, où cette conception populaire de la liberté fut précisée dans des résolutions écrites; des délégués élus furent envoyés à l’assemblée qui adopta une Charte de la liberté, où il était dit notamment

  • L’Afrique du Sud appartient à tous ses habitants, noirs et blancs. Aucun gouvernement ne peut Mandela

Le credo des libéraux, consiste dans «l’emploi de moyens démocratiques et constitutionnels, rejetant les diverses formes du totalitarisme : fascisme et communisme». N’est fondé à parler de moyens démocratiques et constitutionnels qu’un peuple jouissant déjà des droits démocratiques et constitutionnels. Cela n’a aucun sens pour ceux qui n’en bénéficient pas.

Nous qui appartenons à des mouvements de libération non européens ne sommes pas des racistes. Nous sommes convaincus qu’il y a parmi la population blanche des milliers de démocrates honnêtes qui sont prêts à prendre fermement et courageusement position en faveur d’une égalité complète et de la renonciation totale à l’hégémonie blanche. Nous leur tendons cordialement la main pour une alliance fraternelle. Mais aucune alliance véritable ne peut être bâtie sur les sables mouvants de la réticence, de l’illusion et de l’opportunisme. Il faut insister sur ces conditions essentielles sans lesquelles il n’est pas raisonnable de lutter pour la liberté. Le seul chemin qui y conduit passe par la lutte de masse, résolue et sans compromis, pour chasser le fascisme et établir un gouvernement de nature démocratique.

Le Congrès du peuple du 23 juin 1955 fut l’aboutissement d’une campagne destinée à amener l’ensemble des Africains à exprimer leurs désirs de liberté.

Des centaines et des centaines de réunions eurent lieu, où cette conception populaire de la liberté fut précisée dans des résolutions écrites; des délégués élus furent envoyés à l’assemblée qui adopta une Charte de la liberté, où il était dit notamment

  • L’Afrique du Sud appartient à tous ses habitants, noirs et blancs. Aucun gouvernement ne peut se prévaloir d’une autorité qui n’est pas fondée sur la volonté du peuple tout entier.
  • Le peuple gouvernera.
  • Tous les groupes nationaux jouiront de droits égaux.
  • Les ressources du pays bénéficieront à tous ses habitants.
  • La terre sera partagée entre ceux qui la travail. lent.
  • Tous seront égaux devant la loi.
  • Tous auront des droits personnels semblables.
  • Le travail et l’ordre règneront.
  • Les voies de l’instruction et de la culture se ront ouvertes à tous.
  • Le peuple jouira du bien être et de la tranquillité publiques et de logements décents.
  • La paix et l’amitié règneront.

Cependant le gouvernement ne cessait de réduire les droits et de restreindre la liberté des non-Blancs. 15

Si L’Afrique du Sud appartient à tous ses habitants, noirs et blancs, alors on maintient la présence des blancs on entre dans la logique néo colonialiste et les blancs ne quitteront jamais l’Afrique du Sud. Dans cette logique qu’il faut citer le discours du Président Obama. «. Habitants de l’Afrique du Sud de toute race et de toute condition sociale, le monde vous remercie d’avoir partagé Nelson Mandela avec nous. Son combat était le vôtre. Son triomphe a été le vôtre. Votre dignité et votre espoir ont trouvé leur expression dans sa vie. Et votre liberté, votre démocratie, sont le précieux héritage qu’il vous a laissé.

Il est difficile de faire le panégyrique de qui que ce soit – de saisir par des mots non seulement les faits et les dates qui forment une vie, mais aussi la vérité essentielle d’une personne, ses joies et ses peines privées, les moments tranquilles et les qualités uniques qui illuminent son âme. C’est tellement plus difficile encore quand la personne est un géant de l’Histoire, qui a fait avancer sa nation vers la justice, et ce faisant a ému des milliards de personnes à travers le monde.

Comme Gandhi, il fut le chef de file d’un mouvement de résistance, un mouvement qui au départ avait peu de chances d’aboutir. Comme Martin Luther King, il allait donner une voix puissante aux revendications des opprimés et à la nécessité morale de la justice raciale. Il allait subir un emprisonnement brutal qui commença du temps de Kennedy et de Kroutchev et dura jusqu’aux derniers jours de la guerre froide. Sorti de prison, sans la force des armes, il allait – comme Abraham Lincoln – maintenir la cohésion de son pays quand celui-ci menaçait de se disloquer. Et comme les Pères fondateurs de l’Amérique, il allait ériger un ordre constitutionnel afin de préserver la liberté pour les futures générations – un attachement à la démocratie et à la primauté du droit ratifié non seulement par son élection, mais par sa disposition à renoncer au pouvoir après un mandat seulement.

Au vu de la trajectoire de sa vie, de l’ampleur de ses accomplissements, de l’adoration qui lui était vouée à si juste titre, on est tenté, je pense, de voir dans Nelson Mandela une idole, une figure souriante et détachée des affaires mesquines du commun des mortels. Mais Madiba lui-même résistait farouchement à un tel portrait dénué de vie. Au contraire, Madiba tenait absolument à partager avec nous ses doutes et ses craintes, ses mauvais calculs avec ses victoires. «Je ne suis pas un saint, disait-il, à moins que l’idée que vous vous faites d'un saint soit celle d’un pécheur qui essaie constamment de s'améliorer.»

C’est précisément parce qu’il pouvait admettre son imperfection – parce qu’il avait le chic pour avoir une bonne disposition, pour être espiègle même, malgré les lourds fardeaux qu’il portait – que nous l’avons tant aimé. Ce n’était pas un buste de marbre; c’était un homme comme les autres – un fils et un mari, un père et un ami. Et c’est pour cela que nous avons appris tant de choses de lui, et c’est pour cela que nous pouvons encore en apprendre. Car rien de ce qu’il a été réalisé n’était inévitable. Dans l’arc de sa vie, nous voyons un homme qui a trouvé sa place dans l’histoire à force de combats et de sagacité, de persistance et de foi. Il nous dit ce qui est possible pas simplement dans les pages des livres d’histoire, mais dans notre vie aussi.

Mandela nous a montré le pouvoir de l’action, de la prise de risques pour nos idéaux. Peut-être Madiba avait-il raison de dire qu’il avait hérité de son père « un fier esprit de rébellion, un sens acharné de l’équité». Et nous savons qu’il ressentait avec des millions de Sud-Africains noirs et de couleur la colère née « d’un millers d’affronts, d’un millier d’indignités, d’un milier de moments perdus de la mémoire (...) du désir de combattre le système qui emprisonnait mon peuple», dit-il.

Mais comme les autres géants des premiers temps de l’ANC, les Sisulu et les Tambo, Madiba disciplinait sa colère et canalisait son désir de combattre dans l’organisation, dans des plateformes et des stratégies d’action, afin que les hommes et les femmes puissent revendiquer leur dignité qu’ils tiennent de Dieu. En outre, il acceptait les conséquences de ses actions, sachant qu’il y a un prix à payer quand on tient tête à des intérêts puissants et à l’injustice. «J'ai combattu la domination blanche et j'ai combattu la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société démocratique et libre dans laquelle tous vivraient ensemble, dans l'harmonie, avec des chances égales. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et que j’espère réaliser. Mais s’il le faut, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.»

Mandela nous a appris le pouvoir de l’action, mais il nous a aussi appris le pouvoir des idées, l’importance de la raison et des arguments, la nécessité d’étudier non seulement ceux avec qui on est d’accord, mais aussi ceux avec qui on ne l’est pas. Il comprenait que les idées ne peuvent pas être contenues par les murs d’une prison ni éliminées par les balles d’un tireur embusqué. Il a fait de son procès un réquisitoire contre l’apartheid grâce à son éloquence et à sa passion, mais aussi à sa formation d’homme engagé. Il a mis à profit ses dizaines d’années passées en prison pour aiguiser ses arguments, mais aussi pour communiquer sa soif de connaissances à d’autres au sein du mouvement. Et il a appris la langue et les coutumes de son oppresseur pour qu’il puisse un jour être mieux en mesure de lui expliquer comment sa propre liberté dépendait de la sienne. (Applaudissements.)

Mandela a démontré que l’action et les idées ne suffisaient pas. Aussi justes soient-elles, elles doivent encore être ciselées pour être inscrites dans le droit et les institutions. Il avait l’esprit pratique, il mettait ses convictions à l’épreuve en les confrontant à la surface dure des circonstances et de l’histoire. Sur les principes fondamentaux, il était inflexible, ce qui explique pourquoi il pouvait repousser les propositions de libération sans conditions, rappelant au régime de l’apartheid que «les prisonniers ne peuvent pas passer de contrats».

Mais comme il l’a montré lors des négociations méticuleuses destinées à aboutir à la passation du pouvoir et à la rédaction de nouveaux textes de lois, il ne craignait pas le compromis dans l’intérêt d’un objectif plus large. Et parce qu’il était, outre le chef d’un mouvement, un politicien habile, la Constitution qui en est sortie était digne de cette démocratie multiraciale, fidèle à sa vision de lois capables de protéger les droits tant de la minorité que de la majorité, et des libertés précieuses de chaque Sud-Africain.

Et enfin, Nelson Mandela comprenait les liens qui unissent l’esprit humain. Il y a un mot en Afrique du Sud – Ubuntu – (applaudissements) – un mot qui incarne le plus grand don de Mandela, celui d’avoir reconnu que nous sommes tous unis par des liens invisibles, que l’humanité repose sur un même fondement, que nous nous réalisons en donnant de nous-mêmes aux autres et en veillant à leurs besoins.

Nous ne saurons jamais jusqu’à quel point ce sens était inné, ou bien forgé dans une cellule de prison, sombre et solitaire. Mais nous nous souvenons de ses gestes, grands et petits – comme le jour de son investiture, où il a accueilli ses geôliers en invités d’honneur, le jour encore où il a revêtu le maillot des Springbok à un match de rugby, ou lorsqu’il a transformé le chagrin de sa famille en lançant un appel à la lutte contre le VIH/sida – auant de gestes qui avaient révélé la profondeur de son empathie et de sa compréhension. Non seulement il incarnait l’Ubuntu, mais il avait aussi appris à des millions d’autres à découvrir cette vérité en eux.

Il fallut un homme comme Madiba pour libérer non seulement le prisonnier, mais aussi le geôlier – (applaudissements) – pour montrer que nous devons faire confiance aux autres afin qu’ils puissent nous rendre la pareille, pour apprendre à tous que la réconciliation ne signifie pas seulement ignorer un passé cruel, mais aussi y faire face en le contrant par l’inclusion, la générosité et la vérité. Madiba changea les lois autant qu’il changea les esprits.

Pour le peuple de l’Afrique du Sud, pour ceux qui avaient trouvé une source d’inspiration en Madiba, sa mort est à juste titre une période de deuil et une période de célébration de sa vie de héros. Mais je crois que sa mort devrait aussi nous inviter à une réflexion personnelle. Avec honnêteté, quelle que soit notre situation, nous devons nous demander : jusqu’à quel point ai-je appliqué ses leçons dans ma vie personnelle? C’est une question que je me pose moi-même, comme homme et comme président.

Nous savons que, comme l’Afrique du Sud, les États-Unis ont dû surmonter des siècles d’assujettissement racial. Et comme ce fut le cas ici, il a fallu consentir des sacrifices – le sacrifice d’innombrables personnes, connues et inconnues, afin de voir se lever l’aube d’un jour nouveau. Michelle et moi sommes bénéficiaires de cette lutte. (Applaudissements.) Mais en Amérique, en Afrique du Sud et dans les pays du monde entier, les progrès accomplis ne doivent pas nous laisser occulter le fait que notre tâche n’est pas encore terminée.

Les luttes qui suivent la victoire de l’égalité officielle ou de l’affranchissement universel ne sont peut-être pas empreintes d’autant de drame et de clarté morale, mais elles n’en sont pas moins importantes. De par le monde aujourd’hui, nous voyons des enfants qui souffrent de la faim et de la maladie. Nous voyons encore des gens sans perspectives d’avenir. De par le monde aujourd’hui, des hommes et des femmes sont encore emprisonnés en raison de leurs convictions politiques, et persécutés en raison de leur apparence, de la manière dont ils prient ou de ceux qu’ils aiment. Cela se produit aujourd’hui.

Nous aussi, aujourd’hui, nous devons agir au nom de la justice. Nous aussi, nous devons agir au nom de la paix. Il y a trop de gens qui embrassent avec enthousiasme le legs de la réconciliation raciale de Madiba, mais qui résistent farouchement aux réformes même les plus modestes qui relèveraient les défis de la pauvreté chronique et de l’inégalité croissante. Il y a trop de dirigeants qui proclament leur solidarité avec la lutte de Madiba pour la liberté, mais qui ne tolèrent pas la dissension dans leur population. (Applaudissements.) Et il y a trop de gens parmi nous qui restent sur la touche, à l’aise dans la complaisance ou le cynisme, quand nos voix devraient se faire entendre.

La question qui se pose à nous aujourd’hui est de savoir comment promouvoir l’égalité et la justice, comment faire respecter la liberté et les droits de l’homme, comment mettre un terme aux conflits et aux guerres sectaires, à ces questions dont les réponses ne sont pas faciles. Mais les réponses n’avaient pas été faciles pour cet enfant né pendant la Première Guerre mondiale. Nelson Mandela nous rappelle qu’une tâche semble toujours impossible jusqu’à qu’elle se réalise. L’Afrique du Sud prouve cette vérité. L’Afrique du Sud prouve que nous pouvons changer, que nous pouvons choisir un monde défini non par nos différences, mais par nos espoirs communs. Nous pouvons choisir un monde défini non par le conflit, mais par la paix, la justice et les chances de réussir.

Nous ne verrons jamais d’égal à Nelson Mandela. Mais permettez-moi de dire aux jeunes d’Afrique et du monde entier – vous aussi, vous pouvez faire de l’œuvre de sa vie la vôtre. Il y a plus de trente ans, lorsque j’étais étudiant, j’ai entendu parler de Nelson Mandela et des luttes qui se livraient dans ce pays magnifique, et cela a éveillé quelque chose en moi. Cela m’a ouvert les yeux à mes responsabilités envers autrui et envers moi-même, et mis sur le chemin improbable qui m’a conduit jusqu’ici aujourd’hui. Et bien que je sache qu’il ne me sera jamais possible d’être à la hauteur de l’exemple de Madiba, il me fait aspirer à devenir meilleur. Il s’adresse au meilleur de nous-mêmes.

Quand nous aurons mis en terre ce grand libérateur, que nous aurons regagné nos villes et nos villages et repris notre train-train quotidien, essayons de trouver sa force. Essayons de trouver sa générosité de cœur quelque part en nous. Et lorsque la nuit s’assombrit, que l’injustice pèse lourd sur nos cœurs et que les plans les plus soigneux semblent nous échapper, souvenons-nous de Madiba et des paroles dans lesquelles il trouvait du réconfort entre les quatre murs de sa cellule : «Aussi étroit soit le chemin, nombreux les châtiments infâmes, je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme.»*

Quelle âme magnifique que la sienne! Il nous manquera profondément. Puisse Dieu bénir le souvenir de Nelson Mandela. Puisse Dieu bénir le peuple de l’Afrique du Sud»16

A partir du discours du Président Obama, nous pouvons conclure, l’évolution de la politique mondiale contre l’apartheid, sur deux perspectives dialectique inséparable. La première, c’est le mouvement de Gandhi qui a été cité par le Président, l’évolution non violente, couronné par le reve ed Martin Luther KİNG,réalisé par NELSON MANDELA, entre «reve» ou «réalité, la pratique révolutionnaire, est mise en pratique par la Convention de l’ONU, grâce à l’aide de l Union Soviétique et par les Partis Communistes, en premier lieu, par le PCF.

Mandela faisait allusion à la liberté de l’enseignement et au droit des citoyens à l’éducation : 1953 ne fut pas seulement en effet une année chargée en ce qui concerne la législation répressive; les Chambres votèrent également le Bantu Education Act (Loi sur l’éducation des Bantous). En septembre, lors de la seconde lecture du projet, Verwoerd, alors ministre des affaires indigènes, déclarait que les relation inter raciales ne pouvaient pas s’améliorer si l’éducation donnée aux Africains avait pour conséquence de créer chez eux un sentiment de frustration en faisant naître dans leur esprit des espoirs que les circonstances ne permettaient pas de satisfaire en Afrique du Sud.

La politique d’apartheid appliquée à l’éducation confère en fait au gouvernement de l’Union une autorité complète sur la situation économique et culturelle des non-Blancs. Cette autorité appartenait autrefois aux provinces. Celles-ci contrôlaient sur leurs territoires respectifs, au moyen de règlements provinciaux, de décrets et d’ordonnances, un enseignement qui était assuré en grande partie par des missionnaires. Le Bantu Education Act avec ses amendements, ainsi que les lois ultérieures, sont le complément nécessaire de la législation relative aux Réserves africaines, aux zones réservées et aux laissez- passer, qui vise en fin de compte à amener 4es non-Blancs, au moyen d’une éducation respectant la ségrégation et fort modeste dans ses objectifs, au seul niveau des qualifications professionnelles utiles aux Européens. La loi prévoit trois catégories d’écoles. Tout d’abord les «écoles des collectivités bantoues», créées sur l’initiative des Africains : le ministre des affaires indigènes aura la faculté de diminuer, de suspendre ou de supprimer la subvention allouée par l’Etat. En second lieu, les «écoles publiques bantoues», créées et dirigées par le ministre des affaires indigènes sous l’autorité duquel seront désormais placées toutes les écoles ban toues préexistantes. Enfin, les «écoles des missionnaires», pour lesquelles l’aide financière de l’Etat est laissée à la discrétion du ministre. Il est interdit sous peine de sanctions de créer ou d’exploiter une école de la première ou de la troisième catégorie sans qu’elle soit immatriculée, et le ministre peut refuser l’immatriculation. Le développement donné aux travaux manuels dans les divers programmes d’enseignement bantou correspond à la politique économique du gouvernement, mais elle prive évidemment l’Africain de la possibilité de s’instruire à proportion de ses facultés. Le ministre peut nommer les maîtres et sanctionner leurs activités, suspendre ou renvoyer les élèves. Les amendements apportés à la loi confèrent en outre au ministre d’importants pouvoirs règlementaires et étendent son droit de regard sur les instituteurs qui enseignent dans ces écoles. Aucune action civile ne peut être intentée à l’occasion d’actes accomplis en exécution du Bantu Education Act par l’Etat ou par une des institutions chargées d’administrer l’enseignement en vertu de cette loi.»17 İl faut citer cette politique d’Apartheid domine dans la politique des colonialistes au Kurdistan,il faut demander de ce que Beşir Atalay pense de la politique d’apartheid de son gouvernement.

D’bord au sujet du «rêve» discours prononcé par Martin Luther King au Lincoln Memorial de Washington D.C., le 28 août 1963.Et puis Convention de l’ONU. Grâce à l’aide de l’Union Soviétique la Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid (30 novembre 1973) Adoptée et ouverte à la signature et à la ratification par l’Assemblée générale dans sa résolution 3068(XXVIII) du 30 novembre 1973 Entrée en vigueur : le 18 juillet 1976, conformément aux dispositions de l’article XV et les Partis Communistes dans le monde ont commencé au combat pour la libération de Nelson Mandela les membres de l’ANC et le membre du Parti Communiste de l’Afrique du Sud.

Martin Luther KİNG dit

«Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce rassemblement qui restera dans l'histoire comme la plus grande manifestation que notre pays ait connu en faveur de la liberté Il y a un siècle de cela, un grand américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre acte d'émancipation. Cette proclamation historique faisait, comme un grand phare, briller la lumière de l'espérance aux yeux de millions d'esclaves noirs marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce fut comme l'aube joyeuse qui mettrait fin à la longue nuit de leur captivité.

Mais cent ans ont passé et le Noir n'est pas encore libre. Cent ans ont passé et l'existence du Noir est toujours tristement entravée par les liens de la ségrégation, les chaînes de la discrimination; cent ans ont passé et le Noir vit encore sur l'île solitaire de la pauvreté, dans un vaste océan de prospérité matérielle; cent ans ont passé et le Noir languit toujours dans les marches de la société américaine et se trouve en exil dans son propre pays.

C'est pourquoi nous sommes accourus aujourd'hui en ce lieu pour rendre manifeste cette honteuse situation. En ce sens, nous sommes montés à la capitale de notre pays pour toucher un chèque. En traçant les mots magnifiques qui forment notre constitution et notre déclaration d'indépendance, les architectes de notre république signaient une promesse dont héritaient chaque Américain. Aux termes de cet engagement, tous les hommes, les Noirs, oui, aussi bien que les Blancs, se verraient garantir leurs droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a failli à sa promesse en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer son obligation sacrée, l'Amérique a délivré au peuple noir un chèque sans valeur; un chèque qui est revenu avec la mention "Provisions insuffisantes". Nous ne pouvons croire qu'il n'y ait pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance en notre pays. Aussi sommes nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous fournira sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes également venus en ce lieu sanctifié pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Il n'est plus temps de se laisser aller au luxe d'attendre ni de pendre les tranquillisants des demi-mesures. Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie; le moment est venu d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale; le moment est venu de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la fraternité; le moment est venu de réaliser la justice pour tous les enfants du Bon Dieu. Il serait fatal à notre nation d'ignorer qu'il y a péril en la demeure. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

1963 n'est pas une fin mais un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de laisser fuser la vapeur et se montrera désormais satisfait se préparent à un rude réveil si le pays retourne à ses affaires comme devant.

Il n'y aura plus ni repos ni tranquillité en Amérique tant que le Noir n'aura pas obtenu ses droits de citoyen.

Les tourbillons de la révolte continueront d'ébranler les fondations de notre nation jusqu'au jour où naîtra l'aube brillante de la justice.

Mais il est une chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de la justice : en nous assurant notre juste place, ne nous rendons pas coupables d'agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle.

Le merveilleux militantisme qui s'est nouvellement emparé de la communauté noire ne doit pas nous conduire à nous méfier de tous les Blancs. Comme l'atteste leur présence aujourd'hui en ce lieu, nombre de nos frères de race blanche ont compris que leur destinée est liée à notre destinée. Ils ont compris que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. L'assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l'injustice doit être mené par une armée biraciale. Nous ne pouvons marcher tout seuls au combat. Et au cours de notre progression, il faut nous engager à continuer d'aller de l'avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il en est qui demandent aux tenants des droits civiques : "Quand serez vous enfin satisfaits?" Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que le Noir sera victime des indicibles horreurs de la brutalité policière.

Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos corps recrus de la fatigue du voyage ne trouveront pas un abris dans les motels des grand routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d'aller d'un petit ghetto à un ghetto plus grand.

Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos enfants seront dépouillés de leur identité et privés de leur dignité par des pancartes qui indiquent : "Seuls les Blancs sont admis." Nous ne pourrons être satisfaits tant qu'un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu'un Noir de New York croira qu'il n'a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons

pas satisfaits tant que le droit ne jaillira pas comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable.

Je n'ignore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns sortent à peine de l'étroite cellule d'une prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les tempêtes de la persécution, secoués par les vents de la brutalité policière. Vous êtes les pionniers de la souffrance créatrice. Poursuivez votre tache, convaincus que cette souffrance imméritée vous sera rédemption.

Retournez au Mississippi; retournez en Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Géorgie; retournez en Louisiane, retournez à vos taudis et à vos ghettos dans les villes du Nord, en sachant que, d'une façon ou d'une autre cette situation peut changer et changera. Ne nous vautrons pas dans les vallées du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd'hui et demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux."

Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que, un jour, l'État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l'injustice, tout brûlant des feux de l'oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve!

Je rêve que, un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots "interposition" et "nullification", un jour, justement en Alabama, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve!

Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.

Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.

Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d'espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.

Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d'aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour. Ce sera le jour où les enfants du Bon Dieu pourront chanter en semble cet hymne auquel ils donneront une signification nouvelle -"Mon pays c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante, pays où reposent nos pères, orgueil du pèlerin, au flanc de chaque montagne que sonne la cloche de la liberté"- et si l'Amérique doit être une grande nation, il faut qu'il en soit ainsi.

Aussi faites sonner la cloche de la liberté sur les prodigieux sommets du New Hampshire.

Faites la sonner sur les puissantes montagnes de l'État de New York. Faites la sonner sur les hauteurs des Alleghanys en Pennsylvanie. Faites la sonner sur les neiges des Rocheuses, au Colorado. Faites la sonner sur les collines ondulantes de la Californie. Mais cela ne suffit pas.

Faites la sonner sur la Stone Mountain de Géorgie. Faites la sonner sur la Lookout Mountain du Tennessee. Faites la sonner sur chaque colline et chaque butte du Mississippi, faites la sonner au flanc de chaque montagne.

Quand nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants du Bon Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin."

La seconde, c’est la mise en pratique la Convention de l’ONU.

Je pense que la situation du Kurdistan est dans le meme cas de l’apartheid en Afrique du Sud, mon Nelson Mandela a refusé le prix d’Atatürk en 1981. Alors que la Convention de 1976, n’a pas été applıqué aux conditions du Peuple du Kurdistan. Je me la permets de citer.

«Rappelant les dispositions de la Charte des Nations Unies, par laquelle tous les Membres se sont engagés à agir, tant conjointement que séparément, en coopération avec l’Organisation en vue d’assurer le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion,

Considérant la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui dispose que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits et que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur ou d’origine nationale,

Considérant la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, dans laquelle l’Assemblée générale a déclaré que le processus de libération est irrésistible et irréversible et que, dans l’intérêt de la dignité humaine, du progrès et de la justice, il faut mettre fin au colonialisme et à toutes les pratiques de ségrégation et de discrimination dont il s’accompagne,

Rappelant que, aux termes de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, les Etats condamnent spécialement la ségrégation raciale et l’apartheid et s’engagent à prévenir, à interdire et à éliminer sur les territoires relevant de leur juridiction toutes les pratiques de cette nature,

Rappelant que, dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, certains actes qui peuvent être qualifiés aussi d’actes d’apartheid constituent un crime au regard du droit international,

Rappelant que, aux termes de la Convention sur l’imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, les «actes inhumains découlant de la politique d’apartheid» sont qualifiés de crimes contre l’humanité,

Rappelant que l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies a adopté toute une série de résolutions dans lesquelles la politique et les pratiques d’apartheid sont condamnées en tant que crime contre l’humanité,

Rappelant que le Conseil de sécurité a souligné que l’apartheid et son intensification et son élargissement continus troublent et menacent gravement la paix et la sécurité internationales,

Convaincus qu’une convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid permettrait de prendre de nouvelles mesures plus efficaces sur le plan international et sur le plan national en vue d’éliminer et de réprimer le crime d’apartheid,

Sont convenus de ce qui suit :

Article premier

  1. Les Etats parties à la présente Convention déclarent que l’apartheid est un crime contre l’humanité et que les actes inhumains résultant des politiques et pratiques d’apartheid et autres politiques et pratiques semblables de ségrégation et de discrimination raciales, définis à l’article II de la Convention, sont des crimes qui vont à l’encontre des normes du droit international, en particulier des buts et des principes de la Charte des Nations Unies, et qu’ils constituent une menace sérieuse pour la paix et la sécurité internationales.
  2. Les Etats parties à la présente Convention déclarent criminels les organisations, les institutions et les individus qui commettent le crime d’apartheid.

Article II

Aux fins de la présente Convention, l’expression «crime d’apartheid», qui englobe les politiques et pratiques semblables de ségrégation et de discrimination raciales, telles qu’elles sont pratiquées en Afrique australe, désigne les actes inhumains indiqués ci-après, commis en vue d’instituer ou d’entretenir la domination d’un groupe racial d’êtres humains sur n’importe quel autre groupe racial d’êtres humains et d’opprimer systématiquement celui-ci;

  • Refuser à un membre ou à des membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux le droit à la vie et à la liberté de la personne :
    • En ôtant la vie à des membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux;
    • En portant gravement atteinte à l’intégrité physique ou mentale, à la liberté ou à la dignité des membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux, ou en les soumettant à la torture ou à des peines ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants;
    • En arrêtant arbitrairement et en emprisonnant illégalement les membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux;
  • Imposer délibérément à un groupe racial ou à plusieurs groupes raciaux des conditions de vie destinées à entraîner leur destruction physique totale ou partielle;
  • Prendre des mesures, législatives ou autres, destinées à empêcher un groupe racial ou plusieurs groupes raciaux de participer à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays et créer délibérément des conditions faisant obstacle au plein développement du groupe ou des groupes considérés, en particulier en privant les membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux des libertés et droits fondamentaux de l’homme, notamment le droit au travail, le droit de former des syndicats reconnus, le droit à l’éducation, le droit de quitter son pays et d’y revenir, le droit à une nationalité, le droit de circuler librement et de choisir sa résidence, le droit à la liberté d’opinion et d’expression et le droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques;
  • Prendre des mesures, y compris des mesures législatives, visant à diviser la population selon des critères raciaux en créant des réserves et des ghettos séparés pour les membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux, en interdisant les mariages entre personnes appartenant à des groupes raciaux différents, et en expropriant les biens-fonds appartenant à un groupe racial ou à plusieurs groupes raciaux ou à des membres de ces groupes;
  • Exploiter le travail des membres d’un groupe racial ou de plusieurs groupes raciaux, en particulier en les soumettant au travail forcé;
  • Persécuter des organisations ou des personnes, en les privant des libertés et droits fondamentaux, parce qu’elles s’opposent à l’apartheid.

Article III

Sont tenus pour pénalement responsables sur le plan international, et quel que soit le mobile, les personnes, les membres d’organisations et d’institutions et les représentants de l’Etat, qu’ils résident sur le territoire de l’Etat dans lequel les actes sont perpétrés ou dans un autre Etat, qui :

a) Commettent les actes mentionnés à l’article II de la présente Convention, participent à ces actes, les inspirent directement ou conspirent à leur perpétration;

b) Favorisent ou encouragent directement la perpétration du crime d’apartheid ou y coopèrent directement.

La vérité c’est que Mandela était un nationaliste africain, une position idéologique, il a occupé depuis son arrivée à l'ANC, [ 334 ] étant également " un démocrate, et un socialiste ". [ 335 ] Bien qu'il se présente d'une manière autocratique dans plusieurs discours, Mandela était un croyant pieux à la démocratie et respecté par les décisions de la majorité, même si en désaccord profond avec eux. [ 336 ] Il a tenu une conviction que «l'inclusion, la

responsabilisation et la liberté d'expression» étaient les fondements de la démocratie, [ 337 ] et a été conduit par une croyance en naturel et humain droits . [ 338 ] Cette croyance a conduit à poursuivre non seulement l'égalité raciale, mais aussi de promouvoir les droits des homosexuels dans le cadre des réformes post-apartheid. [ 339 ] Un socialiste démocratique, Mandela a été " ouvertement opposé au capitalisme, la propriété foncière privée et la puissance de beaucoup d'argent ". [ 340 ] Influencé par le marxisme, pendant la révolution Mandela préconise le socialisme scientifique, [ 341 ] mais il a nié être un communiste pendant la procès pour trahison. [ 342 ] biographe David James Smith pensait ce faux, indiquant que Mandela " a embrassé le communisme et les communistes " dans les années 1950 et au début des années 1960, était bien un «compagnon de route» plutôt que d'un membre du parti. [ 343 ] en 1955 Charte de la Liberté, qui Mandela avait contribué à créer, il a appelé à la nationalisation des banques, des mines d'or, et des terres, croyant qu'il est nécessaire d'assurer une répartition équitable des richesses. [ 344 ] en dépit de ces croyances, Mandela a nationalisé rien pendant sa présidence, craignant que cette serait effrayer les investisseurs étrangers. Cette décision a été en partie influencée par la chute des pays socialistes de l'Union soviétique et du Bloc de l'Est au début des années 1990. [ 345 ]

La vie personnelle

Mandela était une personne privée qui souvent cachait ses émotions et se confia à très peu de gens. [ 346 ] En privé, il a vécu une vie austère, refusant de boire de l'alcool ou de la fumée, et même en tant que président fait son lit, [ 347 ] mais était également renommé pour son sens de l'humour espiègle. [ 348 ] Il était connu pour être à la fois tenace et fidèle, [ 349 ] et parfois présenté un tempérament vif. [ 347 ] Il était généralement sympathique et accueillant, et est apparu détendu dans la conversation avec tout le monde, y compris ses adversaires. [ 350 ] toujours poli et courtois, il était attentif à tout le monde, indépendamment de leur âge ou de l'état, et souvent parlé à des enfants ou des fonctionnaires. [ 351 ] dans la vie plus tard, il a toujours cherché le meilleur des gens, même la défense opposants politiques à ses alliés, qui pensaient parfois lui aussi de confiance des autres. [ 352 ] il était très soucieuses de leur image, et tout au long de sa vie toujours cherché des vêtements de belle qualité, avec de nombreux commentateurs à croire qu'il se comportait d'une manière royale. [ 353 ] son biographe officiel Anthony Sampson a déclaré qu'il était un " maître de l'imagerie et de la performance ", excellant à se présenter bien sur les photos de presse et la production de petites phrases. [ 354 ] dans la description de sa vie, Mandela a déclaré que " je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un chef de file en raison de circonstances extraordinaires ". [ 355 ]

Mandela House museum, Soweto

Mandela a été marié trois fois, le père de six enfants, 17 petits-enfants, avait [ 356 ] et de nombreux petits-enfants. [ 357 ] Il pourrait être sévère et exigeant de ses enfants, même s'il était plus affectueux avec ses petits-enfants. [ 358 ] Sa première le mariage était à Evelyn Ntoko Mase en Octobre 1944, [ 58 ] ils ont divorcé après 13 ans, en 1957, sous les multiples souches de son adultère et absences constantes, la dévotion à l'agitation révolutionnaire, et le fait qu'elle était un membre des Témoins de Jéhovah, un. religion exigeant la neutralité politique [ 91 ] Le couple a eu deux fils qui ont survécu Mandela, Madiba " Thembi " Thembekile ( 1945-1969 ) et Makgatho Mandela ( 1950-2005 ), son premier fils est mort dans un accident de voiture, et son deuxième fils est mort du SIDA. Le couple a eu deux filles, deux Makaziwe Mandela nommé ( né en 1947 et 1954 ), le premier est mort à l'âge de neuf mois, la seconde, dite " Maki ", a survécu à Mandela [ 359 ] Le fils de Makgatho, Mandla Mandela, devenu chef. du conseil tribal Mvezo en 2007. [ 360 ] La seconde épouse de Mandela, Winnie Madikizela- Mandela, est également venu de la région du Transkei, bien que, eux aussi, se sont réunis à Johannesburg, où elle a d'abord été un travailleur social noir de la ville. [ 361 ] Ils avaient deux filles, Zenani ( Zeni ), né le 4 Février 1958, et Zindziswa ( Zindzi ) Mandela - Hlongwane, né en 1960. [ 361 ] Zindzi n'avait que 18 mois quand son père a été envoyé à l'île de Robben. Plus tard, Winnie a été profondément déchirée par la discorde familiale qui reflète politique des conflits du pays;. Séparation ( Avril 1992) et le divorce ( Mars 1996), alimentée par l'aliénation politique [ 362 ] troisième épouse de Mandela était Graça Machel (née Simbine ), qu'il épousa sur son 80e anniversaire en 1998. [ 363 ]

Pont Nelson Mandela à Johannesburg

Au moment de sa mort, Mandela était venu à être largement considéré comme «le père de la nation» en Afrique du Sud, [ 364 ] et «le père fondateur de la démocratie», [ 365 ] étant considérée comme «le libérateur national, le sauveur, sa Washington et Lincoln réunis en un seul ". [ 366 ] le biographe de Mandela Anthony Sampson a déclaré que, même au cours de sa vie, un mythe s'est développée autour de lui qui l'a transformé en «un saint laïque» et qui était«si puissant qu'il brouille les réalités». [ 367 ] en une décennie après la fin de sa présidence, l'ère Mandela a été largement pensé comme «l'âge d'or de l'espoir et l'harmonie ". [ 355 ] Partout dans le monde, Mandela a acquis une réputation internationale pour son activisme à surmonter l'apartheid et favoriser la réconciliation raciale, [ 347 ] venir à être considérée comme " une autorité morale " avec un grand " souci de vérité ". [ 368 ]

Tout au long de sa vie, Mandela avait également été critiqué. Margaret Thatcher a attiré l'attention internationale pour décrire l'ANC comme " une organisation terroriste typique " en 1987;. [ 369 ] même si elle a appelé plus tard Botha de libérer Mandela [ 370 ] A sa mort, plusieurs utilisateurs de Twitter répété les dénonciations qu'il était un communiste et un terroriste, [ 371 ] tandis que divers militants anti-avortement à travers le monde ont la possibilité de le condamner pour soutenir le choix 1996 de résiliation volontaire de grossesse. [ 372 ] Mandela a également été critiqué pour son amitié avec les dirigeants politiques tels que Fidel Castro, Mouammar Kadhafi, Akbar Hashemi Rafsanjani, et Suharto - réputés dictateurs par la critique -. ainsi que son refus de condamner leurs violations des droits de l'homme [ 373 ] [ 374 ]

Ordres, décorations et monuments Nelson Mandela graffiti par Thierry Ehrmann dans la Demeure du Chaos musée, France

En 2004, Johannesburg accordée Mandela la liberté de la ville, [ 375 ] et le centre commercial de Sandton place a été rebaptisée Place Nelson Mandela, après une statue Mandela y était installé. [ 376 ] En 2008, une autre statue Mandela a été dévoilée au Centre correctionnel Drakenstein, anciennement Victor Verster prison, près de Cape Town, debout à l'endroit où Mandela a été libéré de la prison. [ 377 ]

En 1993, il a reçu l'articulation Prix Nobel de la paix avec De Klerk. [ 378 ] En Novembre 2009, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé l'anniversaire de Mandela, le 18 Juillet, que " Mandela Day ", marquant sa contribution à la lutte anti- apartheid. Il a appelé les personnes à faire don de 67 minutes à faire quelque chose pour les autres, commémorant les 67 années que Nelson Mandela avait été une partie du mouvement. [ 379 ] Récompensé par le US Presidential Medal of Freedom, [ 380 ] et l'Ordre du Canada, [ 381 ] il était la première personne vivante à être fait citoyen honoraire du Canada. [ 382 ] Le dernier récipiendaire du Prix de la Paix de Lénine de l'Union soviétique de l' URSS Union, [ 383 ] et le premier récipiendaire du Prix international des droits de Al- Kadhafi, [ 384 ] en 1990, il a reçu le Prix Ratna Bharat du gouvernement de l'Inde, [ 385 ] et en 1992 a reçu Nishan -e- Pakistan Pakistan. [ 386 ] en 1992, il a reçu le Prix de la Paix Atatürk en Turquie. Il a refusé le prix, en citant les violations des droits de l'homme commises par la Turquie à l'époque, [ 387 ], mais plus tard a accepté le prix en 1999. [ 383 ] Elizabeth II lui a décerné le Bailli Grand-Croix de l'Ordre de Saint-Jean et l'Ordre du Mérite [388].

Hommages de musiciens

Beaucoup d'artistes ont consacré des chansons à Mandela. Un des plus populaires est de Le Special AKA qui a enregistré la chanson " Nelson Mandela libre " en 1983, qui Elvis Costello également enregistré et a eu un succès avec. Stevie Wonder a dédié son Oscar 1985 pour la chanson " I Just Called to Say I Love You " de Mandela, entraînant dans sa musique étant interdite par la South African Broadcasting Corporation. [ 389 ] En 1985, l'album de Youssou N'Dour Nelson Mandela a été le première version US de sénégalais artiste. D'autres artistes qui ont libéré des chansons ou des vidéos honorer Mandela comprennent Johnny Clegg, [ 390 ] Hugh Masekela, [ 391 ] Brenda Fassie, [ 392 ] Khadja Nin, [ 393 ] Au-delà, [ 394 ] Nickelback, [ 395 ] Raffi, [ 396 ] et ampie du Preez et AB de Villiers. [ 397 ] la chanteuse sud-africaine Zahara, un ambassadeur pour l'Hôpital de Nelson Mandela pour les enfants, publié Nelson Mandela, un jeu prolongé qui rend hommage à Mandela tout en célébrant ses réalisations de toute une vie. Single de l' EP intitulé " Nelson Mandela " a été publié à un moment où Mandela était gravement malade, mais stable à l'hôpital Medi-Clinic coeur à Pretoria. [ 398 ] [ 399 ]

Cinéma et télévision

Mandela a été représentée dans le cinéma et la télévision à plusieurs reprises. Il a été dépeint par Danny Glover dans le téléfilm HBO 1987 Mandela. [ 400 ] Le film Mandela et De Klerk 1997 a joué Sidney Poitier comme Mandela, [ 401 ] et Dennis Haysbert lui joué dans Goodbye Bafana (2007 ). [ 402 ] En 2009 BBC téléfilm Mrs Mandela, Mandela a été décrit par David Harewood, [ 403 ] et Morgan Freeman a dépeint dans Invictus (2009 ). [ 404 ] Terrence Howard a dépeint dans le film 2011 Winnie Mandela. [ 405 ] Il est interprété par Idris Elba dans 2013 films Mandela :. longue marche vers la liberté [ 406 ]

Dr Ali KILIÇ, Paris le 15 décembre 2013


References

1 l’allocution de bienvenue prononcée par Georges Marchais, secrétaire général du PCF, le 7 juin 1990, à l’occasion de la visite de Nelson Mandela au siège du PCF.

2 Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté-pp7-12,Fayard 1994 Long Walk to Freedon,Boston.

3

15 avril 1976,

Ma très chère Winnie,

Votre belle photo représente encore environ deux pieds au-dessus de mon épaule gauche au moment où j'écris cette note. Je dépoussière soigneusement chaque matin, pour le faire me donne l' agréable sensation que je vous caresse comme au bon vieux temps. J'ai même toucher votre nez avec la mine de reprendre le courant électrique qui sert à vider grâce à mon sang chaque fois que je l'ai fait. Nolitha se trouve sur la table en face de moi. Comment mes esprits peuvent jamais être en panne quand j'aime les attentions affectueuses de ces femmes merveilleuses?

26 octobre 1976,

Ma très chère Winnie,

J'ai assez bien réussi à mettre un masque derrière lequel j'ai langui pour la famille, seul, jamais se précipiter pour le poste quand il s'agit jusqu'à ce que quelqu'un appelle mon nom. Je n'ai jamais attardé après les visites bien que parfois l'envie de le faire devient tout à fait horrible. Je suis mal à réprimer mes émotions que je vous écris cette lettre. Je n'ai reçu qu'une lettre puisque vous étiez détenu, que l'on date du 22 Août. Je ne sais rien au sujet des affaires de la famille, comme le paiement du loyer, factures de téléphone, les soins des enfants et de leurs frais, si vous allez obtenir un emploi une fois libéré. Tant que je n'ai pas entendu de vous, je vais rester inquiet et sec comme un désert.

Je me souviens du Karoo j'ai traversé à plusieurs reprises. J'ai vu le désert de nouveau au Botswana sur mon chemin vers l'Afrique - fosses infinies de sable et pas une goutte d' eau. Je n'ai pas eu une lettre de vous. Je me sens comme un désert sec.

Lettres de vous et la famille sont comme l'arrivée des pluies d'été et le printemps qui animent ma vie et la rendent agréable.

Chaque fois que je vous écris, je pense que l'intérieur de la chaleur physique, qui me fait oublier tous mes problèmes. Je deviens plein d'amour.

26 juin 1977,

Ma très chère Winnie,

Nos filles soulevées dans les difficultés sont cultivés les femmes d'aujourd'hui. Le premier-né a sa propre maison et soulève sa famille. Nous n'avons pas pu répondre à nos souhaits, comme nous l'avions prévu, pour avoir un bébé garçon. J'avais espéré que vous construire un refuge, peu importe leur taille, de sorte que nous aurions un lieu de repos et de nourriture avant l'arrivée des jours tristes et secs. Je suis tombé et ne pouvais pas faire ces choses. Je suis comme un châteaux de construction dans l'air.

22 novembre 1979,

Ma très chère Winnie,

Vous avez regardé vraiment merveilleux les 17/ 11, très semblable à la femme que j'ai épousé. Il y avait la couleur dans votre visage. Finie l'aspect colérique et regard glacé dans les yeux quand vous êtes sous pression de sur- régime. Comme d'habitude, j'ai continué à m'adresser à vous en tant que maman, mais mon corps me disaient qu'une femme est assise sur cette plate-forme. Je me sentais comme le chant, même si c'est juste pour dire : Alléluia

4 La Congress Alliance réunissait l’African National Con gress, le Soath Airican Indiarz Congress, la National Union of the Qrganization of Coloured Peo pie, le Con gress o Democrats (européen) et enfin le South African Congress of Trade Unions (syndicat non racial).

5 NELSON MANDELA, L’Apartheid (Les Éditions de Minuit, 1965–1985)-pp.55-62

6 Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté, pp.443-444

7 Nelson Mandela Un long chemenin vers la Liberté,pp.125-126

8 Nelson Mandela,Un long chemin vers la liberté,pp.148-149-

9 Nelson Mandela, Discours, le 21 septembre 1953in ULCVL,p.6

10 Nelson Mandela, Octobre 1955

11 Nelson Mandela Juin 1957

12 Nelson Mandela,1 mai 1961

13 Nelson Mandela,Novembre 1962

14 Nelson Mandela Avril 1964

15 Nelson Mandela,L’Apartheid,pp.19-20

16 http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2013/12/20131210288693.html#ixzz2nlEZnxUy

17 Nelson Mandela, L’Apartheid, pp.16-18


Mandela, Nelson (1994). Long Walk to Freedom: The Autobiography of Nelson Mandela. Randburg: Macdonald Purnell. p. 438. ISBN 0316874965.

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4. Carter, Zach; Ashdari, Shadee (6 December 2013). "Here Are 6 Moments From Mandela's Marxist Past That You Won't Hear On CNN". Huffington Post. Retrieved 7 December 2013.

5. Jump up to: a b Mandela 1994, p. 3; Sampson 2011, p. 3; Smith 2010, p. 17.

6. Mandela 1994, p. 4; Smith 2010, p. 16.

7. Guiloineau & Rowe 2002, p. 23; Mafela 2008.

8. Jump up to: a b Guiloineau & Rowe 2002, p. 26; Mafela 2008.

9. Smith 2010, p. 19.

10. Mandela 1994, pp. 8–9; Sampson 2011, p. 4; Smith 2010, pp. 21–22.

11. Mandela 1994, p. 17.

12. Mandela 1994, pp. 7–8; Sampson 2011, p. 4; Smith 2010, pp. 16, 23–24.

13. Mandela 1994, p. 19.

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15. Mandela 1994, p. 12; Smith 2010, pp. 23–24.

16. Mandela 1994, pp. 18–19; Sampson 2011, pp. 5,7; Smith 2010, p. 24.

17. Mandela 1994, pp. 20; Sampson 2011, p. 7; Smith 2010, p. 25.

18. Mandela 1994, pp. 8, 20.

19. Mandela 1994, pp. 22–25; Sampson 2011, pp. 7–9; Smith 2010, pp. 26–27.

20. Mandela 1994, pp. 27–29.

21. Mandela 1994, p. 25; Smith 2010, p. 27.

22. Mandela 1994, pp. 31–34; Smith 2010, p. 18.

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25. Mandela 1994, pp. 45–47; Sampson 2011, p. 15; Smith 2010, p. 31.

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29. Mandela 1994, pp. 53–54; Sampson 2011, pp. 18–21; Smith 2010, p. 32.

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31. Mandela 1994, pp. 62–65; Sampson 2011, pp. 21, 25; Smith 2010, pp. 33–34; Meredith 2010, p. 18.

32. Mandela 1994, pp. 62–63; Sampson 2011, pp. 24–25; Smith 2010, pp. 33–34; Meredith 2010, pp. 17–18.

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35. Mandela 1994, p. 68; Meredith 2010, p. 18

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38. Mandela 1994, p. 66; Smith 2010, p. 34.

39. Mandela 1994, pp. 78–86; Sampson 2011, pp. 26–27; Smith 2010, pp. 34–35; Meredith 2010, pp. 19–20.

40. Mandela 1994, pp. 73–76; Sampson 2011, pp. 27–28; Smith 2010, pp. 36–39.

41. Mandela 1994, pp. 89–94; Sampson 2011, pp. 29–30; Smith 2010, p. 40.

42. Mandela 1994, pp. 96–101; Sampson 2011, pp. 30–31; Smith 2010, p. 41.

43. Mandela 1994, pp. 104–105; Sampson 2011, pp. 32–33; Smith 2010, pp. 43, 48.

44. Mandela 1994, p. 106; Smith 2010, pp. 48–49.

45. Mandela 1994, pp. 122–123; Sampson 2011, p. 37; Smith 2010, p. 48.

46. Mandela 1994, p. 100; Sampson 2011, p. 34; Smith 2010, p. 44.

47. Mandela 1994, pp. 99, 108–110; Sampson 2011, p. 33; Smith 2010, pp. 44–45.

48. Mandela 1994, pp. 113–116; Sampson 2011, p. 33; Smith 2010, pp. 45–46.

49. Mandela 1994, pp. 118–119; Sampson 2011, p. 34.

50. Mandela 1994, pp. 116–117, 119–120; Sampson 2011, p. 33; Smith 2010, p. 47.

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